Accueil / actualite (page 10)

actualite

actualite

Ils dénoncent l’austérité qui les cible et met leur vie en danger

Ils étaient une trentaine de malades dialysés hier matin à avoir opté pour une action de protestation face au siège de la wilaya d’Oran, malgré la fatigue et la difficulté de se mouvoir. C’est dans la souffrance que les présents ont témoigné et dénoncé la dernière mesure “d’austérité de la Cnas qui les cible”, ont-ils affirmé d’une seule voix. Avec l’appui de l’association des dialysés d’Oran, ces derniers expliquent que depuis des mois, la Cnas a cessé de payer les frais de transport des dialysés qui doivent faire, trois fois par jour, des séances de dialyse. “La première est programmée à 5h du matin. Comment voulez-vous que je puisse me déplacer la nuit avec l’hiver qui approche et à chaque séance, alors qu’on arrive à peine à tenir debout ? Il faut se débrouiller pour trouver un moyen de transport”, clame un protestataire. “Les ambulanciers n’ont pas été payés depuis des mois, ils veulent appliquer l’austérité. C’est pour mieux nous achever ou quoi ? Que l’austérité soit pour d’autres”, s’emporte une femme, alors que d’autres issues de la commune de Aïn El-Turk vont plus loin : “Chaque semaine, il y a un nouveau dialysé qui meurt. La prise en charge est catastrophique. Maintenant, ils nous privent aussi du transport.” Le président de l’association confirme cette situation propre à Oran : “Nous sommes ici pour dénoncer le fait que la Cnas ait réduit la convention avec les ambulances. Le malade doit se déplacer à pied alors qu’il y a des handicapés parmi nous et des démunis. Des ambulanciers n’ont pas été remboursés depuis 3 à 6 mois malgré la convention signée avec la Cnas.” Et de rajouter : “Même la convention pour les cardiovasculaires n’est plus appliquée : les malades doivent payer aussi leurs analyses, le cathéter. À l’hôpital pédiatrique de Canastel, les enfants sont placés sur des appareils de dialyse pour adultes.” Dans une lettre transmise à la wilaya, où seule une secrétaire du wali recevra les membres de l’association, sont énumérées toutes les insuffisances, les anomalies de la prise en charge des dialysés à Oran qui sont plus de 3 000. D. LOUKIL

Lire la suite...

La campagne débutera le 16 octobre

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2016-2017 débutera le 16 octobre, a appris l'APS auprès de la direction de prévention et de promotion de la santé du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Pour cette saison, l'Institut Pasteur a acquis 2,5 millions de doses conformément aux recommandations des spécialistes, a fait savoir la même source, indiquant que ces doses seront mises à la disposition des catégories nécessitant ce vaccin. APS

Lire la suite...

Interpellation d’un passager algérien recherché

Les éléments de la brigade de Police des frontières à l’aéroport international Houari-Boumediene ont interpellé un ressortissant algérien en partance pour Marseille. L’arrestation est survenue lors du contrôle électronique biométrique des voyageurs par les services de la Police des frontières, où ils ont détecté que la personne concernée faisait l’objet de recherches pour implication dans un réseau international de trafic de véhicules. La personne arrêtée fait l’objet d’une enquête avant d’être présentée devant les autorités judiciaires compétentes. R. N.

Lire la suite...

