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Des avions turcs engagés dans les bombardements

Des avions turcs ont pris part aux opérations aériennes menées par l’armée irakienne et la coalition internationale contre Mossoul, fief du groupe État islamique (EI) dans le nord de l’Irak, a affirmé hier le Premier ministre turc Binali Yildirim. “Nos forces aériennes ont participé aux opérations aériennes de la coalition à Mossoul”, a déclaré le chef du gouvernement turc lors d’un discours télévisé, sans préciser l'envergure ni la nature de cette intervention. Le président turc Erdogan avait prévenu qu’il était “hors de question” que la Turquie reste à l'écart de l’offensive pour reprendre Mossoul. R. I./Agences

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Les précisions du ministère de la Défense nationale

Suite à la parution récemment de quelques articles de presse, relatifs aux revendications sociales des citoyens appartenant aux Groupes de légitime défense (GLD) et des militaires rayés des rangs de l’Armée nationale populaire par mesures disciplinaires, le ministère de la Défense nationale tient à apporter les éclaircissements suivants : 1/ Concernant les GLD Depuis la dernière réunion de travail tenue le 1er juin 2016, avec des représentants des citoyens volontaires (Patriotes) ayant participé aux opérations de lutte contre le terrorisme, aux côtés des éléments de l’Armée nationale populaire, les services sociaux du ministère de la Défense nationale, de concert avec ceux du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, s’attellent à l’étude et à la régularisation, au cas par cas, des dossiers relatifs à leurs pensions de retraite proportionnelle exceptionnelle, par le biais de la Caisse nationale des retraites. L’opération demeure toujours en cours jusqu’à la régularisation de tous les dossiers concernés. Quant aux citoyens appartenant aux Groupes de légitime défense (GLD), qui ne font pas partie de la catégorie des citoyens volontaires (Patriotes), les textes réglementaires régissant l’activité de cette catégorie de citoyens qui ont été armés dans le but d’assurer la défense de leurs familles et de leurs biens, ne leur permettent pas de prétendre au bénéfice d’aucune forme d’indemnisation ou de pension. 2 /Concernant les militaires rayés des rangs par mesures disciplinaires Le ministère de la Défense nationale tient à rappeler que les éléments faisant partie de cette catégorie, dont la radiation par mesures disciplinaires est assimilée à une sanction, n’ouvrent pas droit au bénéfice d’une pension, conformément aux dispositions du code des pensions militaires. De ce fait, le ministère de la Défense nationale demeure attentif, à travers ses services compétents, aux doléances des citoyens ayant servi dans les rangs de l’Armée nationale populaire et ceux volontaires (Patriotes) ayant participé aux opérations de lutte contre le terrorisme, et continuera à œuvrer jusqu’à la régularisation de tous les dossiers.

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Meghni suspendu deux matches

Le meneur de jeu du CS Constantine, Mourad Meghni, est suspendu pour quatre matches dont deux avec sursis, indique la Ligue de football professionne sur son site internet officiel. L’ancien international Meghni a été sanctionné “pour mauvais comportement”.

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Ghoul plaide pour la réforme de la retraite

La grève de deux jours à laquelle ont appelé plusieurs syndicats autonomes est de l’avis d’Amar Ghoul, président de Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ), “légitime”. Elle l’est d’autant plus, a-t-il dit déclaré, hier, en marge de la tenue de la réunion du bureau politique de Taj, parce qu’elle interpelle les autorités nationales pour revoir le système de retraite. Il plaide ainsi pour une refonte profonde du système de retraite à l’aune de la crise économique mondiale dont les retombées sur l’économie algérienne sont graves. Pour lui, “les syndicats sont dans leur droit de faire grève”, sauf que concernant la problématique de la retraite anticipée et sans condition d’âge, il pense qu’elle est “une exception et non pas une règle” dans tous les systèmes de retraite mondialement appliqués. Il propose, dans ce sillage, “un traitement de cas précis” pouvant être éligibles à une retraite anticipée avec “la multiplication des sources de financements de la CNR”. Sur un autre volet et concernant les prochaines élections législatives et locales, il a annoncé la mise sur pied de plusieurs commissions internes au parti dont la mission “est de préparer la base à cet événement”. Il a, par ailleurs, abordé, “la charte d’éthique” qu’il compte soumettre à la classe politique dont le but, justifie-t-il, “est de faire des élections une fête de la démocratie” et “une opportunité pour donner aux institutions élues la crème de la société”. Amar Ghoul a souligné que la charte d’éthique qu’il propose pour débat vise “à promouvoir le débat serein sur la scène politique nationale”, loin, a-t-il ajouté “de l’insulte, de l’invective et de la diffamation”. Justifiant son initiative, il considère que les prochaines échéances “sont importantes” pour le pays, d’où la nécessité “de favoriser le débat d’idées”. Concernant les dernières attaques marocaines contre l’Algérie, le chef de Taj a qualifié ces attaques “de manière de détourner l’opinion marocaine des vrais problèmes que vit le royaume”. Il a, par ailleurs, rendu hommage aux victimes de la répression de la manifestation du 17 Octobre 1961 à Paris, appelant, à l’occasion, les responsables politiques français “à ne pas faire de la mémoire nationale algérienne un tremplin politique à l’approche de chaque échéance électorale dans l’Hexagone”. M. Mouloudj

