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Un texte réglementaire en cours de validation

Un nouvel arrêté interministériel fixant les conditions d'apposition de l’indication halal sur les produits alimentaires exportables est en cours de validation au gouvernement, a rapporté l'APS, citant un responsable au ministère du Commerce. “Il s'agit d'une mesure qui concernera surtout les produits exportables tel qu'exigé par les clients étrangers. Nous nous doterons ainsi d'un certificat officiel reconnu à l'international”, explique la même source. Ainsi, ce texte prévoit notamment la mise en place d'un organisme public chargé de la certification des produits halal et l'installation d'un comité national pour le suivi du processus de certification et de l'apposition de l’indication halal sur des produits qui seront définis par ce comité. L'arrêté a été élaboré par cinq départements ministériels. Il s'agit des ministères chargés respectivement du Commerce, de l'Agriculture, de l'Industrie, des Affaires religieuses et de la Santé. “Ce texte va organiser, sur les plans réglementaire, organisationnel et logistique, la certification des produits alimentaires concernés par les dispositions du règlement technique algérien sur les produits halal”, poursuit le même responsable. C'est l'Institut algérien de normalisation (Ianor) qui sera chargé d'encadrer l'opération de certification de cette mention rendue obligatoire par les dispositions du décret 13/378 relatif à l'information du consommateur. Une fois cet arrêté interministériel validé et publié au Journal officiel, l'Algérie disposera officiellement d'un organisme chargé de la certification des produits halal, avance-t-il, tout en affirmant que l'Algérie exigera une reconnaissance mutuelle par les organismes similaires étrangers. “Nous allons exiger qu'il y ait une reconnaissance mutuelle de ces organismes. C'est-à-dire que si nous reconnaissons un organisme de certification d'un pays, ce dernier doit également reconnaître son homologue algérien”, insiste-t-il. L'arrêté prévoit également la mise en place d'un comité national chargé du suivi du processus de certification et surtout de l'apposition de l’indication halal sur les produits qui seront définis par une liste. Il s'agira de mettre une marque collective unique avec un design et une charte graphique développée, déposée et protégée à l'Institut national de la propriété intellectuelle.

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Quelle part jouera l’exigence environnementale ?

