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Archives de cet auteur: philhadj

Slimani: « La présence de Mahrez a été déterminante dans mon choix » (Vidéo)

Dans cette interview vidéo accordée au site de la FAF, l'international Islam Slimani revient sur sa signature à Leicester City et ses objectifs pour cette saison, que ce soit en Premier League, ou avec l'EN. Rédaction Numérique de "Liberté" @JournaLiberteDZ

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Bourrada : “Mahour-Bacha est toujours mon entraîneur”

Le décathlonien algérien, Larbi Bourrada, 5e aux jeux Olympiques de Rio, a déclaré, hier, lors de la cérémonie de la signature d’un contrat de sponsoring avec le fabricant local de matériels électroniques et électroménagers : “Je ne songe pas à changer d'entraîneur dans l'immédiat. Je continue à travailler avec Ahmed Mahour-Bacha pour préparer le meeting international de Talence, qui sera mon dernier cette saison.” Lors de la dernière conférence de presse tenue par Mahour-Bacha à Dély Ibrahim celui-ci a conseillé à son athlète d’embaucher un entraîneur étranger s’il veut réussir un exploit au JO-2020 à Tokyo, mais Bourrada a un autre avis la-dessus. “Pour être franc avec vous, je ne pense pas à cette question pour le moment, je dois préparer avec mon entraîneur le meeting international de Decastar à Talence en France, prévu les 17 et 18 septembre, le résultat ne sera pas vraiment important. Le principal intérêt pour moi sera de lancer la préparation de la prochaine saison”, a précisé Bourrada. En outre, l’athlète algérien auteur de la 5e place aux dernières olympiades avec un total de 8 521 points, et comme annoncé auparavant, a signé un contrat de sponsoring avec le fabricant local de matériels électroniques et électroménagers, Iris. Le décathlonien algérien était très soulagé d’avoir contracté ce partenariat, même s’il avait la possibilité de le faire avec une firme internationale. “C’est un début, aucune firme nationale ne s’est présentée, mais comme Iris m’a contacté à Rio, je n’ai pas hésité un seul instant à accepter ce partenariat, surtout que je préfère contribuer à l’essor d’une marque locale qu’étrangère”, a expliqué le champion d’Afrique. En outre, la signature de ce partenariat s’est faite en présence du président de l'USM Alger, Rebbouh Haddad. Larbi Bourrada a tenu à le remercier pour tout ce qu’il a fait pour sa préparation aux JO de Rio. “Le président de l’USMA m’a énormément aidé. Il a répondu favorablement à mes demandes, notamment celles ayant trait aux séances de récupération et de massage, je le remercie du fond du cœur.” Pour rappel, Bourrada et malgré le peu de moyens dont il a disposé, a pu obtenir une belle 5e place aux épreuves du décathlon à Rio. Avec plus de moyens, l’enfant de Réghaïa aurait pu même décrocher un podium au Brésil. Sofiane M.

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Balotelli, club ou clubbing ?

