Accueil / Blog Page

Blog Page

Vers une nouvelle trêve à partir du 13 mai

La Ligue de football professionnel (LFP) annoncera, dans les prochaines heures, de nouvelles modifications dans le programme de fin de saison. C’est ainsi que la compétition va observer une énième trêve de deux semaines au lendemain du déroulement de la 26e journée programmée pour les 12 et 13 mai, et qui va s’étaler jusqu’à la fin du mois. Un arrêt “forcé” durant lequel les deux représentants algériens dans les compétitions continentales vont disputer les matches en retard de ladite journée à savoir USMA-MCO programmé pour le 16 mai et CSC-MCA qui se jouera le vendredi 19 mai vu qu’ils joueront les rencontres de la seconde journée de la phase des poules de la LDC et de la Coupe de la CAF. En outre, ce nouvel arrêt va obliger sans doute la LFP à faire jouer les dernières journées durant le mois de Ramadhan, ce qui va poser des soucis pour la programmation des matches en nocturne, notamment pour les clubs dont les terrains sont dépourvus d’éclairage. F. R.

Lire la suite...

Journée d’étude sur l’œuvre de Mouloud Mammeri à Taourirt Mokrane

L’Emev (Entreprise d’organisation des manifestations culturelles, scientifiques et économiques) et le comité du village de Taourirt Mokrane (Larbâa Nath Irathen, Tizi Ouzou) organisent une journée d’étude, le 20 mai, à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain, linguiste et anthropologue Mouloud Mammeri au susmentionné village, sous le thème “Mouloud Mammeri, ce passeur culturel hors normes” (Mulud Mammeri : azetta nyedles ur nes3i tamtilt). Dans le communiqué adressé à notre rédaction, il est indiqué que cette rencontre sera “le reflet d’une réflexion sur l’œuvre monumentale de cet amusnaw, de cet éveilleur de consciences de la société berbère d’antan”, dont les œuvres vont “à contre-courant des idéologies étatiques”, comme Culture savante, culture vécue ; Inna-yes chik Muhend ou l’Ahellil de Gouraga, “allaient confirmer une culture berbère ancrée dans toute l’Algérie profonde (…) à une époque où tout ce qui touchait l’identité amazighe se faisait en catimini, dans la clandestinité”, tandis que ses écrits romanesques, dont La colline oubliée, allaient devenir les précurseurs du cinéma amazigh et suscitent aujourd’hui encore “des réflexions concrétisées en travaux de recherches de nombreux universitaires, notamment dans le domaine littéraire”. R. C.

Lire la suite...

Gel de l’importation de mélanges d’herbes

Pour en finir avec les pratiques de certains herboristes portant atteinte à la santé des consommateurs, le ministère du Commerce a annoncé, hier, le gel de l’importation de mélanges d’herbes à partir du 1er juin 2017, à titre de mesure conservatoire. Précisément, les pouvoirs publics ont décidé de geler l’importation de ces produits jusqu’à codification, ajoute le communiqué du ministère du Commerce, cité par l’APS. En clair, le commerce des mélanges d’herbes a entraîné des abus : importation de produits mélangés à des médicaments d’origine inconnue censés guérir des maladies, mais qui, en fait, n’ont aucune valeur thérapeutique. Des charlatans ou ignorants ont abusé de la crédulité des clients, faisant croire que ces produits dangereux pouvaient soigner même des maladies chroniques. Le gel de l’importation de ces mélanges d’herbes constitue la première mesure pour arrêter ce trafic ou cette médecine par les plantes par des commerçants méconnaissant les vertus et la composition de ces herbes. Face à ces pratiques, le ministère du Commerce a durci les conditions d’exercice de ce commerce. “Il est interdit aux commerçants exerçant l’activité de préparation, de conditionnement ou de vente d’herbes de commercialiser les mélanges d’herbes”, souligne le communiqué. Cette institution de contrôle rappelle que concernant les herboristes, dont les locaux ont été fermés, la reprise de leur activité est tributaire de la modification de leur registre du commerce et de la signature d’un engagement de suivre une formation spécialisée. Le ministère du Commerce appelle les concernés à se rapprocher des services des directions de wilaya pour de plus amples informations. Ce qu’il faut retenir de ce gel, c’est que les pouvoirs publics comptent réglementer ce commerce et ne l’autoriser que pour des professionnels qui ont une connaissance des vertus de ces plantes. En fait, cette codification renvoie à la légalisation de la médecine parallèle. En effet, en Allemagne, coexistent deux médecines : la médecine traditionnelle et la médecine par les plantes. Cette dernière est bien réglementée : elle est pratiquée par des professionnels qui ont une fine connaissance des vertus thérapeutiques des herbes. Toute une science des plantes médicinales est en pratique avec analyses des herbes, tests et vérifications scientifiques de leurs vertus thérapeutiques, respect des normes d’hygiène et contrôle de la qualité des herbes. R. E.