Une étude scientifique commandée par l’Agence de presse britannique Associated Press (AP, independent.co.uk) indique que le risque de contamination par des virus dans les eaux des sites olympiques de Rio, Ipanema et Copacabana, serait 1,9 million de fois supérieur à ce qui est considéré comme alarmant en Europe. Ces sites sont prévus pour abriter des compétitions féminines des Jeux olympiques mais aussi ils sont censés accueillir des milliers de touristes. “Trois cuillères à café d'eau de Rio suffiront à donner un virus aux nageurs en eau libre”. On apprend aussi, dans cette étude, qu’en mars 2015, des prélèvements avaient révélé la présence de 1,73 milliard d'adénovirus par litre, c'est-à-dire des virus assimilables à des rhumes “carabinés”. Valerie Harwood, directrice du département de biologie de l'université de Floride, au USA, a déclaré en guise de mise en garde à l’Agence britannique : “Ne mettez pas votre tête sous l'eau...ceux qui le font risquent de tomber gravement malades”. Dans les faits, ces avertissements médiatisés et de conjoncture ne révèlent pas l’étendue des atteintes à l’environnement. Car, comme partout ailleurs, une fois que les projecteurs des jeux auront été éteints, ceux des médias changeront de cible. Les jeux d’hiver de Sotchi en Russie en sont le parfait exemple. Dans le pays de Poutine, les militants écologistes réprimés et empêchés de manifester, au moment des razzias sur les forêts et les sites protégés, sont maintenant considérés “comme des extrémistes et des terroristes par le gouvernement russe”. Les conséquences environnementales de ces Jeux olympiques, restent encore à évaluer, d’autant que depuis que Sotchi n’est plus le “centre du monde”, les compensations environnementales promises par le Kremlin ne sont plus à l’ordre du jour. Le dernier communiqué de presse du comité d’organisation des jeux (CO) qui date du 4 février 2014 (les jeux se sont déroulés du 7 au 23 février) indiquait qu’un groupe d’experts russes et internationaux ont estimé le cout écologique des jeux à 360 000 tonnes d'équivalent CO2. Ce comité ajoute : “Au total, grâce aux technologies à haute efficacité énergétique mises en place à travers le pays dans des domaines tels que les infrastructures, l'industrie et l'agriculture, les gaz à effet de serre ont été réduits de plus de 500 000 tonnes depuis mars 2013, ce qui dépasse déjà les objectifs”. Le même texte informe que “des projets de compensation ont été développés en Russie, au Brésil et en Corée du Sud (prochains pays hôtes de Jeux olympiques)”. Ce n’est pas l’avis des associations de défense de l'environnement, qui ont quitté ce comité en 2010, déjà. Mais les aberrations dans l’organisation des grandes manifestations sportives internationales ne manquent pas. Il y a une dizaine d’années, le Comité international olympique (CIO) avait reconnu officiellement l'environnement comme la troisième dimension de l'Olympisme et que par conséquent “les questions environnementales font aujourd'hui partie intégrante du processus d’évaluation et de sélection des candidatures...”. Pour la Coupe du monde de football de 2022 au Qatar, 12 stades seront construits dans le désert, à ciel ouvert avec la climatisation. Le coût de la climatisation est estimé à 35 milliards d'euros, c'est presque autant que le coût total des Jeux de Sotchi, corruption incluse. Plus de 400 travailleurs népalais ont déjà trouvé la mort dans les travaux (The Guardian), quant au bilan écologique si on peut en parler devant un tel drame, il sera cette fois-ci camouflé, sans peine, par le robinet de l’argent des énergies fossiles dont regorge l’émirat. Tout n’est pas noir À ce rythme, la dette écologique de la planète (article ci-dessous) est appelée à exploser. Mais la contestation des atteintes à l’environnement ne sont pas circonscrites aux événements internationaux. Elles viennent de partout comme en Chine devenu l’un des plus grands pollueurs actuels de la planète. Dans l’empire du Milieu, les manifestations contre la pollution déroutent par leur nombre et leur ampleur. Il y a, selon des décomptes de presse, pas moins de 500 manifestations quotidiennement contre la pollution ! Il est utile de rappeler que les grandes manifestations de Tian'anmen qui se sont étalées du 15 avril au 4 juin 1989 ont ouvert la voie à des manifestations de groupes sociaux identifiés victimes des mutations économiques comme les expulsions (logements) ou les salaires impayés. Chloé Froissart, directrice du Centre franco-chinois de l’Université Tsinghua (Pékin) (Novethic) indique qu’entre 2000 et 2013, les manifestations contre la pollution ont représenté plus de la moitié des manifestations de plus de 10 000 personnes. On estime aussi qu’entre 75 000 (selon l’État) et 180 000 (selon des sources universitaires) par an le nombre de manifestations environnementales d’au moins une centaine de personnes. Cela sous un régime autoritaire dont le déploiement des forces de répression est le premier réflexe à toute contestation. Ce qui est notable pour les observateurs est le processus de transformation des revendications relatives à l’environnement. En effet, du fameux “Not in my backyard” qu’on peut traduire par (Pas dans mon jardin) qui a dominé les premières contestations pour empêcher que des projets potentiellement polluants soient implantés dans “sa localité”, les manifestations regroupent des segments diverses pour défendre l’intérêt général. “Les personnes se mobilisent en amont, de manière préventive, contre la construction d’usines chimiques, de grands projets d’infrastructures ou d’incinérateurs, à cause des risques qu’ils imaginent que ça pourrait causer en termes de santé publique et de protection du patrimoine », ajoute Chloé Froissart. Sous l’effet conjugué de la pression extérieure et de l’importance de la donne environnementale comme la nécessité de prendre part à la lutte contre le réchauffement climatique ou, plus récemment, des résultats d’études qui chiffrent le coût de la pollution à 10% du PIB du pays du pays, la législation chinoise a considérablement évolué. Au centre des manifestations, les citoyens exigent de l’État qu’il respecte cette législation et informe sur les conséquences des projets en cours. C’est un changement qualitatif important. Pour le moment et, devant les taux de pollution de l’air importants et quotidiens dans la capitale chinoise, des “écoles-bulles” pour les nantis ont vu le jour. Dans les écoles internationales de la capitale “des dômes géants permettent de pratiquer des activités physiques”. Les fils et filles d’expatriés ou issus de la bourgeoisie chinoise (qui n’ont pas pu s’installer ailleurs) peuvent se dépenser dans un environnement “ purifié et filtré”. Mais jusqu’à quand ? Chez nous, verra-t-on un jour nos émeutes récurrentes contre l’affichage des listes de distribution de logements sociaux déborder pour exiger l’arrêt des atteintes à l’environnement et le respect des nombreuses lois votées dans ce sens ? En un mot des manifestations pour l’intérêt général. Dans de telles conditions, la gouvernance ne peut se suffire durablement d’entretenir des clientèles même si nos nantis ont probablement plus d’un tour dans leur sac à l’image des nouveaux riches du pays de Mao. R. S.

