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Archives de cet auteur: philhadj

Un enfant retrouve sa mère

Les éléments de la Gendarmerie nationale de Baraki (Alger) ont retrouvé et remis à sa mère un enfant, trois ans après avoir été enlevé en France par son père et conduit illégalement en Algérie, a indiqué, hier, un communiqué de la Gendarmerie nationale. L'opération a été rendue possible “suite à des informations parvenues aux éléments de la brigade de gendarmerie de Cherarba relevant du groupement territorial de Baraki, faisant état de la présence de M. H., 43 ans, en compagnie de M. M., son fils âgé de 7 ans, faisant l'objet d'un avis de recherche, au niveau d'une habitation louée à Cherarba, dans la commune des Eucalyptus”, précise la même source. Les éléments de la GN, suite à un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République près le tribunal d'El-Harrach, se sont déplacés au domicile du suspect où “l'enfant a été retrouvé caché sous un lit”. Le suspect a été présenté au procureur de la République près le tribunal de l’Arba qui a ordonné sa mise en détention provisoire. L'enfant mineur a été remis à B. S. sa mère légitime âgée de 40 ans, qui n'avait plus vu son fils depuis le 16/08/2014, date à laquelle il avait été enlevé en France par son père et conduit illégalement en Algérie. APS

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Crime de sang à Sid El-Houari

Un crime sordide s’est produit, ces dernières heures, dans le quartier Sid El-Houari, à Oran. Selon des témoins oculaires, un homme âgé de 51 ans, souffrant de troubles mentaux, a été poignardé au cou et à la poitrine par son présumé assassin, âgé, lui, de 49 ans, également instable mentalement. Le mis en cause, habitant le vieux quartier, avait séjourné plusieurs fois à l’hôpital psychiatrique d’Oran. Ayoub A.

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Un adolescent se noie dans un barrage à Sidi Yakoub

Hier, vers 13h, un adolescent de 14 ans est mort, noyé, dans le barrage de Sidi Yakoub dans la commune d’Ouled Ben Abdelkader au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya de Chlef. Selon nos sources, la victime a glissé alors qu’elle était en train de pêcher. Originaire de la même localité, l’enfant a été repêché par les éléments de la Protection civile qui ont transporté le corps à la morgue de l’hôpital de Sobha. Une enquête a été ouverte. Ahmed Chenaoui

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Saisie de psychotropes

Un réseau composé de sept personnes, âgées entre 24 et 60 ans, spécialisé dans la vente de psychotropes, a été démantelé par les services de sécurité relevant de la sûreté de wilaya de Blida. C’est suite à une information indiquant qu’une personne écoulait des psychotropes au centre-ville de Blida, que les policiers ont enclenché une enquête qui leur a permis de localiser le suspect accompagné de son complice qu’ils ont arrêtés en flagrant délit de vente dans une voiture. Lors de la fouille du véhicule, les policiers découvrent une bombe lacrymogène et décident d’arrêter les deux suspects. Suite à un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République, les policiers procèdent à la fouille du domicile du premier suspect et découvrent 4 949 comprimés de psychotropes et une somme d’argent estimée à 19 000 DA qui provient de la vente de cette drogue. Après un interrogatoire, le suspect donne le nom de son fournisseur principal qui n’est autre qu’un pharmacien exerçant à Sidi Bel-Abbès. Ce dernier sera arrêté par les services de sécurité dans la pharmacie. Ces mêmes services ont saisi 7 550 capsules de psychotropes ainsi que 1 135 boîtes vides de psychotropes. Présentés devant la justice, le juge a ordonné la mise sous mandat de dépôt des sept présumés coupables. K. FAWZI

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Vers une nouvelle trêve à partir du 13 mai