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Réunion internationale demain à Paris

La France et l’Irak organisent, demain à Paris, une réunion ministérielle avec une vingtaine de pays pour “préparer l’avenir politique de Mossoul” après l'offensive lancée par la coalition internationale pour chasser les terroristes de l'EI, a annoncé hier le chef de la diplomatie française. “Il faut anticiper, préparer ‘le jour d'après’, et la stabilisation de Mossoul après la bataille militaire”, a déclaré M. Ayrault, précisant que l’Iran, pays pourtant très influent dans le conflit irakien, n’avait pas été invité. Au total, une vingtaine de pays dont les États-Unis, la Turquie, les pays du Golfe et les Européens ont été invités pour cette réunion coprésidée par M. Ayrault et son homologue irakien Ibrahim Jaâfari, qui sera ouverte par le président français François Hollande. M. Ayrault s’est également inquiété des jihadistes de l'État islamique qui, chassés par l'offensive en cours, “peuvent partir vers la Syrie”. “La coalition est face à ses responsabilités. La suite (de Mossoul), c’est Raqa, et faire l’impasse serait une faute grave”, a martelé le ministre français. R. I./Agences

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Des Algériens honorés par la fondation Club Avenir

Pour la quatorzième année consécutive, la fondation Club Avenir organise, le 5 novembre prochain à Montréal, son gala annuel où elle honore des Algériens qui se sont distingués dans des domaines divers de la vie publique. Lors de ce gala d’excellence, l’organisme, à but non lucratif, fondé par le professeur de management stratégique à HEC, Taïeb Hafsi, et deux entrepreneurs dans les nouvelles technologies, Bachir Halimi et Ahmed Aïna, les organisateurs dévoileront au public la liste des lauréats dont le cheminement au Canada aura été, pour ainsi dire, “impressionnant et inspirant”. “Que ce soit au niveau professionnel, académique, sportif ou communautaire, ces personnalités ont démontré qu’il est possible de réussir malgré les obstacles rencontrés sur leur parcours”, souligne la fondation Club Avenir dans un communiqué rendu public. La fondation espère que “la communauté d’accueil et notre communauté d’origine se joignent à nous lors de cette célébration pour encourager l’excellence de cette diaspora ayant une intégration exemplaire”. Par ailleurs, la soirée qui sera animée par les humoristes Ali-Day et Abdel, sera ponctuée par la prestation artistique du groupe musical algérois El-Dey qui présentera son répertoire fait de mariage musical entre le flamenco, le gnawi et le chaâbi. Au-delà des prix qui seront remis aux lauréats, la fondation Club Avenir poursuit l’objectif de donner une meilleure image de la communauté algérienne établie au Canada. Pour elle, c’est par l’excellence qu’on suscitera l’émulation d’une meilleure intégration sociale et professionnelle chez les membres de la communauté nationale établis au Canada. Ce qui n’est toujours pas évident. C’est en tout cas ce que tente de faire, avec des moyens limités, la fondation depuis sa création, elle qui fait sienne cette expression du jeune écrivain Souleymane Boel : “Si la terre a des frontières, les rêves des migrants n’en auront jamais.” Y. A.