Sera-t-il meilleur sur la piste des boîtes de nuit de la French Riviera ou sur les pelouses de France ? “Je préfère ne pas entendre cette question”, tranche Mario Balotelli, l'air mauvais. Car le bad boy le jure: il ne “représente pas un risque” pour Nice, qui a réussi un gros coup médiatique en le recrutant. L'attaquant italien a donné vendredi sa première conférence de presse, au lendemain de son premier entraînement avec son nouveau club. Génie précoce qui s'est ensuite égaré en multipliant les frasques, Balotelli est LA nouvelle star du championnat français, orpheline d'un autre gros ego, le Suédois Zlatan Ibrahimovic, parti du Paris SG pour Manchester United. Ce statut a donc déplacé en masse les journalistes, notamment italiens, pour cette conférence de presse inaugurale. Balotelli, le nouveau Zlatan de la France du foot ? “Je joue à Nice, il jouait au Paris SG”, objecte laconiquement l'Italien dans sa langue natale. Lui et Ibra partagent plus qu'un statut : ils ont le même agent, Mino Raiola, nouvel homme fort du foot européen qui compte aussi dans son écurie le joueur le plus cher de l'histoire, Paul Pogba. Raiola est d'ailleurs venu à Nice pour assister aux premiers pas de “Super Mario”. Mais entre Zlatan et Balotelli, une différence de taille : loué pour son professionnalisme à défaut de sa modestie, le premier reste l'un des meilleurs attaquants d'Europe à 35 ans, tandis que de gros doutes planent sur la suite de la carrière du second, qui n'a pourtant que 26 ans. “Lui laisser du temps” Il sort de deux saisons catastrophiques à Liverpool puis à l'AC Milan auquel le club anglais l'avait prêté (7 buts en 51 matches). Et sa réputation hors du terrain, entre frasques et sorties nocturnes, n'incite guère à l'optimisme. “Je ne représente pas un risque. J'ai eu des problèmes physiques, mais un risque ? Non !”, assène le joueur, victime d'une pubalgie la saison passée. Risque : le mot a été lâché par le président niçois lui-même un peu auparavant, ce qui a fait tiquer l'Italien. “On sait le risque qu'on prend, mais moi je le prends avec plaisir”, a fait valoir Jean-Pierre Rivère, dont le club a aidé la saison passée un autre joueur sulfureux, Hatem Ben Arfa, à se relancer avant de le voir filer au PSG. “Il faut laisser du temps à Mario, il ne faut pas attendre tout tout de suite”, poursuit le président niçois. “La carrière qui a été la mienne, c'est différent de ce qui est écrit dans la presse”, plaide le joueur de sa voix grave, petite croix à l'oreille et polo de Nice sur le dos. Fugacement, un sourire vient illuminer son visage surmonté d'une crête de cheveux plutôt sage comparée à ses excentricités passées. Mais globalement, le joueur d'origine ghanéenne garde l'air fermé et méfiant de celui qui se sait attendu. Il le jure : son choix de venir à Nice dans les dernières heures du mercato, pour une durée d'un an, selon son agent Mino Raiola, et un montant qui n'a pas été précisé, était “uniquement sportif, footballistique”. “Ma priorité, c'était de jouer. D'autres clubs plus titrés m'ont appelé, mais le projet me plaît et l'entraîneur croit en moi”, développe celui qui n'a pas été retenu en équipe d'Italie pour disputer l'Euro en juin dernier. Raiola, lui, croit mordicus à la rédemption : “Nice, ce n'est pas la dernière planche de salut. Je ne crois pas à ce scénario catastrophe.” “Dans sa vie, beaucoup de choses ont souvent influencé ses choix. Comme c'est le cas depuis un an et demi, j'espère qu'ils ne resteront dictés que par le sportif”, poursuit l'agent, qui a été au cœur de transactions portant sur plus de 300 millions d'euros durant le mercato estival. Selon Raiola et Balotelli, la présence du nouvel entraîneur Lucien Favre, remplaçant de Claude Puel, a été déterminante dans le choix de venir à Nice. “Mario a d'énormes qualités. Mais c'est un travail de longue haleine. Tout dépendra de sa bonne volonté. Le reste, au niveau technique, je ne me fais pas beaucoup de soucis”, reconnaît le technicien suisse. Le prochain match de Nice, le 11 septembre pour la 4e journée de L1, sera une énorme affiche puisque le club recevra l'Olympique de Marseille. Avec sa nouvelle star ? L'Italien l'espère : “Je me suis entraîné. Je suis bien. Le 11, j'aurai envie de jouer et de marquer mais ce sera à l'entraîneur de choisir.”

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La Liga prête à tester l’arbitrage avec assistance vidéo