La Ligue de football professionnel (LFP) annoncera, dans les prochaines heures, de nouvelles modifications dans le programme de fin de saison. C’est ainsi que la compétition va observer une énième trêve de deux semaines au lendemain du déroulement de la 26e journée programmée pour les 12 et 13 mai, et qui va s’étaler jusqu’à la fin du mois. Un arrêt “forcé” durant lequel les deux représentants algériens dans les compétitions continentales vont disputer les matches en retard de ladite journée à savoir USMA-MCO programmé pour le 16 mai et CSC-MCA qui se jouera le vendredi 19 mai vu qu’ils joueront les rencontres de la seconde journée de la phase des poules de la LDC et de la Coupe de la CAF. En outre, ce nouvel arrêt va obliger sans doute la LFP à faire jouer les dernières journées durant le mois de Ramadhan, ce qui va poser des soucis pour la programmation des matches en nocturne, notamment pour les clubs dont les terrains sont dépourvus d’éclairage. F. R.

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“Le vote blanc exprime un malaise politique”

L’enseignant universitaire, qui a aimablement accepté de répondre à nos questions, estime que l’abstention et le vote blanc sont l’expression d’un profond malaise politique. Liberté : Le taux de participation aux élections législatives a été de 38%. Parmi les 8 624 199 votants, un peu plus de 2 millions ont voté blanc, soit 24,46%. Quelle lecture en faites-vous ? Belkacem Boukherouf : Les élections et les votations populaires sont, naturellement, un moment solennel de la vie politique d’un pays et surtout un baromètre du dynamisme démocratique d’un pays. Dans des démocraties, cela s’entend. L’expérience électorale en Algérie est traumatisante pour le citoyen : le vote a toujours été techniquement biaisé, idéologiquement orienté et éthiquement entaché. La fraude, l’argent sale, la rapine, la violence verbale et physique, mais aussi l’invective et le mensonge sont le lot quotidien qui a servi au citoyen à chaque échéance. La crédibilité des élections dépend de la crédibilité tant de l’institution organisatrice que des parties engagées à la participation. Les élections législatives du 4 mai passé semblent avoir été le ramassis de tout cela : la campagne a été d’une atonie et d’une platitude extrême, où les programmes et le débat d’idées ont été relégués aux arrière-bans de l’expression politique. La caricature a semblé parfaite à l’occasion. La campagne électorale, censée donner une visibilité aux partis et à leurs programmes, a noirci le tableau et éloigné le citoyen de l’engagement dans le débat public. Les taux d’abstention mais aussi le blanc sont l’expression d’une désaffection sans précédent du citoyen et de son divorce d’avec la classe politique, gouvernants et opposants compris. Ce n’est pas l’élection qui est en elle-même visée, mais cette désaffection est une défiance vis-à-vis de l’institution législative qui a étouffé le citoyen par des lois impopulaires et par son caractère budgétivore et rentier, reflétant une image délétère de la représentation politique. Il semble que la société a appris à sanctionner non par le vote, mais par l’abstention, le boycott ou même le vote blanc. C’est un acte conscient et délibéré. Ce n’est pas la société qui s’est dépolitisée, mais c’est plutôt le gouvernement et la classe politique qui se sont déconnectés des aspirations citoyennes. Un grave malaise politique qu’il convient de prendre au sérieux et qu’il faut impérativement soigner. La société politique est appelée à se remettre profondément en cause. Peut-on parler d’abstention active et considérer ce vote blanc comme un acte revendicatif porteur d’un message politique ou juste une manière, pour les votants, de se prémunir contre d’éventuelles représailles ? Le rejet des élections est une véritable insurrection civique et pacifique des citoyens contre les institutions, les dirigeants politiques, et ça semble être très conscient. La contre-offensive électorale enclenchée sur les réseaux sociaux et dans quelques espaces médiatiques restés attentifs aux voix discordantes a révélé une prise de conscience citoyenne extraordinaire. L’on a vu des jeunes s’impliquer dans des actions organisées porteuses de vrais messages politiques et d’un vrai engagement politique. Les approches paternalistes qui ont prévalu jusque-là n’opèrent plus sur la société et la jeunesse s’est émancipée des manipulations politiciennes auxquelles elle été longtemps soumise, et tente de se frayer des chemins