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Archives de cet auteur: philhadj

Une bande de malfaiteurs arrêtée

Les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre hors d'état de nuire une bande de malfaiteurs qui dressait de faux barrages sur l'axe routier menant de Draâ Ben Khedda à Boghni. Composé de quatre hommes et d'une femme, le gang arrêtait, de nuit ou tôt le matin, des automobilistes pour les délester de leur argent et de divers objets de valeur. C'est ainsi que les malfaiteurs ont été arrêtés en flagrant délit et en état d'ivresse par les gendarmes, samedi dernier vers 4h du matin, au moment où ils venaient de braquer cinq véhicules à la fois pour les détrousser. Les cinq mis en cause ont été présentés au procureur près le tribunal de Tizi Ouzou qui les a placés en détention préventive. M. H.

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9 morts et 9 blessés sur les routes en 24h

Neuf personnes ont trouvé la mort et 9 autres ont été blessées dans 8 accidents de la circulation survenus au cours des dernières 24 heures, au niveau national, selon un bilan de la Protection civile rendu public hier. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Mascara où 3 personnes sont décédées à la suite d’une collision entre trois véhicules légers et un camion, survenue sur la RN6, dans la commune de Bouhenni, daïra de Sig. Par ailleurs, la même source déplore 4 cas de noyade : 3 en mer enregistrés à Oran, El-Tarf, Skikda et un dans un barrage à El-Ourissia (Sétif).

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Deux personnes meurent de soif dans le désert d’In Guezzam

Deux personnes ont péri dans le désert d’In Guezzam, à 400 km à l’extrême sud de Tamanrasset, a-t-on appris d'une source locale. Selon notre source, les corps des deux victimes, Amghi Agari et Ben Moussa Aggi, ont été retrouvés en état de décomposition avancée. Les deux jeunes, âgés de 25 et 35 ans, tentaient de remonter vers Tamanrasset à bord d’un 4x4 de marque Toyota Station. Cependant, leur expédition n’a pas abouti en raison d’une panne qui serait survenue sur le moteur du véhicule. En attendant l’aide qui tardait à venir, Amghi et Aggi ont décidé de reprendre la route à pied. Malheureusement, les démons du désert ont eu raison d’eux. Après plusieurs heures d’errance sous une chaleur intenable, ils se sont déshydratés avant de mourir de soif. Les corps sans vie des deux jeunes ont, faut-il le signaler, été retrouvés au bout de cinq jours par des proches. RABAH KARECHE

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Découverte d’un pendu à Saint-Rémy

Un quinquagénaire a été découvert, mardi, pendu à un poteau électrique dans une exploitation agricole sise à Saint-Rémy, dans la commune de Sidi-Chahmi, selon la Protection civile. Le corps de la victime non encore identifiée a été déposé à la morgue. La Gendarmerie nationale a ouvert une enquête. Ayoub A.

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Entre paillettes et hommages