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Daech a tué plus de 33 000 personnes dans le monde

Une étude américaine publiée, hier, a relevé que le groupe terroriste autoproclamé État islamique (EI/Daech), les organisations qui l'ont précédé, qui y sont affiliées ou les individus qu'il a inspirés ont mené plus de 4 900 attaques dans le monde entre 2002 et 2015, faisant plus de 33 000 morts. Selon ce décompte, publié hier par le Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (Start), de l'université du Maryland, cela représente 13% des actions terroristes menées dans le monde sur cette période, et 26% des tués. En plus des 33 000 tués, “cette nébuleuse et les individus isolés qui s'en réclament ont fait environ 41 000 blessés et ont été impliqués dans l'enlèvement de plus de 11 000 personnes”, révèle l'étude. L'attaque la plus meurtrière, selon cette étude, a été menée en juin 2014 en Irak, quand les 1 600 recrues de l'armée irakienne ont été enlevées à Tikrit, puis toutes ou presque assassinées. APS

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3e sacre olympique pour Armstrong

L'Américaine Kristin Armstrong a décroché son troisième titre olympique dans le contre-la-montre, en remportant, hier, la course disputée sur le parcours de Pontal à Rio de Janeiro. Armstrong (43 ans), la plus âgée des championnes olympiques de cyclisme, s'était déjà imposée en 2008 et 2012. À Rio, l'Américaine a battu la Russe Olga Zabelinskaya de 5 secondes et la Néerlandaise Anna van der Breggen de 11 secondes au terme des 29,7 kilomètres d'un parcours rendu très glissant par la pluie. Armstrong, qui pointait à 2 secondes de Zabelinskaya au deuxième pointage intermédiaire (Km 19,7), a tout donné dans le final. Folle de joie, elle s'est effondrée sur la chaussée mouillée après la ligne. Sans aucun lien de parenté avec Lance Armstrong, déchu pour dopage de ses sept victoires dans le Tour de France, l'Américaine, originaire de Memphis (Tennessee), a raccroché le vélo après chacun de ses titres olympiques.Devenue mère de famille (d'un petit Lucas), elle est revenue aussi bien à Londres qu'à Rio dans l'optique des JO. Après sa cinquième place aux derniers Mondiaux, sa sélection avait été contestée dans son propre pays.

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Plus de 1 600 familles recasées à Ouled Fayet et à Khraïcia

La troisième phase de la 21e opération de relogement dans la wilaya d’Alger a débuté hier matin. Elle concerne, cette fois-ci, pas moins de 1 600 familles qui logeaient dans des bidonvilles, des bâtisses menaçant ruine et même dans des logements d’astreinte du secteur de l’éducation nationale. Les heureux bénéficiaires, au titre de la présente phase, seront acheminés vers Ouled Fayet et Khraïcia. S’agissant de l’habitat précaire, le bidonville dit Qariet-Echouk dans la commune de Gué-de-Constantine, s’est taillé la part du lion avec 1 000 familles relogées dans des appartements flambant neufs et dotés de toutes les commodités nécessaires. Situé en contrebas du lieudit El-Oued à Aïn Naâdja, il était temps d’octroyer des appartements aux occupants de cette mégafavela avant l’hiver, du fait que ce site à l’aspect précaire est entouré de djebels qui, s’ils venaient à s’écrouler, enseveliraient tous ces malheureux sous une avalanche de boue. D’ailleurs, un élu de l’APC rappellera dans une déclaration à Liberté : “Le risque d’un glissement de terrain est d’autant évident, autrement récurrent en ce lieu-ci, où aucun ouvrage d’art ne s’oppose pas à l’affaissement d’un terrain.” L’autre site concerné par l’opération présidée hier par le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, est le Gourbi de Dergana situé près de la mosquée et du marché couvert, ainsi que les baraquements érigés à proximité des cités 1006 et 552-Logements dans la commune de Bordj El-Kiffan, avec un total de 417 familles bénéficiaires. Outre cela, il y a lieu d’ajouter aussi 97 autres familles de Khraïcia, éligibles à l’octroi d’un logement. À noter que cette troisième phase a également touché les occupants du vieux bâti ou des caves à El-Madania ainsi que les habitants du Ravin de la Femme sauvage auquel il faut ajouter les familles des quartiers Les Dunes à Mohammadia (ex-Lavigerie). Pour ce qui est des squatteurs de classes, de cantines et de salles de lecture, ces infrastructures ont été récupérées selon le wali d’Alger. Selon les promoteurs de cette opération, 14 hectares seront récupérés à l’issue de l’éradication de ces bidonvilles. Pour la bonne nouvelle, le wali a indiqué, lors d’un point de presse, que la quatrième et dernière phase de la 21e opération est prévue en septembre prochain et concernera les occupants des gourbis de haï Hofra à Oued Semmar et le site d’El-Hamiz dans la commune de Dar El-Beïda. Donc, au total ce sont 2 800 familles qui seront relogées dès la rentrée sociale pour clôturer la 21e opération avec un total de 7 000 familles relogées. Le chef de l’exécutif, tout en reconnaissant le droit aux citoyens exclus de l’opération à déposer des recours, lancera un appel “à cesser de protester pour laisser ses services étudier dans la sérénité leurs recours”. H. H.