Lire la suite...

Saisie de psychotropes

Un réseau composé de sept personnes, âgées entre 24 et 60 ans, spécialisé dans la vente de psychotropes, a été démantelé par les services de sécurité relevant de la sûreté de wilaya de Blida. C’est suite à une information indiquant qu’une personne écoulait des psychotropes au centre-ville de Blida, que les policiers ont enclenché une enquête qui leur a permis de localiser le suspect accompagné de son complice qu’ils ont arrêtés en flagrant délit de vente dans une voiture. Lors de la fouille du véhicule, les policiers découvrent une bombe lacrymogène et décident d’arrêter les deux suspects. Suite à un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République, les policiers procèdent à la fouille du domicile du premier suspect et découvrent 4 949 comprimés de psychotropes et une somme d’argent estimée à 19 000 DA qui provient de la vente de cette drogue. Après un interrogatoire, le suspect donne le nom de son fournisseur principal qui n’est autre qu’un pharmacien exerçant à Sidi Bel-Abbès. Ce dernier sera arrêté par les services de sécurité dans la pharmacie. Ces mêmes services ont saisi 7 550 capsules de psychotropes ainsi que 1 135 boîtes vides de psychotropes. Présentés devant la justice, le juge a ordonné la mise sous mandat de dépôt des sept présumés coupables. K. FAWZI

Lire la suite...

“Un raccourci vers la liberté”

Le chemin de traverse est un roman de Khaled Graba, paru en 2016 aux éditions Casbah. C’est une image en “haute résolution” du village et de la maison kabyles. Une description minutieuse de la configuration du bourg de montagne imposée par un relief accidenté et la rareté des terres cultivables. À Thajgouts, le village d’Idir, les maisons construites en pierre bleue et couvertes de tuiles rondes s’alignent en se serrant le long des ruelles étroites qui débouchent sur deux voies principales. Khaled Graba, en montagnard averti (il vit entre Alger et la Kalâa Nath Abbas, après sa retraite de haut fonctionnaire), n’a pas manqué de mettre en avant “Tanko”, l’âne acheté au prix fort du souk d’Akbou et qui rendra de précieux services à la famille d’Idir, devenu responsable par la force des choses, son père étant “mangé” par l’émigration. Le lecteur du Chemin de traverse voguera entre le vocabulaire kabyle ancien (beaucoup d’objets décrits ont malheureusement disparu) et la vie dure des montagnards, leurs traditions, leur génie et leur courage. On y sent une âme, et c’est la réussite de l’auteur. Une famille simple traverse le roman, la mère, l’épouse, les frères et l’oncle maternel. Idir cultive des feuilles de tabac qu’il écoule à Akbou et sur la route où des fabricants de “chemma” lui achètent quelques bottes. Taillé en athlète par le travail physique, Idir est aussi intelligent que vigoureux. À vingt-cinq ans, il est le symbole de cette jeunesse du début des années cinquante qui commence à se poser des questions sur les inégalités sociales entre les Européens du pays et les autochtones. L’opulence des uns et la misère des autres s’étalaient à la face du monde comme les plateaux d’une balance désarticulée. Le roman de Graba suit les préparatifs du voyage d’Idir vers Akbou. Entre-temps, il fait défiler des personnages comme Si Yahia le “fou”, alors qu’il n’est que la victime des tortures subies dans la prison de Lambèse pour ses idées jugées subversives. Comme l’instituteur, M. Rouslais, qui défendra les villageois contre l’arbitraire du brigadier de gendarmerie de Tazmalt. Sur le chemin vers Akbou, Idir rencontre des hommes étranges qui discutent de sujets tout aussi énigmatiques. Les tortures de Si Yahia, les excès du brigadier, les injustices subies quotidiennement par les autochtones ; les morceaux d’un puzzle s’entrechoquent dans l’esprit d’Idir, puis forment une image où domine un dessin de son fils Saïd, écolier : du blanc, du vert, un croissant et une étoile rouge. C’est sur un sentier forestier que le destin du jeune homme s’accomplira en chassant d’abord le garde-champêtre venu le rançonner, puis en tuant le brigadier “Bob” venu le châtier d’avoir osé défier l’ordre établi. Idir, serrant contre lui son fusil de chasse, se met alors à grimper vers les hauteurs boisées où devaient se trouver les hommes étranges de la dernière fois. “Le jour pointait à l’horizon. Une nouvelle aube naissait.” Ce devait être une nouvelle journée de l’automne 1954. ALI BEDRICI Roman Le chemin de traverse de Khaled Graba, Casbah Éditions-150 pages-2016.