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Le verdict renvoyé au 8 novembre prochain

Des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à Yanis Adjlia. Le procès intenté par le maire de la commune de Béjaïa au militant associatif, Yanis Adjlia, s’est ouvert, hier, au tribunal de Béjaïa. Au moment de l’audience, un rassemblement était organisé non loin du tribunal à l’appel d’acteurs de la société civile de la région qui s’est mobilisée pour apporter son soutien au prévenu. En effet, des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à ce militant associatif, harcelé, a-t-on insisté, par “des poursuites judiciaires” à l’instigation du P/APC de Béjaïa ainsi que par un promoteur immobilier. Hier, le procès s’est penché sur la plainte déposée par le P/APC de Béjaïa contre ce jeune militant associatif dont le chef d’inculpation principal est “incitation à un attroupement illégal”. Après les plaidoiries des avocats de la défense, le juge a décidé de renvoyer le verdict de l’affaire au 8 novembre prochain. Les membres du collectif d’avocats, qui ont assuré bénévolement la défense du mis en cause et qui se sont exprimés à l’issue de l’audience, se sont montrés satisfaits du déroulement du procès. “Le procès s’est déroulé dans le respect total des principes d’un procès équitable. Le procès est public et le verdict, c’est au juge d’en décider en son âme et conscience”, a déclaré Me Bakouri, l’un des avocats du collectif de la défense, qui se dit optimiste quant au verdict attendu. Le vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh de Me Zahouane), Saïd Salhi, qui a suivi le déroulement du procès, a souligné qu’il “s’est déroulé équitablement et qu’il est content de cette première victoire”. Un procès, précisera ce militant des droits de l’Homme, sans pression sur la justice. “Maintenant, en tant que membre de la Ligue et observateur des procès, nous allons suivre l’affaire”, ajoutera-t-il. À noter que le militant associatif Yanis Adjila est appelé à comparaître de nouveau, le 25 du mois en cours, devant le juge suite à une plainte déposée contre lui par un promoteur immobilier qui l’a accusé de “diffamation”. Il est appelé aussi devant la chambre administrative pour une autre plainte du président de l’APC de Béjaïa pour, éventuellement, “le retrait des agréments des deux associations qu’il préside”, celle de la cité CNS, son quartier, et celle de la défense des droits des consommateurs. L. OUBIRA

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Risques de drame humanitaire

Quelque 1,5 million de personnes vivent encore à Mossoul et pourraient se retrouver piégées par les violents combats ou être utilisées comme boucliers humains par les terroristes, comme ils l’ont fait dans d’autres villes qu’ils ont récemment perdues en Irak ces derniers mois. Devant ce risque très élevé de drame humanitaire, plusieurs organisations humanitaires ont réclamé l’instauration de couloirs sécurisés pour que les civils puissent fuir les combats, d’autant que la ville pourrait être soumise à un siège par les forces irakiennes. Ainsi, la coordinatrice humanitaire de l'ONU pour l’Irak, Lise Grande, a déclaré que les gens n’étaient pour l'instant pas très nombreux à fuir Mossoul mais a fait état de possibles “importants mouvements de populations (...) d’ici cinq à six jours”. Environ 200 000 personnes pourraient être déplacées “dans les deux premières semaines”, un chiffre susceptible d’augmenter de façon significative au fur et à mesure de l’avancée de l’offensive, selon l’ONU. “Les agences humanitaires se concentrent pour préparer des refuges dans trois régions prioritaires au sud de Mossoul où seront hébergés les premiers déplacés”, a indiqué la même source. Selon les dernières estimations, les camps existants ne peuvent accueillir que quelques dizaines de milliers de déplacés alors qu'ils pourraient être des centaines de milliers. L’ONG Amnesty International a par ailleurs appelé hier Bagdad à s’assurer que les forces de sécurité irakiennes et les nombreuses milices paramilitaires ne commettent pas d'abus sur les civils. Selon l’ONG, les forces de sécurité et les milices ont détenu arbitrairement, torturé et exécuté des “milliers” de civils fuyant les zones tenues par l'EI dans le passé. “Après avoir échappé aux horreurs de la guerre et à la tyrannie de l’EI, les Arabes sunnites en Irak font face aux attaques brutales et vengeresses des milices et des forces gouvernementales et sont punis pour les crimes commis par le groupe”, explique Philip Luther, un responsable d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, dans un rapport de l'ONG publié hier. “Alors que la bataille pour reprendre Mossoul est en cours, il est crucial que les autorités irakiennes prennent des mesures pour faire en sorte que ces abus épouvantables ne se reproduisent pas”, a-t-il insisté. M. T./Agences

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Les membres prêtent serment devant le président de la République

