Accueil / Une / Belkacem Rabahi : “Mon livre est une confession à ciel ouvert !”
Quarante beaux poèmes signés par le lauréat du concours international au Liban de 2009, où il avait été primé par les éditions Naman pour son livre Château de rêves. Lui, c’est Belkacem Rabahi. Parole au… poète ! L’éclair et le bruit de la foudre se mêlent aux tirs d’armes d’obus de mortiers, s’écrasant sur la terre à longueur de journées. Fumées et ruines, disparitions des paysages, changement de décors, tout devient sombre, les villes n’ont plus de noms, au moindre bruit. Nos jambes tremblent, se cassent, refusent de nous maintenir debout. Les voies et chemins sont barrés, embrasés, il ne reste plus qu’un monde recouvert par les flammes. La messe est dite, le poète refuse les ordres établis. Il refuse l’anarchie, la bureaucratie, la haine, le mépris, la négation et le désamour. La rose et l’épine : un pont pour rejoindre la liberté, son dernier-né, dit (presque) tout sur la condition humaine, plutôt inhumaine, qui règne dans ce bas monde. Ses quarante poèmes, de si beaux textes absolument à lire et à contempler, Belkacem Rabahi les inspire de la triste réalité et d’un vécu impitoyable auxquels font face les enfants, les amoureux, les optimistes, ceux qui se ressourcent pour développer le savoir aux côtés de ceux qui se livrent la bataille quotidienne en quête de libertés, les défenseurs de Dame nature et des animaux, mais surtout les parents qui tendent à disparaître du paysage familial et des querelles inutiles des hommes… sans âme. Le lauréat du concours international au Liban en 2009 s’est confié à Liberté pour dénoncer les dysfonctionnements de la société toute entière, de la nature et des valeurs que devra véhiculer l’être humain au quotidien, chacun dans son milieu, pour l’épanouissement de la société. Ces textes reflètent davantage son engagement pour la paix, seulement la paix. Dans sa préface, Christina Wells, une poétesse très connue dans le microcosme européen des écrivains et poètes, estime que “Belkacem Rabahi voudrait pousser, voire obliger ses lecteurs à poser la bonne question sur la paix (…) Ce poète se livre à cœur ouvert et c’est sans ombrage qu’il navigue de texte en texte pour conduire le lecteur sur son sentier, celui de la liberté, du courage et de l’honneur (…) Ce poète racé trouve et garde une lumière saine et honorable pour notre grand plaisir, parce qu’il n’a rien oublié !” En fait, chaque poème de Rabahi se veut un voyage au pays du savoir, du devoir et de mémoire. Le reste, à ses yeux, n’est que de la poudre aux yeux. Le poète le dit clairement et ne cache pas sa peine : “Dans nos étreintes, et en profondeur de nos âmes, les larmes explosent. Et après, à chaque arrivée, une escale dans ces beaux jardins de rêve, on fait une pause.” L’ange, Mon autre souffle, Un enfant au Paradis, Un enfant qui n’a jamais vu le soleil, Sous les ponts livrés à la braise, Laisse ce bateau ivre s’en aller, L’hirondelle, Ces femmes qui n’osent rien dire et autres Maman et C’était mon père sont autant de poèmes qui nous renseignent de la tristesse sur ces nuages et qui planent au-dessus d’une Rose et d’une épine pour constituer, palliatif oblige, un pont pour rejoindre la liberté. Composé par la maison Edilivre de Paris, La rose et l’épine : un pont pour rejoindre la liberté vient couronner un parcours riche, notamment marqué par ses livres La terre, l’âme et la lumière où il s’est lâché dans de profonds soliloques, dignes d’un écrivain racé, Rayon d’amour, Les morts d’une nuit dans un château, C’est dans le fond de l’obscurité qu’apparaît la lumière ou encore avec son essai sociologique Un choix qui ne veut plus venir. Écrivain polyglotte (arabe, français et tamazight), le poète déplore, cependant, que toutes ses œuvres soient connues et vulgarisées sous d’autres cieux, sauf en… Algérie ! F. B.

Belkacem Rabahi : “Mon livre est une confession à ciel ouvert !”