Alimentation en eau de la partie ouest d’Alger

Le ministre des Ressources en eau et de l'Environnement, Abdelkader Ouali, a indiqué hier, à Alger, que l'alimentation en eau de la partie ouest de la capitale reprendrait normalement à partir de jeudi prochain après les coupures répétées dans certaines communes. L'incident électrique survenu la veille de l'Aïd el-Adha sur l'installation principale de production a provoqué la suspension de l'alimentation en eau des communes sises à l’ouest d'Alger, notamment à Bouzaréah, à Ben Aknoun et dans une partie de Raïs-Hamidou, a précisé M. Ouali à la presse au terme de la journée technique de vulgarisation du nouveau guide technique sur les projets de pose et de réhabilitation des réseaux d'assainissement. Après l'intervention des services concernés de la Société des eaux et de l'assainissement d'Alger (Seaal), le problème a été réglé le jour de l'Aïd el-Adha dans l'après-midi, a ajouté le ministre. Suite à cet incident, il a été décidé de changer les systèmes de pompage de la station de Garidi par d'autres plus puissants, a fait savoir M. Ouali. La station de Garidi compte 5 systèmes de pompage, dont 4 fonctionnant 24h/24 et un autre de secours. Le remplacement des systèmes de pompage est en cours et la situation retournera à la normale à partir de jeudi prochain. APS

Lire la suite...

27 familles à Oued Smar exclues de la liste

Vingt-sept familles d’Oued Smar (El-Harrach) ont été exclues de l'opération de relogement lancée récemment par la wilaya d'Alger après que l'opération de vérification du fichier national du logement a révélé qu'elles avaient déjà bénéficié de logements AADL, a indiqué un communiqué du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville. Cette décision intervient suite à l'opération de vérification du fichier national du logement qui a révélé que 27 familles concernées par le relogement avaient bénéficié de logements AADL, précise la même source. Les concernés étaient inscrits sur une liste de 665 familles vivant dans le bidonville El-Hofra dans la commune dOued Smar et ayant bénéficié d’un relogement. APS

Lire la suite...

Fermeture de deux laiteries à Médéa

Deux laiteries ont été fermées à Médéa suite à des infractions à la législation en vigueur, relevées par les services de la qualité et de la répression des fraudes de la direction du commerce, selon la directrice de cette structure. Selon Yasmina Mestfaoui, la décision de fermeture d’une durée allant d’un à deux mois, intervient après un constat de “carence”, notamment en matière de respect des normes de fabrication, des conditions d’hygiène et de tricherie sur la qualité du lait pasteurisé partiellement écrémé, produit par ces deux laiteries, a-t-elle expliqué lors d’un point de presse organisé au siège de la direction. L’analyse d’échantillons de lait prélevés dans une laiterie localisée dans la commune de Bouskène, à l’est de Médéa, et une autre au sud du pays, a décelé une insuffisance dans le taux de matière grasse (4 g au lieu de 15 g), et la présence de bactéries (staphylocoque), dans le lait sorti d’une de ces deux laiteries. Pour la seconde, une analyse physico-chimique et microbiologique effectuée par les laboratoires régionaux de contrôle de la qualité d’Alger et de Sétif a démontré, d’après la même responsable, un déficit dans la contenance, une faible densité du produit, un taux de matière grasse insuffisant, ainsi que la présence de germes nocifs pour la santé, de type “coliformes fécaux”. Un délai, respectivement de trente et soixante jours, a été accordé à ces deux laiteries pour se conformer à la réglementation, a souligné cette responsable.

Lire la suite...

Trois individus arrêtés à Tiaret

Lors d’un barrage routinier, les gendarmes relevant de la brigade de Rechaïga, à Tiaret, ont intercepté, au début de cette semaine, à bord d’un camion, trois individus en possession de fusils de chasse sans papiers. Ces derniers, âgés entre 30 et 40 ans, ont été arrêtés avant d’être présentés devant la justice. R. SALEM

Lire la suite...

