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Le regroupement de la jeunesse du parti du RCD, section est du pays (Béjaïa, Sétif, Batna, Constantine, Biskra…) s’est donné rendez-vous pour 3 jours dans la ville d’Arris à 60 km de Batna, sachant que cette rencontre n’est pas la première du genre ; en 2013, la jeunesse libre s’y est retrouvée en université d’hiver. Le potentiel militant et la disponibilité d’une infrastructure même limitée dans la ville d’Arris sont deux facteurs parmi tant d’autres qui ont fait que les organisateurs donnent rendez-vous à la jeunesse libre à Arris, un haut lieu de la guerre de libération ; région de Mostefa Ben Boulaïd. Dans son allocution d’ouverture, Atamane Mazouz, secrétaire national à la communication, a tenu à rappeler le long combat mené et que mène encore le RCD pour la reconnaissance et l’acceptation des valeurs démocratiques qui sont les fondements du parti. Il dira en l’occurrence : “Rares sont les autres formations politiques dont les militants puisent dans leurs propres ressources pour se former, participer à l’animation de leurs activités politiques et s’engager pour ses convictions.” Et de rappeler le combat des aînés qui se sont sacrifiés pour instaurer de telles traditions : “Ceux qui sont à la base de la création du RCD ont subi la répression et pour certains les prisons du parti unique.” L’économie grabataire, l’école qui endoctrine au lieu de former, la marginalisation, voire l’exclusion de la jeunesse, le taux de chômage galopant, l’arrogance et la sourde oreille de l’administration en dépit des protestations et des manifestations, dont celle des enseignants vacataires qui ne demandent que leur droit, donnés comme exemple édifiant par l’intervenant, qui rappelle que le pays a besoin de sang neuf et du renouveau des institutions, renouveau de la gouvernance et renouveau des élites, en invoquant précisément les déclarations récentes du président du parti, Mohcine Belabbas. Après les allocutions de la matinée, les travaux se sont poursuivis dans quatre ateliers. Les organisateurs ont programmé pour cette deuxième journée de leurs travaux le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du martyr Ben Boulaïd au cimetière des martyrs à Arris. Et l’on se souvient du lynchage qu’avaient subi les militants du RCD lors de leur marche à Batna au début des années 1990 à l’époque de la “baladiya islamiya”, se rappelle un jeune militant. RACHID HAMATOU

À chaque génération son message et ses responsabilités

Le regroupement de la jeunesse du parti du RCD, section est du pays (Béjaïa, Sétif, Batna, Constantine, Biskra…) s’est donné rendez-vous pour 3 jours dans la ville d’Arris à 60 km de Batna, sachant que cette rencontre n’est pas la première du genre ; en 2013, la jeunesse libre s’y est retrouvée en université d’hiver.
Le potentiel militant et la disponibilité d’une infrastructure même limitée dans la ville d’Arris sont deux facteurs parmi tant d’autres qui ont fait que les organisateurs donnent rendez-vous à la jeunesse libre à Arris, un haut lieu de la guerre de libération ; région de Mostefa Ben Boulaïd. Dans son allocution d’ouverture, Atamane Mazouz, secrétaire national à la communication, a tenu à rappeler le long combat mené et que mène encore le RCD pour la reconnaissance et l’acceptation des valeurs démocratiques qui sont les fondements du parti.
Il dira en l’occurrence : “Rares sont les autres formations politiques dont les militants puisent dans leurs propres ressources pour se former, participer à l’animation de leurs activités politiques et s’engager pour ses convictions.” Et de rappeler le combat des aînés qui se sont sacrifiés pour instaurer de telles traditions : “Ceux qui sont à la base de la création du RCD ont subi la répression et pour certains les prisons du parti unique.” L’économie grabataire, l’école qui endoctrine au lieu de former, la marginalisation, voire l’exclusion de la jeunesse, le taux de chômage galopant, l’arrogance et la sourde oreille de l’administration en dépit des protestations et des manifestations, dont celle des enseignants vacataires qui ne demandent que leur droit, donnés comme exemple édifiant par l’intervenant, qui rappelle que le pays a besoin de sang neuf et du renouveau des institutions, renouveau de la gouvernance et renouveau des élites, en invoquant précisément les déclarations récentes du président du parti, Mohcine Belabbas. Après les allocutions de la matinée, les travaux se sont poursuivis dans quatre ateliers. Les organisateurs ont programmé pour cette deuxième journée de leurs travaux le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du martyr Ben Boulaïd au cimetière des martyrs à Arris. Et l’on se souvient du lynchage qu’avaient subi les militants du RCD lors de leur marche à Batna au début des années 1990 à l’époque de la “baladiya islamiya”, se rappelle un jeune militant.

RACHID HAMATOU

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