La Ligue de football espagnole (La Liga) s'est dit favorable samedi à l'expérimentation de l'assistance vidéo à l'arbitrage dans des compétitions professionnelles en Espagne, désireuse d'emboîter le pas à plusieurs autres pays qui testent déjà cette innovation. La Ligue a expliqué avoir écrit mi-août à la Fédération espagnole (RFEF) pour lui demander d'être candidate à cette vague d'expérimentations auprès de l'IFAB, organisme garant des lois du jeu du football. “La Liga demande à la RFEF qu'elle se mette en contact avec l'IFAB pour accueillir des matches d'expérimentation de cette technologie dans le cadre de la Coupe du Roi et de la Supercoupe d'Espagne pour la saison 2017-2018”, peut-on lire dans un communiqué. Plusieurs pays ont déjà été choisis pour tester l'assistance vidéo à l'arbitrage: les États-Unis, déjà à l'ouvrage, l'Australie, l'Allemagne, le Brésil, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal, chacun sous l'égide de sa fédération et/ou de sa ligue professionnelle. La France s'est, elle aussi, portée candidate, dès le feu vert donné en mars à ces expérimentations lors de l'assemblée générale annuelle de l'IFAB, mais elle n'a pas encore été sollicitée. L'assistance vidéo à l'arbitrage a été testée pour la première fois jeudi à Bari lors d'un match officiel entre équipes nationales (Italie-France). Le président de la Fifa Gianni Infantino a dit y voir “une page d'histoire”, et l'instance semble décidée à faire rapidement avancer le dossier, avec le Mondial-2018 en ligne de mire. À terme, les quatre cas où l'assistant vidéo (VAR) pourra avoir son mot à dire à l'arbitre central devraient être les suivants : but marqué, carton rouge, penalty, erreur sur une identité.

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Schweinsteiger non retenu par Manchester United

Bastian Schweinsteiger n'a pas été inscrit sur la liste des joueurs de Manchester United pour disputer l'Europa League, publiée hier sur le site de l'UEFA, organe de tutelle de la compétition. Le nouveau coach de ManU, José Mourinho, n'a jamais caché que l'Allemand âgé de 32 ans ne faisait plus partie de ses plans. “Je ne dis pas que c'est impossible, je dis que ce sera très compliqué”, avait expliqué “Mou” le 26 août, interrogé sur les chances de “Schweini” de jouer cette saison. “Mon rêve absolu serait de jouer pour Manchester United, d'aider l'équipe”, avait pourtant répété le milieu de terrain mardi, avant de disputer le lendemain son dernier match avec l'équipe d'Allemagne. Le “Special One” avait pourtant été très clair : “J'ai Paul Pogba, Ander Herrera, Morgan Schneiderlin, Marouane Fellaini et Michael Carrick. Cela fait cinq joueurs pour deux places”. Tous ces joueurs sont effectivement sur la liste de United en C3 parmi les 10 milieux de terrain retenus. Les Red Devils débutent leur parcours en Europa League le 15 septembre sur la pelouse de Feyenoord. En revanche, la BBC avait révélé vendredi que “Schweini”, qui n'a jamais été autorisé à s'entraîner avec les pros depuis que Mourinho est arrivé, a bien été porté sur la liste des 25 joueurs de Manchester United pour jouer en Premier League.

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Comment sortir de l’impasse à Tripoli ?

L’Algérie estime que la communauté internationale devrait s’impliquer davantage pour le retour de la stabilité dans ce pays, livré à la guerre et à l’anarchie depuis la chute de l’ancien régime de Mouammar Kadhafi fin 2011. Le représentant spécial du SG de l’Onu en Libye, Martin Kobler, a réaffirmé, hier, à Alger, la nécessite, voire l’urgence, d’un retour des Libyens à la table des négociations, pour finaliser la mise en œuvre de l’accord de paix, à l’issue de ses entretiens avec le ministre chargé des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des États arabes, Abdelkader Messahel. Tout en saluant le “rôle actif, fort et constructif” de l’Algérie, le diplomate allemand a émis le souhait de voir les Libyens discuter de la réconciliation nationale, a rapporté l’APS. Il a rappelé au passage qu’une réunion sur cette question s'était tenue jeudi et vendredi derniers à Tunis avec la participation d'une centaine de Libyens et d’experts internationaux, dont des Algériens, a ajouté l’agence officielle. De son côté, l’Algérie s’est montrée, via Abdelkader Messahel, constante dans sa position de soutien à l’option politique pour désamorcer la bombe libyenne. “Nous sommes en contact avec tous nos partenaires en Libye pour que le dialogue interlibyen inclusif puisse accélérer la mise en œuvre de cet accord qui a été difficilement et patiemment conclu”, a rappelé M. Messahel, soulignant, lui aussi, “l’urgence et l’importance” de mettre en œuvre l’accord du 17 décembre 2015, signé à Skhirat (Maroc). Pour Messahel, le solution à cette crise politico-sécuritaire “doit être inclusive, faite par les Libyens pour préserver leur pays” de la scission. La Libye dispose de deux entités gouvernementales, reconnues par la communauté internationale et d’un gouvernement non reconnu à Tripoli, sous la coupe d’une coalition de milices islamistes dirigée par Fajr Libya depuis août 2014. Le gouvernement exilé à Tobrouk continue d’assumer ses fonctions, alors qu’un gouvernement d’union nationale, issu de l’Accord de Skhirat et dirigé par Fayez al-Serraj, est toujours en attente du vote de confiance du Parlement élu, lui aussi exilé dans cette ville de l’Est libyen. Ce pourquoi, l’Algérie estime que la communauté internationale devrait s’impliquer davantage pour encourager le retour de la stabilité dans ce pays, livré à la guerre et à l’anarchie depuis la chute de l’ancien régime de Mouammar Kadhafi fin 2011. “Nous avons discuté également de la situation sécuritaire en Libye et abordé l'implication de la communauté internationale”, a ajouté M. Messahel, annonçant que des réunions se tiendront prochainement à New York “pour amener la communauté internationale à s'impliquer davantage afin d'accompagner la Libye dans ce processus, soit à travers les Nations unies ou les pays membres du Conseil de sécurité”, a rapporté l’APS. “La situation est complexe mais il y a des chances d'aller de l'avant vers la mise en œuvre des engagements pris par tous les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord du 17 décembre 2015”, a-t-il conclu. Par ailleurs, Martin Kobler a évoqué la question de la lutte contre la branche libyenne du groupe terroriste autoproclamé État islamique, plus connu sous son acronyme arabe Daech. “On a également évoqué la lutte contre le terrorisme ainsi que la situation à Syrte” où Daech est sur le point de perdre ses dernières positions, a-t-il dit. Lyès Menacer