salvateurs en dehors des carcans politiques traditionnels. Ce rejet n’est pas le résultat d’une acculturation politique comme certains voudraient bien le qualifier, mais c’est tout le contraire. Les menaces, les chantages à l’aide sociale et même la répression de quelques leaders d’opinion, notamment parmi les blogueurs, les youtubeurs, n’ont fait qu’exacerber ce sentiment de mépris vis-à-vis du pouvoir et de ses institutions. Des stratégies paternalistes contre-productives qui ont aggravé la crise de confiance déjà trop prononcée. On entend dire que même les militaires ont voté blanc. Si c’est vraiment le cas, y aurait-il alors un message derrière, sachant que les militaires ont toujours voté en faveur des partis au pouvoir ? La manipulation des votes des militaires n’est plus possible dans ses formes classiques. L’élimination des casernes comme centre de vote a réduit les manœuvres possibles par l’injonction ou l’obligation disciplinaire comme cela se faisait par la passé. Il y a, donc, une désagrégation du réservoir de voix ayant longtemps servi à alimenter le portefeuille électoral des partis au pouvoir ou de leurs alliés partisans périphériques. Il est difficile d’affecter le vote blanc aux seuls militaires d’autant plus que son volume est effarant. Plus de deux millions d’Algériens se sont réfugiés dans cette option qui traduit simplement le rejet, aussi bien des partis du gouvernement que de ceux de l’opposition ayant participé. L’on ne dispose pas, pour le moment, de moyens de statistiques et d’analyses fiables des résultats des scrutins pour prétendre affecter tel ou tel comportement à une catégorie particulière de votants. Mais il reste que les militaires sont, pour la majorité, des enfants issus de l’Algérie profonde et qui ressentent la crise politique et économique que traverse le pays comme n’importe quel citoyen lambda. Il est naturel qu’ils adoptent un comportement réprobateur vis-à-vis de ceux qu’il convient de qualifier comme les responsables de ce marasme. Avec un taux de participation de 37%, la nouvelle Assemblée n’est-elle pas confrontée à nouveau à un problème de légitimité ? Le pouvoir en place fait une bouchée du taux de participation obtenu à coups de manipulations, de fraude et de triturations de résultats... La légitimité n’est pas recherchée pour l’Assemblée nationale et son rôle figuratif et symbolique suffit. C’est aussi la crédibilité de cette institution législative qui prend un coup avec, notamment, des quotas décernés, des fraudes honteuses, de l’argent sale achetant les suffrages et de la violence achevant le débat. Rien n’est attendu d’une Assemblée dépourvue de compétences (plus de 50% des élus n’ont pas le bac) et qualifiée de caisse enregistreuse. L’image du député payé monnaie sonnante et trébuchante et éloigné du citoyen en entrant en connivence avec le pouvoir exécutif s’est durablement installée dans l’imaginaire de l’Algérien.Pour s’en défaire, il faut plus qu’un effort de proximité communicative avec la société ou des scènes de dénonciation démagogiques en plénière, mais un processus de recouvrement de la confiance citoyenne. Malgré la participation en même temps des deux partis, le FFS et le RCD, qui revendiquent cette région comme étant leur fief, la mobilisation des électeurs en Kabylie a été faible. Comment expliquez-vous cette désaffection ? La Kabylie, et pas seulement Tizi Ouzou, est un cas atypique en termes de comportement électoral. La fronde est réellement permanente contre la société politique et envers tout ce qui peut symboliser l’autorité. C’est le résultat de la conjonction de plusieurs facteurs historiques, culturels et sociologiques ayant conduit à la consécration d’une tradition de lutte à chaque phase de l’évolution de la situation du pays. Il y a de nouvelles aspirations exprimées en Kabylie autour de l’impérieuse nécessité de réviser l’organisation politico-administrative du territoire et plusieurs options y sont défendues aussi bien par les partis politiques traditionnels que par les mouvements autonomistes. Mais en plus de cela, il faut admettre que la Kabylie vit une situation économique des plus alarmantes : le chômage, notamment chez les jeunes diplômés, est très élevé, les montagnes sont enclavées, les espaces de vie se réduisent et la pauvreté s’installe de plus en plus. La faible participation en Kabylie est le signe d’une rupture grave de confiance entre la région et le gouvernement et son jacobinisme caractérisé. Entretien réalisé par : Samir LESLOUS