La baisse des importations de véhicules a impacté le secteur

L’assurance automobile, qui constitue la principale branche du marché des assurances de dommages, a enregistré une diminution de 6,7%. Les réalisations du marché des assurances (y compris les acceptations internationales et sans les données de la Maatec et de la Trust), au 30 juin 2016, s’élèvent à 69,9 milliards de dinars, enregistrant ainsi une hausse de 3,2% comparativement au premier semestre 2015, annonce le Conseil national des assurances (CNA) qui vient de publier la note de conjoncture du marché national des assurances. Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances de dommages, au premier semestre de l’année en cours, est estimé à 62,2 milliards de dinars, soit une croissance de 2,5% comparativement à la même période de l’année passée et une part de marché de 89%. Avec près de 56% de parts de marché, l’assurance automobile a réalisé un montant de 34,8 milliards de dinars, en baisse de 1,8% comparativement à la même période 2015. Les garanties facultatives ont régressé de 7,8%. Quant à la garantie “responsabilité civile”, elle a progressé de 27,5% et occupe 22,4% du portefeuille de la branche. La branche incendie et risques divers (IRD) a réalisé un chiffre d’affaires de 22,1 milliards de dinars au premier semestre de cette année, soit une hausse de 8,4% par rapport à la même période de l’année précédente. Les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) ont enregistré une hausse de près de 31% par rapport à la même période de 2015, contrairement aux risques de construction qui reculent de 12,7%. La branche transport a crû de 19%. Cette croissance est tirée principalement par la sous-branche “transport aérien” qui a augmenté de 290,5%. La branche agricole a baissé de 4,5%. L’assurance “crédit” a enregistré une croissance de 9,4% par rapport à la même période de 2015. Selon la note de conjoncture du CNA, le chiffre d’affaires des assurances de personnes au 30 juin 2016 est estimé à 6,4 milliards de dinars, contre 6,1 milliards de dinars à la même période en 2015, soit une évolution de 5,6%. L’assurance automobile a enregistré une baisse de 6,7% au 2e trimestre de 2016 Durant le deuxième trimestre de l’année en cours, la production du marché des assurances, estimé à 31,6 milliards de dinars (y compris les acceptations internationales), a régressé de 2,1% par rapport au deuxième trimestre 2015. Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances de dommages est de près de 28 milliards de dinars, soit une baisse de 0,8% et une part de marché de 87,8%. L’assurance automobile, qui constitue la principale branche du marché des assurances de dommages, a enregistré un montant de 14,4 milliards de dinars, soit une diminution de 6,7%. Les garanties facultatives ont baissé de 21,1% par rapport au même trimestre 2015. Alors que les garanties “responsabilité civile”, qui détiennent 30,8% du portefeuille automobile, ont progressé de 57,5%. Les assurances de personnes, également, ont connu une baisse au second trimestre de l’année en cours par rapport à la même période de l’année passée. En effet, le chiffre d’affaires des assurances de personnes relatif au deuxième trimestre 2016 est estimé à 3,1 milliards de dinars, contre 3,3 milliards de dinars à la même période en 2015, soit une régression de 6,1%. “À titre comparatif, la production des assurances de personnes relative au deuxième trimestre 2016 accuse une régression de 4,4% par rapport au premier trimestre 2016”, relève le CNA. Régression de la cadence de règlement des sinistres Le total des sinistres réglés par l’ensemble des sociétés d’assurance s’établit, au 30 juin 2016, à 29,6 milliards de dinars, marquant ainsi un repli de 3,3%, indique la note de conjoncture du marché des assurances. Les indemnisations restent dominées par les assurances de dommages avec 95,7% contre 4,3% pour les assurances de personnes. Le stock des sinistres à payer s’élève à 73,4 milliards de dinars, en hausse de 2,9% comparativement au premier semestre 2015. Le CNA relève une régression de 55,6% de la cadence de règlement des sinistres. Les indemnisations au titre des assurances de dommages atteignent, au titre du 1er semestre 2016, 28,3 milliards de dinars, soit une régression de 3,7% par rapport au semestre 2015. La part de l’assurance automobile demeure prépondérante (73,2%), soit un total de sinistres réglés estimé à plus de 20,7 milliards de dinars. Le montant du stock de sinistres est de 70,5 milliards de dinars, dont 35,8 milliards au titre de la branche automobile, soit une part de 50,7% du total restant à payer. M. R.

Lire la suite...