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Deux morts dont un civil à Port-Gentil

Quatre jours après l’annonce des résultats de la présidentielle au Gabon, la situation demeure explosive dans ce pays, notamment après le décès d’un jeune homme, la sixième victime civile, “abattu” par des membres des forces de sécurité à Port-Gentil, ont rapporté les médias, citant des témoins. Le jeune homme d'environ 25 ans a été tué vendredi soir vers 22h00 (21h00 GMT) par balle dans la zone de Ngadi, dans le quartier de la Balise la capitale économique du Gabon, d'après plusieurs témoins. “Les parents en découvrant le mort le matin ont voulu marcher avec d'autres personnes avec le corps jusqu'au gouvernorat (autorités régionales, ndlr). Ils ont été dispersés par les forces de sécurité et de défense. Le corps a été récupéré par ces forces en présence du procureur”, selon un des mêmes témoins. Aucun chiffre officiel n'a été fourni jusqu'à présent. “Ils tirent, ils ramassent les corps (pour les faire disparaître, ndlr)”, témoigne à l'AFP sous le couvert de l'anonymat une mère de famille. Des pillages de magasins ont été enregistrés depuis le début des troubles dans les quartiers périphériques de Port-Gentil où toutes les routes ont été bloquées par des manifestants. Par ailleurs, un policier, blessé dans ces violences, est décédé dans un hôpital de Libreville, a déclaré hier le ministre de l'Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya. “Je voudrais déplorer le décès du policier sur lequel on a tiré à Oyem (Nord). Il est décédé vendredi en arrivant à l'hôpital d'instruction des armées après son transfert en hélicoptère médicalisé”, a dit le ministre Pacôme Moubelet-Boubeya, cité par l'AFP. Il s'agit du premier décès dont les autorités font état parmi les forces de sécurité (police, gendarmerie, armée, Garde républicaine) massivement déployées depuis le déclenchement des troubles à l'annonce de la réélection du président Ali Bongo mercredi, face à son rival Jean Ping, dont le quartier général de campagne avait été assiégé par les forces de l’ordre, retenant durant 36 heures au moins 27 membres de l’opposition gabonaise. R. I./Agences

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Des chars turcs sont entrés en Syrie