Le président et les membres du Conseil constitutionnel ont prêté, hier, serment devant le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en application de l'article 183 de la Constitution. À cette occasion, le chef de l'État a félicité le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, et les membres de ce Conseil et leur a notamment souhaité plein succès dans l'accomplissement des missions dévolues à cette institution, qui ont été élargies par la dernière révision de la Constitution. Ont assisté à cette cérémonie, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le président de l'Assemblée populaire nationale, Mohamed Larbi Ould Khelifa, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le ministre d'État, directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le ministre d'État, conseiller spécial du président de la République, Tayeb Belaïz, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, le président de la Cour suprême, Slimane Boudi, et la présidente du Conseil d'État, Soumia Abdessedouk. Le Conseil constitutionnel est composé de douze membres : quatre désignés par le président de la République, dont le président et le vice-président du Conseil, deux élus par l'Assemblée populaire nationale, deux élus par le Conseil de la nation, deux élus par la Cour suprême et deux élus par le Conseil d’État. APS

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L’étau se resserre autour de Daech en Irak

Lancée lundi par les forces irakiennes avec l’appui des bombardements aériens de la coalition internationale antiterroriste pour reprendre Mossoul au groupe autoproclamé État islamique, l’offensive réalise ses objectifs, mais fait craindre un exode massif de civils. Les trente mille soldats irakiens et les peshmergas kurdes, mobilisés pour l’opération, continuaient hier à gagner du terrain au deuxième jour de l’offensive d’une ampleur sans précédent, pour déloger l’autoproclamé État islamique (Daech) de Mossoul, la seconde ville d’Irak. Selon le Pentagone, tout se déroule selon les prévisions, bien qu’il reconnaisse qu’il s’agira d’une “campagne difficile qui pourrait prendre du temps”. Ces déclarations ont été corroborées par Sabah al-Numan, le porte-parole des services de contre-terrorisme irakien, une des unités d’élite mobilisées. Cinquante-deux cibles ont été détruites par les avions de la coalition au premier jour de l’offensive, selon le bilan donné par le Pentagone. Ainsi, tout semble se dérouler conformément aux plans établis malgré toutes les entraves rencontrées sur le terrain, à l’exemple des grandes colonnes de fumée s'élevant dans le ciel depuis des puits de pétrole en feu, près de la base arrière des forces irakiennes à Qayyarah, à environ 70 km au sud de Mossoul. Le ciel est plombé de gris sur des kilomètres. Le but de ces incendies, selon un soldat irakien, est que les terroristes cherchent à empêcher la coalition de mener des raids aériens et de leur reprendre Qayyarah. La ville est tombée aux mains des forces irakiennes le 25 août, mais les incendies n’ont pas cessé depuis. C’est précisément depuis cette ville de Qayyarah et celle de Khazir que les forces irakiennes avancent vers le fief le plus important de l’organisation terroriste autoproclamée “État islamique”. Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, qui a estimé que la bataille de Mossoul était “un moment décisif dans (la) campagne pour infliger à l'EI une défaite durable”, a souligné cependant qu’elle devrait dans un premier temps consister à traverser les lignes terroristes pour gagner les abords de la ville avant un encerclement, qui sera suivi de violents combats de rues. Ceci étant, cette opération militaire d’envergure, qui pourrait durer des semaines et promet d'être particulièrement âpre, fait craindre un exode massif de population. Il ne fait aucun doute que cette bataille pourrait durer plusieurs mois, comme le confirment les responsables à tous les niveaux, qu’ils soient politiques ou militaires, dont le dernier en date n’est que le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. “C’est une bataille qui va être longue, ce n'est pas un ‘’Blitzkrieg’’ (guerre éclair, ndlr)”, a-t-il déclaré lors d'une visite hier au salon de l’industrie de défense navale Euronaval au Bourget, près de Paris. “C’est une ville d'un million et demi d'habitants, c'est donc une affaire de longue durée, plusieurs semaines, peut-être des mois”, a mis en garde Le Drian. “C’est le creuset de notre ennemi. C’est à partir de Mossoul et de Raqa (Syrie) qu’ont été fomentés les attentats dont nous avons été victimes et que se fomentent d'autres perspectives”, a-t-il affirmé, avant de marteler : “Donc il faut taper au cœur. C'est ce que vont faire les Irakiens avec le soutien de la coalition.” Merzak Tigrine

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