Lire la suite...

Une activité prometteuse à Médéa

L’activité aquacole est en voie de connaître un grand essor après le lancement en production de l’important projet de réalisation d’une ferme aquacole à Benchicao, sise à 16 km au sud-est du chef-lieu de wilaya. En effet, la Sarl Titteri qui a entrepris les travaux de réfection d’une ancienne cave, produira à terme l’équivalent de 100 tonnes par an d’espèces de poisson destinées à la consommation. Selon Khali Mohamed Kheireddine, chargé de la gestion de l’antenne de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Médéa, la Sarl Titteri se spécialisera dans l’élevage de poisson, notamment l’espèce tilapia du Nil et l’espèce poisson-chat. Le projet n’entrera en production qu’en 2018 pour des facteurs liés à l’occupation d’une aile par une construction illicite et au manque d’eau, faute d’obtention d’une autorisation de pompage des eaux d’une retenue collinaire. En outre, des demandes d’investissement sont en cours d’étude pour la réalisation de projets aquacoles dans des plans d’eau alors qu’une opération de recensement et de classification concernant 7 barrages et 5 retenues collinaires est menée afin de déterminer leur adéquation pour l’accueil de l’activité aquacole, est-il indiqué. Concernant le volet relatif à l’intégration de l’aquaculture dans l’agriculture, 11 bassins d’élevage ont été créés et pas moins de 150 bassins d’irrigation sont recensés en vue d’être utilisés pour les besoins de l’ensemencement, dans le cadre du projet de démocratisation de l’aquaculture d’eau douce Prodac 2035. D’ailleurs, il est attendu cette année une production d’environ 1 860 kg composée de carpe qui est une espèce importée et du barbeau qui est une espèce autochtone. Au volet de la pêche continentale, l’activité n’ayant suscité que peu d’attrait pour les pêcheurs, sera relancée grâce aux projets d’investissement réalisés dans le cadre de financements Ansej pour la pêche dans les eaux du barrage de Ghrib à Aïn Defla. À cela, s’ajoute l’attribution dans le cadre de la concession de 2 projets de pêche continentale au niveau du barrage de Ladrat, commune de Sidi-Naâmane, à 45 km à l’est du chef-lieu de wilaya. Cependant, le barrage de Ladrat est, depuis quelque temps, déjà exposé au risque de pollution du fait des rejets déversés par l’importante agglomération d’El-Omaria située en amont, risque auquel aucune solution immédiate n’a été trouvée. M. EL BEY

Lire la suite...

Un adolescent se noie dans un barrage à Sidi Yakoub

Hier, vers 13h, un adolescent de 14 ans est mort, noyé, dans le barrage de Sidi Yakoub dans la commune d’Ouled Ben Abdelkader au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya de Chlef. Selon nos sources, la victime a glissé alors qu’elle était en train de pêcher. Originaire de la même localité, l’enfant a été repêché par les éléments de la Protection civile qui ont transporté le corps à la morgue de l’hôpital de Sobha. Une enquête a été ouverte. Ahmed Chenaoui

Lire la suite...

