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Samsung acquiert Viv

Samsung Electronics a annoncé le rachat du développeur d'une interface d'intelligence artificielle, Viv Labs. Viv a développé une plate-forme d’intelligence artificielle (IA) ouverte et unique qui permet à des développeurs tiers de concevoir des assistants conversationnels et d'intégrer des interfaces en langage naturel dans des applications et services de renommée. Cette opération souligne l’engagement du géant coréen dans le domaine des assistants personnels virtuels et sa volonté de fournir un écosystème ouvert basé sur l'IA au travers de ses terminaux. Grâce à Viv, Samsung sera en mesure de déverrouiller et d’offrir de nouvelles expériences de services pour ses clients, comprenant celui qui simplifie les interfaces utilisateur, qui comprend le contexte de l’utilisateur et qui offre à ce dernier les suggestions et les recommandations les plus appropriées et les plus pratiques.

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L’arbitrage de plus en plus décrié

Avec le but égalisateur du MOB entaché d’une flagrante position de hors-jeu de l’attaquant Petrangal et le penalty très valable refusé par l’arbitre à la JSK, la coupe a vraiment débordé pour les Canaris, qui sont réellement victimes depuis le début de la saison de grossières erreurs d’arbitres que la commission fédérale d’arbitres n’a pas daigné sanctionner, comme Abderrezak Arab (JSK-MCA), Bachir (JSS-JSK), Bassiri (JSK-CAB). Cette situation récurrente a poussé Moh Cherif Hannachi à dénoncer une cabale contre son club, créant ainsi une crise débouchant sur une séparation à l’amiable de son entraîneur Kamel Mouassa à cause justement des erreurs d’arbitres causant un grand préjudice à la JSK. L’entraîneur Lamine Bougherara est sur le point de quitter son club le DRBT, à cause de la flagrante erreur d’arbitre du match USMH-DRBT (1-0) Arab Abderrezak. “Je constate que mon club est victime de beaucoup d’erreurs d’arbitrage aujourd’hui, c’est flagrant, il ferme les yeux sur penalty et une expulsion, on ne peut continuer à travailler dans ces conditions”, dénonce Bougherara en fin de partie. Ce week-end a été marqué par une cascade d’erreurs d'arbitrage. M. Oukil qui a dirigé le match ASO-MCS (2-1) a sifflé trois penalties (2 pour l'ASO et 1 pour le MCS). Toutefois c'est le penalty sifflé à la 92' de jeu en faveur des locaux qui a irrité Faouzi Moussouni, l'entraîneur adjoint. “S'ils veulent faire accéder les 3 équipes qu'ils veulent, ils n'ont qu'à nous le dire au départ, comme cela nous serons tranquilles. Aujourd’hui, on nous ramène un gamin pour arbitrer en offrant la victoire à l'ASO. Un penalty qu'il a offert gracieusement à Chlef dans le temps additionnel”, dénonce l'ex-joueur de la JS Kabylie. De son côté, l'entraîneur du CRBAF n'a pas caché sa colère en fustigeant l'arbitre Houasnia à l'origine, selon lui, de la défaite de son équipe. “À huit minutes de la fin, nous menions par 2 à 0. L'arbitre Houasnia offre deux penaltys que lui seul a vus et expulse 3 de nos joueurs d’une manière injuste. C'est très grave ce qui se passe dans le milieu de l'arbitrage. Je dénonce le comportement scandaleux de cet arbitre”, affirme Mourad Karouf en fin de match avec rage et colère. D’ailleurs, ces erreurs lui ont valu son poste au CRBAF. L’autre fait inique reste le comportement scandaleux de l’arbitre Nabil Boukhalfa, qui a refusé de saluer le portier Zemmamouche en fin de match foulant ainsi la charte de la FIFA en matière de fair-play. “Je voulais juste lui serrer la main, il a refusé”, dénonce le portier usmiste cet arbitre indigne d’officier en championnat. Ce même arbitre avait validé, la saison dernière, le but de l'USMA contre la JSK entaché d'une grossière erreur, sans qu’il soit sanctionné. “C’est le protégé du président de la CFA”, révèle un membre de cette structure. Ce week-end a été marqué par l’agression de l’arbitre M. Bahloul, évacué à l’hôpital d’Ouargla lors du match MBR-Beni Douala. Il y a dix jours, l’arbitre M. Benatia a échappé de justesse au lynchage lorsqu’il a sifflé un penalty discutable au cours du match Mekhadma-BeniThour. La partie fut arrêtée à la 70e minute de jeu. “On ne désigne pas un arbitre qui travaille à Hassi Messaoud pour un match à Ouargla entre deux frères ennemis et de surcroît son premier match cette saison”, ajoute encore ce membre. Il faut dire que l’absence d’une stratégie claire en matière de développement, de suivi et de formation moderne sont la conséquence directe de ces récurrentes erreurs d’arbitrage qui risquent de mettre le feu aux poudres si des mesures concrètes ne sont pas prises à temps par la FAF. L’absence de grands formateurs d’un niveau supérieur est la principale cause du niveau très faible de nos arbitres. RACHID ABBAD