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Kaboul : sanglant attentat au cœur d’une manifestation pacifique

Un sanglant attentat a fait de très nombreuses victimes dont au moins 61 morts, hier, au cœur d'une manifestation pacifique de la minorité hazara à Kaboul. “Malheureusement, le nombre a augmenté à 61 morts et celui des blessés atteint 207” a indiqué à l’agence AFP, le porte-parole du ministère, Mohammad Ismaïl Kawoosi, alors que le précédent bilan faisait état d'une trentaine de tués. Une explosion s'est produite en fin de cortège alors que plusieurs milliers de manifestants, issus pour l'essentiel de la communauté hazara chiite dans l'Afghanistan majoritairement sunnite, défilaient depuis le matin dans le calme. L'attentat, le premier depuis le 30 juin dans la capitale afghane, a été revendiqué par l’organisation terroriste État islamique, via son agence de presse Amaq. “Deux combattants de l'État islamique ont fait exploser leurs ceintures explosives lors d'un rassemblement chiite dans le quartier Dehmazang à Kaboul en Afghanistan” a annoncé l'Amaq. Des images insoutenables postées sur les réseaux sociaux montraient des corps déchiquetés, à demi-dénudés, gisant au sol au milieu des débris. R. I./Agences

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Découverte d’un nouveau-né abandonné

Un nouveau-né de sexe masculin, enveloppé dans une couverture, a été découvert par un citoyen, abandonné à 3 km du chef-lieu de commune de Béni-Dergoune, en bordure d’un chemin menant vers le douar Ouled Felouh. Le bébé a été pris en charge par les services de la polyclinique locale et la Gendarmerie nationale a ouvert une enquête.

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167 ha ravagés par les flammes

Le parc national de Gouraya, un site protégé et classé par l’Unesco, a été, dans l’après-midi de jeudi, la proie d’un grand incendie, qui l’a dévasté. En effet, pas moins de 167 ha du parc ont été réduits en cendres. C’est dire l’ampleur des dégâts. L’incendie est parti de Dar Nacer, selon le commandant Soufi de la Protection civile, pour dévorer tout sur son passage. L’incendie, toujours selon notre source, n’a été maîtrisé que vendredi tard dans la nuit, grâce aux renforts déployés sur les lieux avec le concours des unités des brigades mobiles de la Protection civile des wilayas limitrophes, Tizi Ouzou, Bouira, Jijel, Sétif et BBA. S’il est vrai que le feu est totalement maîtrisé, il n’en demeure pas moins que les dégâts provoqués par cet incendie dévastateur sont conséquents. Néanmoins, heureusement d’ailleurs, le mausolée de Yemma Gouraya, le cap Carbone, l’hôtel Les Cimes et Les Aiguades, la destination par excellence des touristes, ont pu être sauvés grâce aux sacrifices des pompiers, malgré le manque de moyens avérés. Les soldats du feu ont redoublé d’efforts dans ces sites, notamment à l’hôtel Les Cimes, pour que les flammes ne soient pas orientées par la force des rafales de vent vers le port pétrolier. C’est la deuxième fois qu’un incendie aussi ravageur a touché ce parc national. La première fois, c’était en 2002. Il y a lieu de signaler que ledit site recèle des richesses écologiques et esthétiques exceptionnelles, particulièrement la flore. À titre indicatif, il reçoit quelque 1 200 000 visiteurs par an. Pour revenir à cet incendie, les gens à Béjaïa s’interrogent s’il n’y a pas derrière la main de la mafia du foncier pour se faire des assiettes de terrain à accaparer au pied de Gouraya pour les vendre ensuite. Les citoyens pensent notamment dans ce cas à la Grèce où chaque année, la mafia du foncier est à l’origine des feux de forêt. Sinon, qui sont ces pyromanes à l’origine de cet incendie ? La question mérite d’être posée, d’autant plus que c’est le seul espace foncier qui reste dans la commune de Béjaïa. Par ailleurs, hier, tous les feux de forêt ont, selon la Protection civile, été maîtrisés. Pas moins de 37 départs de feux de forêt ont été recensés par la Protection civile de la wilaya de Béjaïa - de jeudi à vendredi - dans 22 communes de la wilaya. Hier, selon le commandant Soufi de la Protection civile, tous les feux étaient éteints. Toutefois, la Protection civile et les services des forêts sont toujours en alerte. L. OUBIRA