L’amour sous toutes ses coutures

Le plasticien Abderezak Hafiane exhibe, depuis samedi dernier et jusqu’au 28 mai, l’exposition “Hob” (Amour) à la galerie Aïda (Dely-Ibrahim), au travers d’une collection riche de 107 œuvres aux antipodes des traditionnels tableaux sur toile ou sur papier. Tambours et cadres sculptés à même le bois sont des canevas qu’a choisis le peintre afin de nous montrer sa définition de l’amour : filial, conjugal ou même patriotique. À cet effet, Hafiane nous a expliqué : “Cette exposition est un hommage à mes défunts parents, mon entourage, ma femme, mes enfantS et la vie. Le travail que j’ai effectué est sur différents supports et techniques, comme le bois, la toile, le papier et le cuir, où j’ai essayé d’apporter une nouvelle lecture par rapport à mes anciennes expositions que j’ai présentées il a quelques années en France. Cette fois-ci, je me suis tourné vers ce travail, mais avec une nouvelle sensibilité”. Trois séries regroupées sous différentes thématiques en plus des trente-et-un tableaux individuels, donnent ainsi à voir les maîtrises technique et esthétique du peintre. “Sensations”, une collection de peintures sur planches en bois réalisées grâce à diverses techniques, une hétérogénéité qu’assume par ailleurs l’artiste, qui dira : “Je n’aime pas me limiter dans les techniques, c’est pour cela qu’on retrouve du collage, de l’assemblage, de l’acrylique, de l’aquarelle et du dessin sur différents supports”. Les œuvres, encerclées par un pourtour en bois sculpté qui leur donnent des airs d’armure, “protège” selon les propos du peintre “les personnages féminins qui se trouvent en leur sein”. “Chansons pour elles” sont douze peintures sur bendir, dont le plasticien a utilisé la peau en cuir comme support pictural en s’appropriant des techniques de l’abstrait, du cubisme avec quelques clins l’œil à Issiakhem. Les visages féminins occupent tout l’espace circulaire des instruments, avec leurs traits tantôt exagérés tantôt délicats, avec des regards inquisiteurs, curieux, voire hautains de femmes dans leurs habits traditionnels, exhibant chevelure et tatouages sur le visage, abreuvent ces réalisations polychromes allant du rose au bleu, orange ou vert. “Consécration”, une toile de 80cm/160cm, est, malgré l’espace étroit qui lui a été réservé, la pièce phare de cette exposition, car elle résume, dans un chatoyant mélange de couleur et de techniques, la vie du peintre : les couleurs chaudes, représentant la terre natale du peintre, El Oued, entrent en communion avec les couleurs froides, comme le vert, le bleu ou le violet, tandis que le feu du désert reproduit à travers l’orange et le rouge, côtoie le bleu turquin du fleuve où sont allongés le peintre et son épouse, avec sa robe et ses bijoux kabyles, littéralement baignés dans un océan d’amour. À souligner que cette exposition a été accompagnée par la sortie d’un beau livre édité par Aïda Agency Edition, sous la plume de l’auteur et universitaire Saleh Eddine Balabes, disponible dans la même galerie au prix de 4500 DA. Yasmine Azzouz

Lire la suite...