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Un chef de chantier turc décède dans un accident de la route

Un chef de chantier de nationalité turque, âgé de soixante-cinq ans, a trouvé la mort, hier, vers 3h du matin, après avoir percuté un frêne sur la RN 25, à la sortie de la ville de Draâ El-Mizan, à 40 km au sud de Tizi Ouzou. La victime, A. K., se dirigeait à bord d’une Toyota double cabine vers la base de vie située sur le même axe routier où elle exerçait pour le compte du groupe turc chargé de la réalisation de la pénétrante vers l’autoroute Est-Ouest. Grièvement blessé, il a été immédiatement transporté par les éléments de la Protection civile vers le service des urgences de l'hôpital Krim-Belkacem où il a rendu l’âme. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour déterminer les circonstances exactes de ce tragique accident. O. Ghilès

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L’ONU annonce une trêve au Yémen

Les armes pourraient se taire demain au Yémen à la faveur d’une trêve de 72 heures renouvelable annoncée dans la nuit de lundi à hier par l’ONU, après dix jours de violences et d’intenses pressions internationales. Le cessez-le-feu doit entrer en vigueur aujourd’hui à 23h59 locales (20h59 GMT), a indiqué lundi le médiateur de l’ONU, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, en affirmant avoir reçu des assurances de la part de “toutes les parties yéménites”. Quelques heures avant, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi avait accepté une trêve de 72 heures susceptible d’être prolongée. En annonçant la nouvelle, son ministre des Affaires étrangères Abdelmalek al-Mekhlafi avait toutefois posé des conditions, exigeant la mise en place d’un comité d’observation de la trêve, la fin du siège de Taëz, grande ville du sud-ouest, et la distribution sans entraves de l’aide humanitaire. L’Arabie Saoudite, qui mène une guerre d’agression contre les houthis sous le couvert d’une coalition arabe soutenue par Washington, s’était déclarée, par la voix de son chef de la diplomatie Adel al-Jubeir, en faveur d’une trêve avant même l’annonce de l’ONU et “à condition qu’elle soit respectée par les rebelles”, selon des propos du ministre rapportés par le quotidien Asharq al-Awsat. Les houthis n’ont pas encore réagi à l’annonce du cessez-le-feu, le sixième depuis le début en mars 2015 de ce conflit, qui a fait plus de 6900 morts et déplacé trois millions de Yéménites. Les cinq précédentes trêves avaient volé en éclats. Dans un communiqué, l’émissaire onusien pour le Yémen a souligné que cette trêve “épargnera à la population yéménite de nouvelles effusions de sang et permettra d’étendre la livraison de l’aide humanitaire”. Près de trois millions de personnes au Yémen ont besoin d’une aide alimentaire immédiate et 1,5 million d’enfants souffrent de malnutrition, selon l’Unicef. Ismaïl Ould Cheikh Ahmed a par ailleurs indiqué que la nouvelle trêve reprenait les termes de celle du 10 avril, qui n’avait pas tenu, en vertu desquels les belligérants “ont obligation de permettre un accès humanitaire libre et sans entraves” et de cesser “les activités militaires de toute nature”. Le médiateur a aussi demandé “à toutes les parties yéménites, aux pays de la région et à la communauté internationale de promouvoir le plein respect de cette cessation des hostilités” et de faire en sorte qu’elle débouche sur une solution “permanente et durable au conflit”. Mais l’Arabie Saoudite jouera-t-elle vraiment le jeu ? Riyad, qui est en guerre contre les houthis, a beaucoup d’intérêts au Yémen, notamment dans le golfe d’Aden qui constitue un passage stratégique pour le commerce mondial. Le 8 octobre, des frappes aériennes de la coalition arabe lors d’une cérémonie funéraire à Sanaa avaient fait 140 morts et 525 blessés selon l’ONU, suscitant un tollé dans la communauté internationale. La coalition dirigée par Ryad qui, dans un premier temps, avait nié toute responsabilité dans ce carnage avait ensuite admis – fait rarissime – une bavure et annoncé des “compensations” pour les familles des victimes “civiles”. Mais cela ne lui épargnera pas le jugement de l’histoire. R. I./Agences