L’ouverture de la 9e édition du Fiofa a eu lieu vendredi, au TRO. À cette occasion, une pléiade d’artistes du monde arabe était présente pour célébrer le 7e art, jusqu’au 27 juillet prochain. Un total de 34 œuvres a été retenu en compétition officielle dans les catégories court et long métrage et documentaire. Le coup d’envoi de la 9e édition du festival international d'Oran du film arabe (Fiofa), a été donné dans la soirée du vendredi, au théâtre régional Abdelkader-Alloula. Avant le lancement des festivités, les grands noms du cinéma arabe, réalisateurs et artistes de différentes disciplines ont monté les marches du TRO, sous les flashs des photographes. Ainsi les spectateurs et les curieux, très nombreux réunis devant le TRO, ont pu voir défiler les vedettes de la soirée, notamment l'actrice égyptienne Safia El-Omari accompagnée de Farouk El-Fichaoui, l’actrice et chanteuse Nicole Saba, et du comédien Samy Naceri, pour ne citer que ceux-là. Après le défilé sur le tapis rouge, les invités se sont retrouvés dans la salle du TRO, richement décoré à cette occasion. Le “coup de starter” a été donné par Azzedine Mihoubi. Dans son intervention, le ministre de la Culture, a rappelé son attachement pour que “le cinéma algérien retrouve sa place dans le monde des arts, et puisse à nouveau se développer y compris grâce à des partenariats et des actions de coopération”. Faisant référence à la situation de violence et de terrorisme qui touche le monde arabe, le ministre a indiqué que “de partout l'on dit de nous que nous ne sommes capables que de produire du terrorisme, nous avons une réponse forte à apporter, un message fort par le biais de la culture et de la création”. Et d’ajouter : “Aujourd'hui c'est l'image qui domine qui a le plus d'impact, nous avons failli politiquement. C'est sur le plan culturel que nous devons réussir.” Après le discours officiel, place aux festivités ! La soirée d’ouverture de cette 9e édition qui se tient jusqu’au 27 juillet, a été marquée par de nombreux hommages. Le premier était dédié au moudjahid Yacef Saâdi, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du film culte La bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo. Pour lui rendre un bel hommage, Yacef Saâdi a été appelé sur scène pour être honoré en tant que figure historique. Une distinction lui a d’ailleurs été décernée. Enchaînant les moments de commémoration, le Fiofa, a rendu également hommage au film Omar Gatlato de Merzak Allouache. Sortie il y a 40 ans, cette œuvre a marqué des générations, à cet effet, le comédien principal, Boualem Benani, présent ce vendredi à la cérémonie, s’est vu honoré pour son rôle d’Omar. Dans une brève intervention, l'acteur a souligné que depuis 40 ans il n'a pas eu l'occasion de se distinguer et de ne pas avoir eu l’occasion de jouer dans un nouveau film. Il a, entre autres, plaidé pour la réouverture des salles de cinéma en Algérie. Pour cette édition 2016, un total de 34 œuvres de 14 pays (Syrie, Irak, Liban, Algérie…) a été sélectionné en compétition officielle, dans les catégories long et court métrages et documentaire. Ces films abordent tous les tourments, les violences et les déchirures qui s'abattent sur les pays et les sociétés arabes. Enfin, la soirée d’ouverture s’est poursuivie en musique au théâtre de verdure avec un concert de l’artiste Khadem Saher. D. LOUKIL

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La voix éternelle d’Ihesnawen

La maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a abrité les 22 et 23 juillet, un vibrant hommage au regretté artiste cheikh El- Hasnaoui, de son vrai nom Mohamed Khelouat. L’initiative revient à l’association qui porte le nom de cet illustre chanteur et compositeur de musique chaâbi, qui a débuté sa carrière durant les années 1930 à Alger. À ses débuts, El-Hasnaoui a été remarqué dans le milieu artistique algérois par sa première chanson, A yemma yemma, et dans laquelle il a évoqué le déracinement et l’exil. Un exil qu’il fredonnera longtemps. La chanson a été composée en 1928, et c’est également un hymne à sa mère, décédée alors qu’il avait seulement deux ans. À travers cet hommage à El-Hasnaoui, ce sont l’œuvre et la vie d’un monument de la chanson qui sont revisitées. Et c’est dans cette optique que le programme de l’association organisatrice a été élaboré. L’ouverture de cette manifestation a été marquée par une exposition d’archives et par la visite de la maison natale de cheikh El-Hasnaoui à Taâzibt (Ihesnawen), à 10 km du chef-lieu de Tizi Ouzou. L’ouverture de la cérémonie a été donnée par la directrice de la culture Nabila Goumeziane, le P/APC de Tizi Ouzou Ouaheb Ait Menguellet, le vice président d’APW le Dr Messalah et le député Tayeb Mokadem qui ont, tour à tour, remercié les organisateurs et rappelé la grandeur du maître qu’était El-Hasnaoui. Ensuite, la délégation a visité le village natal d’El-Hasnaoui. Sur place, Khelouat Arezki, le frère du regretté cheikh El-Hasnaoui, a remercié les organisateurs tout en déclarant : “C’est un plaisir de voir que même les jeunes d’aujourd’hui admirent cheikh El-Hasnaoui”. Dans la soirée, il a été projeté à la Maison de la culture le film documentaire d’Abderazak Larbi-Chérif, intitulé Cheikh El-Hasnaoui, de la Maison-Blanche à l’océan bleu. L’auteur rapporte même dans ce film, des séquences inédites d’El-Hasnaoui, filmées une année avant son décès en 2002, à l’âge de 92 ans, à Saint-Pierre de la Réunion. Par ailleurs, au programme de la journée d’hier, devait se tenir un concours de poésie dans lequel devait participer une trentaine de poètes, suivi d’un gala artistique en hommage à l’une des voix éternelles de la chanson algérienne, cheikh El-Hasnaoui. Il est à rappeler que l’association cheikh-El- Hasnaoui, récemment réactivée, compte collecter tous les documents écrits, filmés ou sonores sur la vie et l’œuvre de cet artiste à la voix unique ainsi que la transcription des textes et partitions de ses œuvres. Par cette initiative, elle souhaite contribuer aux recherches sur la vie et l’œuvre de l’artiste, préserver son œuvre, écrire une biographie autorisée et officielle d’El- Hasnaoui et organiser des cours de musique. K. Tighilt

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“Au royaume de Koukou”, les racontaristes seront rois…

Une semaine culturelle haut en couleur se prépare au village de Souamaâ, près de la région de Mekla, en Kabyle. C’est Raconte-art, le rendez-vous annuel devenu incontournable, qui en est à sa 13e édition. Comme chaque année, il s’y prépare de bien belles choses culturelles entre art plastique, conte, chant, musique, danse, littérature, poésie, cinéma… Autour d’un thème central qui sera cette fois “Au royaume de Koukou”, une manière de revenir au passé à travers la grande Histoire et de construire l’avenir à partir de petites histoires contées par les uns et les autres, tissées çà et là par ceux qui feront jaillir la lumière du savoir à travers leurs divers spectacles et représentations artistiques. La femme aura aussi une part importante dans cette manifestation puisqu’il y sera, entre autres, question à travers le compte-rendu d’une enquête menée par Tinhinane Makaci sur le thème : “Quel avenir pour les femmes algériennes ?”. Durant toute une semaine – dès aujourd’hui, et ce jusqu’au 27 juillet – les habitants de Souamaâ ouvriront leurs portes aux festivaliers, qui sont chaque année de plus en plus nombreux, et recevront près de 300 invités qui viendront semer l’amour de l’art et récolter la joie du partage dans une ambiance qui verra des dizaines de rendez-vous dont le cinéma avec, entre autres, les courts métrages et films documentaires Ahmed Oulkadi, un roi kabyle de Djamel Aït Iften ; Le clandestin de Benamar Bakhti ; Khouya de Yanis Koussim ; La 3e vie de Kateb Yacine de Brahim Hadj Slimane. Il y aura également une exposition-vente de livres, et des rencontres littéraires : “Un auteur, un livre”, avec entre autres : Ali Akkache pour son recueil de poésie Tafat, Faouzia Laradi pour Faux pas, Djamel Mati pour Yoko et les gens du Barzakh”, Lazhari Labter pour La cuillère et autres petits riens, et Sarah Haidar pour La morsure du coquelicot. Les pièces de théâtre seront également au menu avec Sket el-moor de la compagnie Nedjma-Théâtre de Sétif, Serkhet el-oued de la troupe tunisienne Jeunes artistes. Il sera programmé, entre autres, des lectures de contes, des ateliers de dessin, des initiations à la photo, à la vidéo, des chants folkloriques, des lectures et veillées poétiques, de la musique… un tout qui animera et égayera pendant une semaine le village kabyle de Souamaâ. Et des rencontres-débat, il y en aura aussi tout au long de ce festival qui se veut un lieu de communication, d’échange de savoir et de partage d’opinions. Petits et grands se mêleront à ces animations qui apportent à chaque escale dans un village donné – et c’est le principe de ce festival - une note de gaieté et un souffle innovateur qui feront que le vivre-ensemble voulu se mêlera à l’hospitalité coutumière pour faire de l’endroit un havre de paix et de culture… En somme, Raconte-Art est, à chacune de ses stations, un lieu d’échange et un rendez-vous de partage à l’avenir fort prometteur tant son engagement est sain et sincère en ces moments difficiles où la culture a, plus que tout autre moment, un rôle primordial à jouer non seulement dans la sauvegarde du patrimoine ancestral mais aussi et surtout pour la survie de l’art dans toutes ses disciplines… Samira Bendris