Une vingtaine de chars turcs sont entrés hier dans le village d'Al-Rai, dans le nord de la Syrie, pour combattre officiellement les terroristes du groupe autoproclamé État islamique (Daech), Ankara ouvrant ainsi un nouveau front après le début de son intervention le mois dernier contre l'EI, selon des médias d'État. Les chars sont entrés dans le village depuis la ville frontalière turque de Kilis pour soutenir militairement des rebelles de l'opposition syrienne, après avoir chassé les terroristes de plusieurs villages de la région lors de son opération “Bouclier de l'Euphrate” lancée le 24 août, a précisé l'agence de presse progouvernementale Anatolie. L’armée turque a profité également pour chasser des Kurdes syriens de leurs positions, après de violents accrochages avec la coalition arabo-kurde et turcomane, suscitant la désapprobation de ses alliés français et américains. Au moins 20 chars, cinq blindés de transport de troupes, des camions et autres véhicules blindés ont franchi la frontière, a précisé l'agence privée Dogan. Pendant cette nouvelle opération terrestre, des cibles de l'EI étaient visées par des tirs d'obus, selon Dogan. Ahmed Othman, un commandant du groupe rebelle pro-turc Sultan Murad, a affirmé à l'AFP que son groupe était actuellement “positionné sur deux fronts à Al-Rai, au sud et à l'est du village, afin d'avancer vers les villages qui ont été libérés de l'EI, à l'ouest de Jarablous”. Le 24 août, des rebelles syriens pro-Ankara ont repris Jarablous à l'EI à la faveur d'une opération militaire lancée par la Turquie dans le cadre de l'opération Bouclier de l'Euphrate, visant à la fois le groupe Daech et les milices kurdes. C'est l'opération la plus ambitieuse menée par Ankara en Syrie depuis le déclenchement du conflit qui a fait plus de 290 000 morts depuis cinq ans. Au cours des derniers jours, l’opposition armée dite modérée et soutenue par les Occidentaux, ainsi que par leurs alliés des pays du Golfe, a progressé rapidement, reprenant à l'EI plusieurs zones frontalières. Cette victoire n’aurait pas été possible sans l’appui de l'artillerie turque et des frappes aériennes de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les mouvements armés de l’opposition politico-militaire soutenus par Ankara ont également repris hier trois villages près de la frontière, deux sur le front de Jarablous et un sur le front d'Al-Rai. R. I./Agences

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Deux Marocains expulsés de France

Deux Marocains radicalisés et expulsés de France la semaine dernière vers le Maroc s'apprêtaient à attaquer des lieux publics, restaurant et night-club, à Metz dans l'est de la France, a rapporté hier la presse marocaine. Les deux hommes, partisans du groupe autoproclamé Etat islamique (EI), avaient été extradés le 26 août de la France vers le Maroc. Selon les autorités marocaines, ils voulaient commettre des “attentats d'envergure” dans les deux pays au nom de l'EI. “Les investigations des services de sécurité marocains ont révélé qu'ils voulaient frapper la place de la République, en plein cœur de Metz”, a rapporté hier le quotidien privé arabophone Assabah. Ils préparaient des attaques à l'arme à feu, sur le mode opératoire des attentats de Paris (130 morts en novembre 2015), mais également avec des véhicules bélier qui auraient foncé dans la foule, comme mi-juillet à Nice (86 morts), “avec pour objectif de faire le plus grand nombre de victimes”, explique le journal. Les deux hommes, Redouane Dahbi et Ayyoub Sadki, voulaient mettre leur plan à exécution “la dernière semaine des vacances d'été”. R. I./Agences

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Quinze travailleurs enlevés dans le sud du Nigeria

Des hommes armés ont enlevé quinze travailleurs nigérians du secteur pétrolier près de la ville de Port Harcourt, dans le sud du Nigeria, a déclaré hier la police. “Quinze travailleurs du pétrole, dont leur chauffeur, ont été enlevés hier (vendredi) par des inconnus armés qui se sont emparés de leur véhicule sur la route Omoku/Elele après avoir tiré en l'air pour effrayer les passants”, a dit à l'AFP le porte-parole de la police de l'État de Rivers, Nnamdi Omoni. Les victimes sont des salariés de Nestoil, une société de services du secteur des hydrocarbures. Ils étaient en route vers leur bureau de Port Harcourt lorsqu'ils ont été enlevés. M. Omoni a ajouté que la police était à la recherche des ravisseurs et des quinze personnes enlevées dont le bus a été retrouvé. Les enlèvements sont relativement fréquents dans le sud pétrolier du Nigeria. Les victimes sont le plus souvent relâchées en échange d'une rançon. R. I./Agences

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