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SG de l’Opep : “Nos négociations sont à la mi-temps”

Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo, a déclaré, hier, mardi, que “les discussions sur une limitation de la production pétrolière sont à la mi-temps”, avant leur reprise prévue fin octobre à Vienne. Après s'être réunis à Alger puis à Istanbul, les représentants de l'Opep ont invité leurs partenaires à se joindre à eux, a expliqué M. Barkindo lors de la conférence Oil & Money à Londres. “Maintenant, nous nous préparons à jouer la deuxième mi-temps, à Vienne à la fin du mois d'octobre”, a-t-il ajouté. Les pays hors Opep, dont la Russie, ont été invités à participer à cette rencontre technique. Ce n'est que lors d'une réunion ultérieure de l'Opep, le 30 novembre à Vienne, que pourrait être concrétisée la limitation de production dont le principe a été annoncé à Alger. L'organisation, qui fait face à une chute brutale des prix de l'or noir depuis 2014 avec une croissance morose de la demande et une hausse de la production, a annoncé, fin septembre, à Alger, travailler sur un accord de limitation de sa production. Le secrétaire général de l'Opep s'est montré plus optimiste. “Ce que nous avons fait, c'est prendre une décision qui permettrait un rééquilibrage plus rapide que la plupart des projections”, a-t-il argué. Selon les projections de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le marché devrait se rééquilibrer de lui-même au cours du deuxième semestre 2017, une tendance qui pourrait être accélérée en cas d'accord sur la baisse de la production. Apparaissant à ses côtés, le directeur de l'AIE, Fatih Birol, a, toutefois, rappelé que la chute des prix avait fait plonger l'investissement, ce qui aura des conséquences sur la production. APS

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Baptême du feu d’Adam Ounas face au Nigeria

C’est désormais officiel, le nouvel joueur de l’équipe nationale et des Girondins de Bordeaux, Adam Ounas est appelé pour la rencontre décisive face au Nigeria le 12 novembre prochain pour le compte de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 qui va se dérouler en Russie. En effet, l’attaquant des Girondins de Bordeaux auteur d’une très belle saison l’année dernière avec son club va honorer sa première convocation à l’occasion du match important face aux Super Eagles du Nigeria. Un match où les Verts sont dans l’obligation de le gagner au risque de compromettre sérieusement leurs chances pour une probable qualification au Mondial russe. Après le nul concédé at home face au Cameroun, lors de la 1re journée des éliminatoires, le choix de convoquer pour la première fois un joueur comme Ounas qualifié récemment pour porter les couleurs de l’EN est plus que légitime, surtout quand on connaît les qualités de ce joueur qui à un certain moment a même été la cible du sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps qui le suivait de près. En outre, Adam Ounas va sûrement faire son baptême du feu à l’occasion de la rencontre face au Nigeria en novembre. Il pourrait même figurer dans le onze qui va débuter face aux coéquipiers d’Obi Mikel. Pour rappel, courtisé depuis quelque temps par Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football, Adam Ounas a décidé finalement d’opter pour les Verts. En effet, après plusieurs mois de suspense, le milieu offensif des Girondins de Bordeaux, qui a laissé planer un certain doute concernant sa décision de jouer pour l’Algérie, a fini par faire son choix de porter les couleurs nationales algériennes. Ounas était d’ailleurs présent au stade Tchaker pour assister à la rencontre contre le Cameroun. C’est la seconde recrue des Fennecs en l’espace de trois mois après Ismaïl Bennacer, la pépite algérienne d’Arsenal. Sofiane Mehenni

