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Les présidents des groupes parlementaires ont pris la parole durant 10 minutes chacun. Le député Djelloul Djoudi, président du groupe parlementaire du Parti des travailleurs, a formulé des réserves dans la forme quant au projet de révision de la Constitution, tout en expliquant que la conjoncture nationale et régionale difficile que traverse le pays est à l’origine de la présence du parti à la séance de vote. Il a relevé, lors de son intervention, les contradictions du projet, notamment l’absence d’une réforme profonde et le choix du Parlement pour le vote au lieu de la voie parlementaire qui légitimerait cette révision. Il a justifié la décision prise de ne pas voter contre le projet de Constitution par le fait qu’il “contient des avancées et des choses positives”, d’une part, et des contradictions, d’autre part. D’où la décision du comité central d’appeler à s’abstenir au moment du vote, a expliqué le chef du groupe parlementaire du PT. Hormis le PT, les présidents des groupes parlementaires des indépendants ainsi que des partis du Front de libération nationale (FLN), du Rassemblement national démocratique (RND), et du tiers présidentiel se sont tous exprimés en faveur du projet de révision constitutionnelle. Ils ont pris la parole durant 10 minutes, pour exprimer leurs avis et positions sur le projet de révision constitutionnelle et formuler des propositions pour la confection des futures lois organiques. Ainsi, le groupe parlementaire des indépendants a indiqué qu’il adhère totalement et sans réserve à l'ensemble des réformes engagées par le président de la République. “L’option qui s'offre à nous aujourd'hui est celle de placer l'intérêt du pays au-dessus de toutes les considérations politiques et partisanes”, a estimé le président du groupe parlementaire des indépendants à l’APN, Mahmoud Sassi. Le président du groupe parlementaire du RND au Conseil de la nation, Ali Bouzghiba, a considéré, quant à lui, que la révision de la Constitution comportait de nouveaux acquis et des garanties de l'intégrité du processus électoral et de nouvelles prérogatives pour l'opposition. Pour sa part, le président du groupe parlementaire du parti d’Ouyahia à l’APN, Mohamed Kidji, a estimé que le projet de révision constitutionnelle est “une véritable révolution qui s'inspire des principes de la guerre de Libération”. Du côté du FLN, le président du groupe parlementaire du parti au Conseil de la nation, Mohamed Zebiri, a affirmé que le texte de révision constitutionnelle couronnait un long et riche processus de consultations avec différents partis, organisations et personnalités nationales pour dégager un consensus qui préserve le pays de tout risque ou dérapage. Quant au président du groupe parlementaire à l'APN, Mohamed Djemaï, il considère que ce projet constitue “un atout pour le parachèvement des réformes engagées par le président de la République depuis son accession au pouvoir en 1999”. De son côté, le président du groupe parlementaire du tiers présidentiel au Conseil de la nation, Hachemi Djiar, a estimé que le projet de révision de la Constitution “ouvre de larges perspectives pour l'instauration d'un véritable système démocratique basé sur la justice et l'égalité”. AMAR R.

Abstention du PT : explication laborieuse de Djelloul Djoudi

Les présidents des groupes parlementaires ont pris la parole durant 10 minutes chacun. Le député Djelloul Djoudi, président du groupe parlementaire du Parti des travailleurs, a formulé des réserves dans la forme quant au projet de révision de la Constitution, tout en expliquant que la conjoncture nationale et régionale difficile que traverse le pays est à l’origine de la présence du parti à la séance de vote. Il a relevé, lors de son intervention, les contradictions du projet, notamment l’absence d’une réforme profonde et le choix du Parlement pour le vote au lieu de la voie parlementaire qui légitimerait cette révision. Il a justifié la décision prise de ne pas voter contre le projet de Constitution par le fait qu’il “contient des avancées et des choses positives”, d’une part, et des contradictions, d’autre part.
D’où la décision du comité central d’appeler à s’abstenir au moment du vote, a expliqué le chef du groupe parlementaire du PT. Hormis le PT, les présidents des groupes parlementaires des indépendants ainsi que des partis du Front de libération nationale (FLN), du Rassemblement national démocratique (RND), et du tiers présidentiel se sont tous exprimés en faveur du projet de révision constitutionnelle. Ils ont pris la parole durant 10 minutes, pour exprimer leurs avis et positions sur le projet de révision constitutionnelle et formuler des propositions pour la confection des futures lois organiques. Ainsi, le groupe parlementaire des indépendants a indiqué qu’il adhère totalement et sans réserve à l'ensemble des réformes engagées par le président de la République. “L’option qui s'offre à nous aujourd'hui est celle de placer l'intérêt du pays au-dessus de toutes les considérations politiques et partisanes”, a estimé le président du groupe parlementaire des indépendants à l’APN, Mahmoud Sassi. Le président du groupe parlementaire du RND au Conseil de la nation, Ali Bouzghiba, a considéré, quant à lui, que la révision de la Constitution comportait de nouveaux acquis et des garanties de l'intégrité du processus électoral et de nouvelles prérogatives pour l'opposition. Pour sa part, le président du groupe parlementaire du parti d’Ouyahia à l’APN, Mohamed Kidji, a estimé que le projet de révision constitutionnelle est “une véritable révolution qui s'inspire des principes de la guerre de Libération”. Du côté du FLN, le président du groupe parlementaire du parti au Conseil de la nation, Mohamed Zebiri, a affirmé que le texte de révision constitutionnelle couronnait un long et riche processus de consultations avec différents partis, organisations et personnalités nationales pour dégager un consensus qui préserve le pays de tout risque ou dérapage.
Quant au président du groupe parlementaire à l'APN, Mohamed Djemaï, il considère que ce projet constitue “un atout pour le parachèvement des réformes engagées par le président de la République depuis son accession au pouvoir en 1999”. De son côté, le président du groupe parlementaire du tiers présidentiel au Conseil de la nation, Hachemi Djiar, a estimé que le projet de révision de la Constitution “ouvre de larges perspectives pour l'instauration d'un véritable système démocratique basé sur la justice et l'égalité”.

AMAR R.

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Abstention du PT : explication laborieuse de Djelloul Djoudi

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