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Ancrage islamiste : la fin d’une illusion

Premiers perdants des législatives du 4 mai, les islamistes, malgré le score de l’alliance MSP-FC, n’ont pas atteint leur objectif électoral, encore moins franchi un nouveau seuil. À peine dans les limites de leur score de 2012 avec l’Alliance verte qui s’était radicalisée après une scission (Amar Ghoul qui a conduit la liste d’Alger) qui les a privés d’une trentaine de députés ayant rejoint TAJ. On vient d’assister, ce 4 mai, à la réédition de l’expérience, mais avec deux alliances islamistes appelées, selon leurs leaders, à se transformer en parti. Et les résultats n’ont, cependant, pas changé. Cette déroute des islamistes trouve ses origines dans l’évolution des partis de cette mouvance et dans leurs positions versatiles, voire opportunistes, qui échappent à la visibilité. Abdellah Djaballah, qui a été débarqué par deux fois des partis qu’il a fondés, a été contraint par la conjoncture à recomposer avec ses anciens dissidents pour aboutir à un conglomérat de petits partis et sans véritable aura. Encore plus. Passée la fièvre des événements dits du Printemps arabe, le très radical Djaballah a commencé à chercher une issue pour tenter de peser sur la scène nationale. Il a trouvé la solution en recollant dans l’urgence les morceaux d’un puzzle “imparfait”. Le bloc qu’il a conduit lors de la campagne électorale n’a pas dépassé le stade de slogans avec, parfois, des airs qui rappellent les années 1990. Les années 90, des électeurs algériens sont déjà passées par là. Son discours est devenu tempéré, autant que son programme qui ne porte aucune innovation distillée par un Djaballah bien loin d’être offensif. Une sorte de recadrage perçu dans la mouvance comme un reniement. Et cette Alliance a payé le prix de son recentrage “conjoncturel”, en net déphasage avec les fondamentaux de la mouvance islamiste. Elle a également payé le prix de ses désaccords, de ses divergences profondes avec l’autre Alliance. En face, le frère ennemi, le MSP, brutalement basculé dans l’opposition avec l’élection de Makri, représentant de l’aile dure du parti, a aussi rapidement fait face à des résistances internes en raison de son éloignement de sa ligne entriste. La tension a culminé jusqu’au départ de trois importants cadres, Abdelmadjid Menasra, Ahmed Dane et Amar Ghoul, pour créer leurs propres formations politiques. Makri réussira, cependant, à se maintenir à la tête du MSP, malgré les pressions, mais sera, lui aussi, contraint par la conjoncture, qu’il avait mal analysée, de revenir à la ligne initiale. En effet, Makri a surfé sur la vague du “Printemps arabe”, et opéré avec l’AKP du président turc Erdogan et les frères musulmans d’Égypte un rapprochement problématique qui a suscité bien des questions. Une position jugée très tranchée au sein même du parti. Son rêve d’un “Printemps arabe” qu’il voulait chevaucher comme on prend un train en marche s’est vite dissipé dans une simple décision de plafonnement des prix de l’huile et du sucre. Malgré cet échec, Makri rejoint les autres partis d’opposition regroupés au sein de la CLTD et de l’Icso pour réclamer une transition démocratique. Contre toute attente, il donnera une autre teinte aux revendications de ces deux organisations pour faire marche arrière et s’aligner sur ses adversaires internes qui menaçaient ouvertement de le débarquer. Ayant déjà perdu Dane avec ses troupes, et Ghoul avec un groupe parlementaire sans participation à un scrutin, et devant leur refus de son offre, Makri n’a trouvé que Menasra, aux positions proches des siennes, avec son Front du changement, pour fonder l’Alliance MSP-FC qui a vite recadré sa position avec un discours au ton d’offre de service. Une posture qui sera récompensée, selon les observateurs, par son score au scrutin du 4 mai passé. Aussi, Makri a affiché des dispositions à intégrer le prochain gouvernement. Bien entendu, il n’est pas question de reformer l’AAV qui n’a pas survécu à un mandat. Cela dit, les deux Alliances islamistes n’auront pas le même destin dans l’hémicycle. Pourraient-elles même s’affronter. Djilali B.