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Les clarifications du consulat de France à Alger

“Des accusations infondées circulent actuellement à l’encontre de TLSContact, prestataire d’externalisation des services des visas pour le compte des consulats généraux de France en Algérie (à Alger, à Oran et à Annaba). Ces rumeurs de malversations et de non-transmission par TLSContact de certains dossiers aux différents consulats généraux, propagées à la suite d’un SMS abusivement attribué au chef du service des visas du consulat général de France à Oran, sont parfaitement fausses. Les procédures mises en place au sein de TLSContact ne permettent en aucun cas ce type de fraude, et toutes les demandes reçues par ce prestataire sont systématiquement transmises au consulat général concerné. Les vérifications conduites sur les dossiers de personnes n’ayant pas obtenu leur visa ont démontré que les demandes avaient bien été traitées par le consulat général concerné, qui leur avait opposé un refus en toute connaissance de cause, sur la base de la réglementation en vigueur. Par ailleurs, il convient de rappeler que les consulats des États membres de l’espace Schengen, en application de l’article 20, alinéa 3 du Code communautaire des visas, n’apposent plus de cachet sur les passeports depuis le 20 novembre 2015, date à laquelle le VIS (Système d’information Schengen) est devenu pleinement opérationnel dans toutes les régions du monde. Les consulats généraux de France en Algérie ne sont donc plus concernés par les dispositions relatives à l’apposition du cachet sur le passeport.”

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Réunion France-Allemagne-Russie sur la Syrie

Les présidents français et russe François Hollande et Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel auront “une réunion de travail” sur la crise syrienne aujourd’hui à Berlin, à l'issue d'un sommet sur l'Ukraine, a indiqué, hier, la présidence française. Il s'agit notamment “de faire passer toujours le même message à Vladimir Poutine sur la Syrie : un cessez-le-feu durable sur Alep et un accès humanitaire pour qu'on arrête le martyre de cette ville”, a indiqué l'entourage du président François Hollande. R. I./Agences

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Une assiette foncière de 200 ha mise à la disposition des investisseurs

Une assiette foncière globale de plus de 200 ha a été mise à la disposition des investisseurs à Boumerdès, dans la perspective de booster les opportunités d’investissements dans la wilaya, tout en aidant à la création de l’emploi, a-t-on appris, hier, mardi, auprès de la commission de wilaya de suivi des projets d’investissement. Ces assiettes, créées depuis 2015 à ce jour, ont été reparties à travers sept nouvelles zones d’activité, a indiqué un membre de la commission, Rabah Hafsi. Il s’agit, en l’occurrence, des zones d’activité de Dellys (62 ha), Cap Djinet (15 ha), Ouled Moussa (63 ha), Khemis El-Khechna (13 ha), Larbaâtache (25 ha), Souk El-Had (8 ha) et Tidjelabine (16 ha), a détaillé la même source, signalant la réalisation dans ces zones de nombreux aménagements (ouverture de routes et raccordement aux réseaux divers entre autres) en vue de leur assurer une meilleure attractivité auprès des investisseurs. APS

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“L’EN n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez”