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Un forcené qui voulait faire “un lien” avec Breivik

La fusillade qui a ensanglanté Munich, vendredi soir, a été perpétrée par un forcené souffrant de problèmes psychiatriques, sans lien avec le djihadisme, qui a voulu “faire un lien” avec le massacre commis il y a cinq ans en Norvège par Anders Behring Breivik. “Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené ayant agi sans motivation politique”, a déclaré, hier, à la presse le procureur de Munich (sud de l'Allemagne) Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie. “Il n'y a pas d'autres raisons à cet acte qui a fait 9 morts et 16 blessés”, a-t-il assuré. “Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liées aux forcenés auteurs de tueries, notamment, des livres et des articles de journaux”, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä. “Il n'y a absolument aucun lien avec le groupe État islamique”, a-t-il dit. Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans identifié comme David Ali Sonboly, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants, vendredi soir, dans un centre commercial, et à promixité du Stade olympique. Pas de victimes algériennes Aucune victime algérienne n'a été enregistrée dans la fusillade de Munich, a affirmé, hier, samedi, à Alger, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration à l'APS, Abdelaziz Benali Cherif. “Selon les informations recueillies auprès de nos services diplomatiques et consulaires en Allemagne, aucun ressortissant algérien ne figure parmi les victimes de la fusillade de Munich”, a précisé M. Benali Cherif. “Suite à cette attaque, nous exprimons notre solidarité avec le gouvernement et le peuple allemands et présentons nos condoléances aux familles des victimes et à leurs gouvernements respectifs”, a-t-il ajouté.

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Nihal, âgée de 4 ans, demeure introuvable

La famille Si Mohand du village Aït Abdelouahab dans la commune d’Ath Touderth à 40 km au sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou est toujours sans nouvelles de sa fille Nihal, âgée de 4 ans, portée disparue jeudi dernier. Habitant Oran, la petite fille s’est déplacée au village avec ses parents pour assister à une fête familiale, avant de disparaître quelque temps après son arrivée, alors qu’elle jouait devant le domicile familial, apprend-on d’un membre de sa famille, contacté hier par téléphone. “Nihal était venue d’Oran où elle habite, pour assister à une fête familiale. Elle a disparu alors qu’elle jouait avec deux autres enfants devant notre domicile. Une fois la disparition constatée, nous avons fait appel aux villageois pour une opération de recherche, lancé un appel via les réseaux sociaux et alerté les services de sécurité, en vain”, indiquera notre interlocuteur. Une fois alertée, la Gendarmerie nationale, aidée de la Protection civile et des citoyens du village, a enclenché une vaste opération de recherche dans l’espoir de retrouver la petite fille. Hier encore, un important dispositif de la gendarmerie a été mis en place. L’opération de recherche continue aux alentours du village situé dans une importante zone boisée. La gendarmerie a fait appel à un chien pisteur pour appuyer l’opération de recherche alors qu’une équipe de la Police scientifique s’était déplacée sur les lieux. Jusqu’à hier, en fin d’après-midi, la petite Nihal était toujours introuvable. K. Tighilt

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