Quarante beaux poèmes signés par le lauréat du concours international au Liban de 2009, où il avait été primé par les éditions Naman pour son livre Château de rêves.
Lui, c’est Belkacem Rabahi. Parole au… poète !

L’éclair et le bruit de la foudre se mêlent aux tirs d’armes d’obus de mortiers, s’écrasant sur la terre à longueur de journées. Fumées et ruines, disparitions des paysages, changement de décors, tout devient sombre, les villes n’ont plus de noms, au moindre bruit. Nos jambes tremblent, se cassent, refusent de nous maintenir debout. Les voies et chemins sont barrés, embrasés, il ne reste plus qu’un monde recouvert par les flammes.
La messe est dite, le poète refuse les ordres établis. Il refuse l’anarchie, la bureaucratie, la haine, le mépris, la négation et le désamour. La rose et l’épine : un pont pour rejoindre la liberté, son dernier-né, dit (presque) tout sur la condition humaine, plutôt inhumaine, qui règne dans ce bas monde. Ses quarante poèmes, de si beaux textes absolument à lire et à contempler, Belkacem Rabahi les inspire de la triste réalité et d’un vécu impitoyable auxquels font face les enfants, les amoureux, les optimistes, ceux qui se ressourcent pour développer le savoir aux côtés de ceux qui se livrent la bataille quotidienne en quête de libertés, les défenseurs de Dame nature et des animaux, mais surtout les parents qui tendent à disparaître du paysage familial et des querelles inutiles des hommes… sans âme.
Le lauréat du concours international au Liban en 2009 s’est confié à Liberté pour dénoncer les dysfonctionnements de la société toute entière, de la nature et des valeurs que devra véhiculer l’être humain au quotidien, chacun dans son milieu, pour l’épanouissement de la société. Ces textes reflètent davantage son engagement pour la paix, seulement la paix. Dans sa préface, Christina Wells, une poétesse très connue dans le microcosme européen des écrivains et poètes, estime que “Belkacem Rabahi voudrait pousser, voire obliger ses lecteurs à poser la bonne question sur la paix (…) Ce poète se livre à cœur ouvert et c’est sans ombrage qu’il navigue de texte en texte pour conduire le lecteur sur son sentier, celui de la liberté, du courage et de l’honneur (…) Ce poète racé trouve et garde une lumière saine et honorable pour notre grand plaisir, parce qu’il n’a rien oublié !” En fait, chaque poème de Rabahi se veut un voyage au pays du savoir, du devoir et de mémoire. Le reste, à ses yeux, n’est que de la poudre aux yeux. Le poète le dit clairement et ne cache pas sa peine : “Dans nos étreintes, et en profondeur de nos âmes, les larmes explosent. Et après, à chaque arrivée, une escale dans ces beaux jardins de rêve, on fait une pause.” L’ange, Mon autre souffle, Un enfant au Paradis, Un enfant qui n’a jamais vu le soleil, Sous les ponts livrés à la braise, Laisse ce bateau ivre s’en aller, L’hirondelle, Ces femmes qui n’osent rien dire et autres Maman et C’était mon père sont autant de poèmes qui nous renseignent de la tristesse sur ces nuages et qui planent au-dessus d’une Rose et d’une épine pour constituer, palliatif oblige, un pont pour rejoindre la liberté. Composé par la maison Edilivre de Paris, La rose et l’épine : un pont pour rejoindre la liberté vient couronner un parcours riche, notamment marqué par ses livres La terre, l’âme et la lumière où il s’est lâché dans de profonds soliloques, dignes d’un écrivain racé, Rayon d’amour, Les morts d’une nuit dans un château, C’est dans le fond de l’obscurité qu’apparaît la lumière ou encore avec son essai sociologique Un choix qui ne veut plus venir. Écrivain polyglotte (arabe, français et tamazight), le poète déplore, cependant, que toutes ses œuvres soient connues et vulgarisées sous d’autres cieux, sauf en… Algérie !

F. B.

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Belkacem Rabahi : “Mon livre est une confession à ciel ouvert !”

Par philhadj Temps de lecture: 3 min
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