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Législatives : la liste “Les citoyens libres” conteste les résultats

La liste “Les citoyens libres” ayant participé aux dernières législatives dans la wilaya de Béjaïa conteste énergiquement et avec “preuves à l’appui” les résultats proclamés officiellement. En effet, lors d’une conférence de presse animée, hier, au siège de la permanence électorale, les candidats de ladite liste contestent les résultats officiels, notamment ceux concernant la daïra de Béjaïa. Selon les candidats de cette liste, il y a erreur sur le PV des résultats. “Dans le décompte des résultats finals, on a attribué 697 voix à la liste ‘Initiative citoyenne’ au détriment de notre liste.” Cela est dû à une “erreur alphabétique en caractères arabes”, ont déclaré la tête et le second de la liste, en l’occurrence Hamid Ferhat et Rabah Mekcem. Dans les bureaux de vote, précisera-t-on, des voix obtenues par leur liste ont été “comptabilisées sciemment au profit de cette autre liste indépendante”. Les conférenciers précisent avoir la preuve de cette “confusion dans les deux listes indépendantes” et soutiennent qu’ils la porteront “à la connaissance de la Drag”. Ces derniers affirment avec force que l’administration a voulu éliminer “délibérément” leur liste de la course et donc de gagner un siège. “Si notre liste n’est pas rétablie dans son droit, nous appellerons à investir la rue”, ont indiqué clairement les deux intervenants. “Après vérification des PV de dépouillement des bureaux de vote de la daïra de Béjaïa, il nous a été donné de constater un impair flagrant et délibéré commis par l’administration en permutant les lettres ‘alif’ et ‘B’ entre les deux listes influant sur les résultats obtenus par chacune des listes en lice”, lit-on dans le communiqué de la liste “Les citoyens libres” dont, précise-t-on encore, un nombre “important de suffrages exprimés en faveur de notre liste a été détourné et comptabilisé au profit de la liste ‘Initiative citoyenne’”. “Indignés par cet état de fait inacceptable, nous dénonçons énergiquement ces procédés d’un autre âge et exigeons solennellement le rétablissement dans nos droits en procédant au décompte des bulletins de vote dans les deux circonscriptions”, ajoute le communiqué de la liste “Les citoyens libres”. Il y a lieu de rappeler que ladite liste a introduit un recours auprès du Conseil constitutionnel. L. Oubira

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Le SG de l’UGTA à Tamanrasset en grève de la faim