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La Rasd dénonce le coup de bluff du Maroc

La récente décision du royaume du Maroc d’adhérer à l’Union africaine n’est rien d’autre qu’une “manœuvre nouvelle-ancienne visant à gagner du temps aux niveaux international et intérieur”. C’est ce qu’a déclaré, hier, le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, tout au début de sa conférence de presse, tenue à l’ambassade de la République sahraouie (Rasd) à Alger. Dans ce cadre, ce dernier citera les nombreuses tentatives de Rabat pour détourner le processus de décolonisation au Sahara occidental de son cours normal, notamment celles où l’occupant s’est rétracté et a “échoué”, telle la remise en cause de la “décision politique” marocaine d’expulser le personnel de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental (Minurso), le refus du “plan d’autonomie” qui est “complètement dépassé maintenant”, la “confrontation” avec l’ONU après une tentative d’abandon du plan de paix onusien de 1991 et la dénonciation, par les ONG internationales des droits de l’Homme, des “crimes de guerre et crimes contre l’humanité” commis contre le peuple sahraoui, ainsi que la bataille engagée aux niveaux “régional et continental” autour d’accords de coopération contestant l’idée de souveraineté marocaine dans l’ancienne colonie espagnole. Pour le chef de la diplomatie sahraouie, “tous ces échecs et toutes ces défaites” ont poussé, aujourd’hui, l’occupant marocain à recourir aux “anciennes manœuvres”, afin de porter préjudice à la Rasd, comme cela s’est déjà passé en 1998, lors du sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) à Ouagadougou (Burkina Faso), avec la complicité du Gabon et du Sénégal. “Si le Maroc veut adhérer à l’UA, il doit respecter son acte constitutif, ses principes et ses fondements, et respecter les frontières héritées de la colonisation”, a souligné M. Ould Salek, émettant des doutes quant aux véritables intentions du Maroc, avant de constater que ce pays “est rattrapé par le temps”. Autre révélation faite par ce dernier : le tapage fait autour de la “réintégration” du Maroc au sein de l’organisation africaine renferme “des mensonges et des falsifications”, semant ainsi “la confusion sur le nombre de pays qui soutiennent l’initiative de Rabat”. Parmi les pays cités par le Maroc, il faut distinguer 3 groupes : les pays qui n’ont pas signé la motion de “réintégration” du Maroc, “les pays qui ne sont pas défavorables à l’adhésion du Maroc au sein de l’UA et qui tiennent à la présence de la Rasd, et enfin les pays, qui se comptent sur les doigts de la main et qui sont connus, qui soutiennent la vision marocaine, à l’exemple du Sénégal, du Gabon et de la Côte d’Ivoire”. Plus loin, le MAE sahraoui a révélé que “le Maroc est dans de beaux draps”. “C’est la fin de l’occupation (marocaine, ndlr) et c’est la fin des mensonges et des falsifications”, dira-t-il, avant de rappeler que le roi du Maroc, Mohammed VI, censé “venir” au dernier sommet de l'Union africaine, qui s'est tenu du 10 au 18 juillet à Kigali (Rwanda), pour lire son discours, “n’a rien fait”, que ses émissaires “sont restés dans les coulisses” et que “même le Gabon n’a présenté aucune déclaration, comme annoncé par le Maroc”. D’après le conférencier, le Maroc ne veut, ni plus ni moins, que “l’émiettement de l’Afrique et l’éclatement de l’Union africaine”. Lors du débat, le chef de la diplomatie de la Rasd a observé que le voisin de l’Ouest “se comporte comme Israël” sans avoir “le poids d’Israël (ni) le soutien dont dispose ce pays”, en violant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, en réprimant les populations civiles des territoires sahraouis occupés et en refusant de respecter les frontières de l’ère coloniale. Il assurera enfin qu’“il n’y aura pas de discorde au sein de l’UA”, tout en espérant que les 17 ans de règne de M6 mèneront le roi à “la même conclusion” que son père, Hassan II, lequel avait “fini par opter pour la paix”. Hafida Ameyar

