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Une semaine culturelle haut en couleur se prépare au village de Souamaâ, près de la région de Mekla, en Kabyle. C’est Raconte-art, le rendez-vous annuel devenu incontournable, qui en est à sa 13e édition. Comme chaque année, il s’y prépare de bien belles choses culturelles entre art plastique, conte, chant, musique, danse, littérature, poésie, cinéma… Autour d’un thème central qui sera cette fois “Au royaume de Koukou”, une manière de revenir au passé à travers la grande Histoire et de construire l’avenir à partir de petites histoires contées par les uns et les autres, tissées çà et là par ceux qui feront jaillir la lumière du savoir à travers leurs divers spectacles et représentations artistiques. La femme aura aussi une part importante dans cette manifestation puisqu’il y sera, entre autres, question à travers le compte-rendu d’une enquête menée par Tinhinane Makaci sur le thème : “Quel avenir pour les femmes algériennes ?”. Durant toute une semaine – dès aujourd’hui, et ce jusqu’au 27 juillet – les habitants de Souamaâ ouvriront leurs portes aux festivaliers, qui sont chaque année de plus en plus nombreux, et recevront près de 300 invités qui viendront semer l’amour de l’art et récolter la joie du partage dans une ambiance qui verra des dizaines de rendez-vous dont le cinéma avec, entre autres, les courts métrages et films documentaires Ahmed Oulkadi, un roi kabyle de Djamel Aït Iften ; Le clandestin de Benamar Bakhti ; Khouya de Yanis Koussim ; La 3e vie de Kateb Yacine de Brahim Hadj Slimane. Il y aura également une exposition-vente de livres, et des rencontres littéraires : “Un auteur, un livre”, avec entre autres : Ali Akkache pour son recueil de poésie Tafat, Faouzia Laradi pour Faux pas, Djamel Mati pour Yoko et les gens du Barzakh”, Lazhari Labter pour La cuillère et autres petits riens, et Sarah Haidar pour La morsure du coquelicot. Les pièces de théâtre seront également au menu avec Sket el-moor de la compagnie Nedjma-Théâtre de Sétif, Serkhet el-oued de la troupe tunisienne Jeunes artistes. Il sera programmé, entre autres, des lectures de contes, des ateliers de dessin, des initiations à la photo, à la vidéo, des chants folkloriques, des lectures et veillées poétiques, de la musique… un tout qui animera et égayera pendant une semaine le village kabyle de Souamaâ. Et des rencontres-débat, il y en aura aussi tout au long de ce festival qui se veut un lieu de communication, d’échange de savoir et de partage d’opinions. Petits et grands se mêleront à ces animations qui apportent à chaque escale dans un village donné – et c’est le principe de ce festival - une note de gaieté et un souffle innovateur qui feront que le vivre-ensemble voulu se mêlera à l’hospitalité coutumière pour faire de l’endroit un havre de paix et de culture… En somme, Raconte-Art est, à chacune de ses stations, un lieu d’échange et un rendez-vous de partage à l’avenir fort prometteur tant son engagement est sain et sincère en ces moments difficiles où la culture a, plus que tout autre moment, un rôle primordial à jouer non seulement dans la sauvegarde du patrimoine ancestral mais aussi et surtout pour la survie de l’art dans toutes ses disciplines… Samira Bendris

“Au royaume de Koukou”, les racontaristes seront rois…

Une semaine culturelle haut en couleur se prépare au village de Souamaâ, près de la région de Mekla, en Kabyle. C’est Raconte-art, le rendez-vous annuel devenu incontournable, qui en est à sa 13e édition. Comme chaque année, il s’y prépare de bien belles choses culturelles entre art plastique, conte, chant, musique, danse, littérature, poésie, cinéma… Autour d’un thème central qui sera cette fois “Au royaume de Koukou”, une manière de revenir au passé à travers la grande Histoire et de construire l’avenir à partir de petites histoires contées par les uns et les autres, tissées çà et là par ceux qui feront jaillir la lumière du savoir à travers leurs divers spectacles et représentations artistiques.
La femme aura aussi une part importante dans cette manifestation puisqu’il y sera, entre autres, question à travers le compte-rendu d’une enquête menée par Tinhinane Makaci sur le thème : “Quel avenir pour les femmes algériennes ?”. Durant toute une semaine – dès aujourd’hui, et ce jusqu’au 27 juillet – les habitants de Souamaâ ouvriront leurs portes aux festivaliers, qui sont chaque année de plus en plus nombreux, et recevront près de
300 invités qui viendront semer l’amour de l’art et récolter la joie du partage dans une ambiance qui verra des dizaines de rendez-vous dont le cinéma avec, entre autres, les courts métrages et films documentaires Ahmed Oulkadi, un roi kabyle de Djamel Aït Iften ; Le clandestin de Benamar Bakhti ; Khouya de Yanis Koussim ; La 3e vie de Kateb Yacine de Brahim Hadj Slimane. Il y aura également une exposition-vente de livres, et des rencontres littéraires : “Un auteur, un livre”, avec entre autres : Ali Akkache pour son recueil de poésie Tafat, Faouzia Laradi pour Faux pas, Djamel Mati pour Yoko et les gens du Barzakh”, Lazhari Labter pour La cuillère et autres petits riens, et Sarah Haidar pour La morsure du coquelicot. Les pièces de théâtre seront également au menu avec Sket el-moor de la compagnie Nedjma-Théâtre de Sétif, Serkhet el-oued de la troupe tunisienne Jeunes artistes.
Il sera programmé, entre autres, des lectures de contes, des ateliers de dessin, des initiations à la photo, à la vidéo, des chants folkloriques, des lectures et veillées poétiques, de la musique… un tout qui animera et égayera pendant une semaine le village kabyle de Souamaâ.
Et des rencontres-débat, il y en aura aussi tout au long de ce festival qui se veut un lieu de communication, d’échange de savoir et de partage d’opinions.
Petits et grands se mêleront à ces animations qui apportent à chaque escale dans un village donné – et c’est le principe de ce festival – une note de gaieté et un souffle innovateur qui feront que le vivre-ensemble voulu se mêlera à l’hospitalité coutumière pour faire de l’endroit un havre de paix et de culture… En somme, Raconte-Art est, à chacune de ses stations, un lieu d’échange et un rendez-vous de partage à l’avenir fort prometteur tant son engagement est sain et sincère en ces moments difficiles où la culture a, plus que tout autre moment, un rôle primordial à jouer non seulement dans la sauvegarde du patrimoine ancestral mais aussi et surtout pour la survie de l’art dans toutes ses disciplines…

Samira Bendris

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