“Nous avons frappé à toutes les portes. En vain. Le problème des salaires non versés n’a toujours pas été résolu”, a regretté le responsable local de la Centrale syndicale. En signe de solidarité avec les centaines de travailleurs licenciés, dont 105 à In Salah, par la direction de l’EPMC (Entreprise publique des matériaux de construction), le SG de la section syndicale de la wilaya de Tamanrasset affiliée à l’UGTA, Ahmed Elmaltaoui, a entamé, hier, lundi, une grève de la faim illimitée. Le choix de la date coïncidant avec les génocides du 8 Mai 1945 n’est nullement fortuit, car elle explique la détermination affichée par le gréviste et l’ultimatum lancé aux plus hautes autorités du pays en les pressant d’intervenir pour sauver cette entreprise qui risque de faire banqueroute, eu égard aux difficultés financières dans lesquelles elle s’embourbe. Déjà affaibli par le diabète, M. Elmaltaoui tient à faire aboutir son action motivée par la colère des travailleurs de cette entreprise qui n’a pas payé ses employés depuis 11 mois. “Nous avons frappé à toutes les portes. En vain. Le problème des salaires non versés n’a toujours pas été résolu. Nous avons saisi le secrétaire national de l’UGTA, Sidi Saïd, qui serait intervenu auprès des autorités compétentes en vue de lever la main sur le compte de l’entreprise et de lui permettre par conséquent de s’acquitter de ses dettes vis-à-vis des employés en matière de salaires et de rémunérations relatives aux œuvres sociales. Malheureusement, aucun engagement n’a été honoré”, regrette notre interlocuteur. Entouré des membres de l’union locale qui tentent vainement de le persuader de mettre fin à ce jeûne de protestation, Ahmed Elmaltaoui se dit rongé par le malheur des familles des employés poussées à la mendicité et le calvaire des ouvriers licenciés qui s’apprêtent à accueillir le mois sacré du Ramadhan dans la précarité et la misère extrême. Le premier responsable de l’UGTA à Tamanrasset accuse la direction de l’EPMC “de mauvaise gestion” et se demande “où sont parties les recettes des projets accordés à l’entreprise qui a, faut-il le signaler, bénéficié d’une enveloppe financière astronomique pour se restructurer et segmenter ses activités en créant, entre autres, une cimenterie et une briqueterie”. Des accusations encore plus graves ont été proférées à l’encontre des autorités locales, particulièrement à l'endroit de l’inspection du travail inscrite aux abonnés absents, pour “leur complicité avec des gérants défaillants et irresponsables” qui ont livré des centaines d’employés au chômage technique. “Nous avons attendu la fin des élections législatives pour éviter que cette affaire ne soit exploitée à des fins électoralistes. Aujourd’hui (lundi, ndlr), je m’engage à faire valoir les droits des travailleurs de l'EPMC et maintenir cette grève jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications, quitte à mourir de faim”, a-t-il conclu. RABAH KARÈCHE

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Gel de la grève des paramédicaux

La grève illimitée, que devaient observer, hier, les paramédicaux au niveau de l’hôpital de Béni Messous, n’a finalement pas eu lieu en raison du gel par la section locale du Syndicat algérien des paramédicaux de son mot d’ordre lancé le 20 avril dernier. Cette décision de gel de la grève a été prise par le bureau de la section syndicale des paramédicaux SAP du CHU de Béni Messous, après concertation entre le bureau de wilaya et le bureau national du SAP, et ce, conformément à la décision du conseil du bureau de la section syndicale du centre hospitalo-universitaire réuni en session extraordinaire le 6 mai. Ce dénouement heureux intervient suite à l’ouverture par la direction générale d’un dialogue avec le syndicat, nous a indiqué le directeur général du CHU de Béni Messous, Hachemi Chaouche, joint par nos soins, hier. Ce dernier a déploré le recours à la grève sans passer par des discussions, alors qu’elle doit constituer l’ultime recours après l’échec des négociations. “Les portes du dialogue sont ouvertes devant le syndicat afin de discuter de toutes les éventuelles revendications socioprofessionnelles”, a-t-il indiqué, ajoutant que la raison de la contestation du syndicat portait essentiellement sur l’exigence d’être associé au conseil scientifique, alors que celui-ci ne relève pas de leurs prérogatives, car c’est une institution administrative réglementée. Bien que, dit-il, “nous leur ayons ouvert la porte et nous les ayons encouragés à organiser eux-mêmes toute manifestation scientifique ou culturelle”. D’après nos informations, le tribunal de Bir-Mourad-Raïs a déclaré la grève illégale. A. R.

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