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Un forcené qui voulait faire “un lien” avec Breivik

La fusillade qui a ensanglanté Munich, vendredi soir, a été perpétrée par un forcené souffrant de problèmes psychiatriques, sans lien avec le djihadisme, qui a voulu “faire un lien” avec le massacre commis il y a cinq ans en Norvège par Anders Behring Breivik. “Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené ayant agi sans motivation politique”, a déclaré, hier, à la presse le procureur de Munich (sud de l'Allemagne) Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie. “Il n'y a pas d'autres raisons à cet acte qui a fait 9 morts et 16 blessés”, a-t-il assuré. “Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liées aux forcenés auteurs de tueries, notamment, des livres et des articles de journaux”, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä. “Il n'y a absolument aucun lien avec le groupe État islamique”, a-t-il dit. Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans identifié comme David Ali Sonboly, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants, vendredi soir, dans un centre commercial, et à promixité du Stade olympique. Pas de victimes algériennes Aucune victime algérienne n'a été enregistrée dans la fusillade de Munich, a affirmé, hier, samedi, à Alger, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration à l'APS, Abdelaziz Benali Cherif. “Selon les informations recueillies auprès de nos services diplomatiques et consulaires en Allemagne, aucun ressortissant algérien ne figure parmi les victimes de la fusillade de Munich”, a précisé M. Benali Cherif. “Suite à cette attaque, nous exprimons notre solidarité avec le gouvernement et le peuple allemands et présentons nos condoléances aux familles des victimes et à leurs gouvernements respectifs”, a-t-il ajouté.

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Kaboul : sanglant attentat au cœur d’une manifestation pacifique

Un sanglant attentat a fait de très nombreuses victimes dont au moins 61 morts, hier, au cœur d'une manifestation pacifique de la minorité hazara à Kaboul. “Malheureusement, le nombre a augmenté à 61 morts et celui des blessés atteint 207” a indiqué à l’agence AFP, le porte-parole du ministère, Mohammad Ismaïl Kawoosi, alors que le précédent bilan faisait état d'une trentaine de tués. Une explosion s'est produite en fin de cortège alors que plusieurs milliers de manifestants, issus pour l'essentiel de la communauté hazara chiite dans l'Afghanistan majoritairement sunnite, défilaient depuis le matin dans le calme. L'attentat, le premier depuis le 30 juin dans la capitale afghane, a été revendiqué par l’organisation terroriste État islamique, via son agence de presse Amaq. “Deux combattants de l'État islamique ont fait exploser leurs ceintures explosives lors d'un rassemblement chiite dans le quartier Dehmazang à Kaboul en Afghanistan” a annoncé l'Amaq. Des images insoutenables postées sur les réseaux sociaux montraient des corps déchiquetés, à demi-dénudés, gisant au sol au milieu des débris. R. I./Agences

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