Le gouvernement prépare le Ramadhan

L’Exécutif pourra-t-il contrer les pratiques spéculatives récurrentes qui laminent le pouvoir d’achat des ménages chaque mois sacré ? Le gouvernement semble réunir toutes les conditions requises pour que la population passe le mois de Ramadhan dans la sérénité. Pour atteindre un tel objectif, l’Exécutif veut garantir une offre suffisante en produits alimentaires et un niveau de prix accessible à tous les consommateurs. La feuille de route fixée pour le mois sacré prévoit, entre autres dispositions, la lutte efficiente contre toute pénurie et flambée des prix. Il doit assurer ainsi une disponibilité régulière des produits de large consommation. En ce sens, la commission interministérielle chargée de la délivrance de licences d'importation a attribué, rappelons-le, 19 autorisations pour introduire quelque 20 000 tonnes de viandes rouges fraîches sur le marché national. La forte demande de cet aliment durant le mois de jeûne, attendu pour le 27 mai, oblige les pouvoirs publics à maintenir un approvisionnement stable des espaces commerciaux afin d’assurer des prix de la viande à la portée des bourses moyennes. Près de 50% de ces quantités seront importés d'Espagne, alors que le reste proviendra de France, d'Italie, du Brésil et de Nouvelle-Zélande. Mieux, 17 000 autres tonnes de viandes rouges ont déjà été importées depuis le début de l'année 2017 à travers des licences d'importation attribuées au titre de l'année 2016. Le ministère du Commerce avait ouvert, rappelle-t-on, entre le 1er et le 15 avril dernier les contingents quantitatifs pour l’importation des produits et marchandises au titre des licences d’importation pour l'année 2017. Il s'agit essentiellement de viande bovine fraîche ou réfrigérée, de fromages, de citrons, de pommes, de bananes, d'orge, de maïs, de tourteaux de soja, de concentré minéral vitaminé et de double concentré de tomates. C’est avec toutes ces quantités que la tutelle compte inonder le marché national à la veille du mois de carême et, par là même, espérer une répercussion baissière sur les prix, profitable aux familles les plus nécessiteuses. Encore que les pouvoirs publics attribuent rapidement les licences d’importation, notamment pour l’ail, le citron et le double concentré de tomates. Cette bataille n’est, en revanche, pas gagnée d’avance d’autant plus que le département du Commerce a décidé d’arrêter l’importation de viande congelée, très prisée par une grande frange de la population pour son prix abordable. L’argument avancé par le ministre de l’Habitat et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, est que les capacités nationales en viande ovine couvrent la demande. Cette décision est nécessaire, a-t-il souligné, tout en précisant qu’il a proposé la promulgation d’un décret autorisant la vente directe de produits alimentaires par le producteur. Une telle mesure, a-t-il expliqué, contribuera de manière efficace à juguler la spéculation et le monopole, notamment pour ce qui est des produits alimentaires de large consommation. Dispositif de régulation Le ministère prévoit, par ailleurs, la poursuite de la campagne de sensibilisation des commerçants distributeurs (grossistes et détaillants) pour maintenir l'approvisionnement permanent des citoyens en produits à forte demande en cette période, le respect des prix réglementés, le maintien des tarifs à des niveaux raisonnables et la lutte contre toute pratique spéculative comme la rétention des stocks de produits. Un dispositif spécifique au contrôle sera, en outre, mis en œuvre à partir du 25 mai grâce auquel les agents veilleront au respect des règles de transparence et de loyauté des transactions commerciales, ainsi qu'à la conformité des biens et des services proposés à la vente. Dans son plan d’action de régulation, la tutelle va en principe reconduire l'organisation des marchés spécifiques à cette occasion, en collaboration avec l'UGTA et l'Union générale des commerçants (UGCAA). Dans la capitale, les services de la wilaya prévoient l’ouverture durant le Ramadhan des “marchés solidaires” dits “rahma” à travers 57 communes pour permettre aux citoyens de s'approvisionner en produits d'alimentation générale et en fruits et légumes à des prix accessibles. Sur un autre registre, les cadres du ministère ont été instruits d'assurer un suivi régulier de l'approvisionnement du marché et une observation quotidienne efficace de la mercuriale, accompagnés d'une analyse des données recueillies et exploitées. Il est question, dans ce sens, de surveiller les conditions de distribution de ces produits et de s'enquérir de la cause d'éventuelles tensions et de perturbations qui pourraient les toucher. Les brigades chargées de l'observation des prix du marché sont, quant à elles, mobilisées pour le suivi de la tarification pratiquée, ainsi que leur tendance à travers l'élaboration et la communication d’un relevé. À ce propos, à moins d’un mois de ce rendez-vous, l’on enregistre une légère baisse des prix des fruits et légumes sur les marchés. Ceux du chou-fleur (60 DA), des fèves, du concombre, de la tomate, de la carotte et de l’oignon (70 DA), du poivron, de la pomme de terre (55 DA), de la courgette,… pour ne citer que ces légumes, ont connu une baisse de 10 à 20 DA ces derniers jours. L’on s’attend à une baisse plus significative à l’approche du mois sacré qui coïncidera avec l’arrivée sur le marché de nouvelles récoltes. Au grand bonheur du consommateur… Mais reste à savoir si tout ce dispositif pourra contrer les pratiques spéculatives et protéger le pouvoir d’achat des citoyens. B. K.

Lire la suite...

Crime de sang à Sid El-Houari

Un crime sordide s’est produit, ces dernières heures, dans le quartier Sid El-Houari, à Oran. Selon des témoins oculaires, un homme âgé de 51 ans, souffrant de troubles mentaux, a été poignardé au cou et à la poitrine par son présumé assassin, âgé, lui, de 49 ans, également instable mentalement. Le mis en cause, habitant le vieux quartier, avait séjourné plusieurs fois à l’hôpital psychiatrique d’Oran. Ayoub A.

Lire la suite...
Votre Publicité ici