Accusés Brahimi et lui d’avoir été derrière l’instigation du départ de l’entraîneur Rajevac au lendemain du semi-échec enregistré à domicile devant les Lions indomptables du Cameroun, Sofiane Feghouli est sorti de sa réserve. Il a tenu à répondre aux accusations de la presse ainsi que des consultants et autres observateurs. C’est via sa page officielle Instagram qu’il a décidé de mettre les points sur les i. Il ne cache pas son désarroi. “J'ai toujours dit ce que j'avais sur le cœur, dans le seul but de faire avancer les choses pour le bien du collectif. Je me suis toujours investi pour notre équipe nationale, depuis ma première convocation, et ça ne changera jamais, que je sois remplaçant ou titulaire”, fait-il savoir, et d’enchaîner : “Dernièrement, j'ai entendu parler de voyou, de racaille, de star à l'ego surdimensionné, et je ne parle pas des insultes... On tente de me salir ainsi que mes frères de la sélection.” Feghouli est allé plus loin en accusant certaines parties de colporter des rumeurs à son égard, lui dont les observateurs et autres pointent du doigt et l’accusent d’avoir monté un front pour pousser le désormais ex-sélectionneur national Rajevac à la démission. “Il y a des gens en manque de reconnaissance qui colportent des rumeurs, car ils ont un problème avec ceux qu'ils appellent les «binationaux» ou plus insultant «l'immigré». Ils refusent de voir l'apport exceptionnel qu’ont apporté ces joueurs à l’EN en s'investissant sérieusement, fièrement, pour l'Algérie”, précise le milieu de terrain de West Ham. Mais à aucun moment Feghouli ne nie son implication par rapport au départ précipité du Serbe. Feghouli qui a toujours dénoncé le racisme en France se sent plus algérien que français. Néanmoins, il a du mal à digérer le mot “l’immigré” qui désigne une personne étrangère qui rentre en Algérie par exemple pour y séjourner ou s’installer. Or les Algériens ont tendance à appeler nos ressortissants installés à l’étranger, les émigrés. Quoi de plus normal, car cela n’a rien d’insultant, encore moins rabaissant. Feghouli se sent toutefois blessé par rapport aux nombreuses rumeurs ayant circulé avant, pendant et après le match du Cameroun. Sans les nommer, il s’attaque ouvertement aux anciens joueurs dont la plupart sont consultants sportifs. “Quand je regarde l’origine de ces rumeurs, je me rappelle que ces gens veulent un poste à la FAF”, allusion, peut-être, faite à un certain Rabah Madjer. Ce dernier, faut-il rappeler, a descendu en flammes la sélection nationale au lendemain dudit match lors d’un point de presse. “Après la défaite face à la Belgique, ils nous ont tapés dessus en nous voyant déjà rentrer à la maison. Ils cherchent encore le moyen de faire parler d'eux. Je pense que nous possédons une génération unique, certains disent même historique, qui ne forment qu'un seul clan. Elle mouille le maillot, joue un football en général séduisant et donne du bonheur à tout le pays et même au-delà”, assène-t-il à ses détracteurs, plus précisément à certains anciens internationaux. “L’EN est unie et fera tout pour se qualifier au Mondial 2018” Feghouli n’a pas manqué de balayer d’un revers de la main un malaise au sein de l’EN. “Elle est unie et elle a besoin de ses supporters ! L'EN est sacrée, elle n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez, ni à aucun autre joueur, elle appartient au peuple algérien ! Elle est aujourd'hui dirigée de façon très professionnelle, chaque joueur et dirigeant qui la composent est responsable et discipliné. Nous ne lui voulons que du bien, et ce qui nous motive le plus est de voir la joie du peuple algérien quand il regarde son équipe. Nous ferons toujours de notre mieux pour le drapeau algérien et sommes plus que jamais motivés. L'ambiance qui règne dans l'équipe est très bonne, sincère, honnête”, révèle Feghouli qui, du reste, affirme que l’EN fera tout pour décrocher son billet qualificatif au Mondial 2018 et partir le plus loin possible lors de la CAN 2017. “La rage de vaincre y est intacte. Nous donnerons tout pour nous qualifier pour la Coupe du monde et aller le plus loin possible lors de la CAN 2017. Je ne laisserai personne remettre en cause mon attachement ou celui de mes frères de sélection à notre pays et à notre équipe ! Affectueusement Tahya El-Kahdra !”, conclut-il. Nazim T.

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