Déclarations fracassantes sur les œuvres sociales de l’éducation

“Les sommes d’argent dépensées dans les voyages à l’étranger sont supérieures à celles allouées aux soins des travailleurs de l’éducation.” Le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef) Boualem Amoura, le chargé de la pédagogie au bureau national M’hand Hand Ouali ainsi que le coordinateur de wilaya, Merzouk Hebib ont animé hier une conférence de presse à Tizi Ouzou où ils sont revenus sur la nouvelle rentrée scolaire et la situation générale du secteur de l’éducation au niveau national et local. D’emblée, Boualem Amoura a évoqué les départs massifs à la retraite qui ont atteint la barre incroyable de 30 000 enseignants, alors que 40 000 autres dossiers ont été, entre-temps, déposés. Un chiffre qui atteindra d’ici à la fin du mois en cours, les 70 000 demandes, ce qui est excessif, a-t-il indiqué. “Ces départs ont engendré un déficit dans l’encadrement et chez le corps enseignant dans le secteur de l’éducation qui ne s’était malheureusement pas préparé à une telle saignée. Nous allons perdre des enseignants qui ont une longue expérience, ce qui risque de se répercuter sur le niveau scolaire de nos enfants”, a-t-il mis en garde. L’autre point évoqué par Amoura et le non-achèvement des établissements en chantier qui accumulent un retard important. En effet, “sur les 138 lycées et les 107 CEM programmés à l’échelle nationale, seuls 49 lycées et 38 CEM ont été réalisés alors que sur les 1 263 salles de classes primaires prévues, 355 seulement ont été ouvertes”, déplore le conférencier. Quant au dossier des œuvres sociales de l’éducation, Boualem Amoura n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour crier au scandale et à la mascarade en affirmant : “Nous avons toujours dit que l’argent des œuvres sociales est le bien de tous les travailleurs de l’éducation. L’ancien bureau de la commission nationale des œuvres sociales, entre 2012 et 2015, a promis de présenter annuellement son bilan, mais malheureusement, c’est en 2015 qu’elle a donné les comptes sous la menace de la ministre de l’Éducation. Dans ce bilan, on retrouve, curieusement, des gens étrangers au secteur de l’éducation qui bénéficient des avantages des œuvres sociales de l’éducation.” Amoura ira jusqu’à affirmer énergiquement que “ce bilan fait ressortir que l’argent dépensé dans les voyages à l’étranger est supérieur à celui alloué aux soins des travailleurs de l’éducation !” tout en ajoutant que “cette commission, composée de 15 à 20 personnes, ont consommé 30% du budget total des œuvres sociales. Après le gel de ces œuvres en 2010, cette même commission s’est retrouvée, en 2012, avec un cumul de 4 000 milliards de dinars ! Une somme colossale qui dépasse le budget de huit pays africains ! Où est donc passé cet argent ? Et ce que je dis est très grave, mais je l’assume.” Le SG du Satef annoncera, par ailleurs, une grève cyclique à l’appel de l’alliance syndicale, composée de 17 syndicats, les 17 et 18 octobre puis les 24 et 25 octobre prochains, par rapport à la suppression de la retraite anticipée. “Nous n’avons pas été consultés à ce sujet et tous les partenaires sociaux ont été écartés du dialogue. Nous avons des propositions à faire dans ce sens”, a-t-il indiqué. Par ailleurs, M’hand Hand Ouali et Merzouk Hebib ont dressé, de leur côté, un tableau peu reluisant de la gestion du secteur de l’éducation à Tizi Ouzou où “même les déclarations du Satef sont désormais interdites d’affichage à la direction locale de l’éducation”, ont-ils dénoncé. K. Tighilt

Lire la suite...

Dély-Ibrahim : protestation des résidents de la cité du 11-Décembre

Ce qui a dicté la résurgence de la protestation, c’est la décision de justice rendue mercredi dernier invalidant la plainte déposée par les habitants du quartier pour l’arrêt de ce projet de construction de villas sur l’espace vert. Des résidents de la cité du 11-Décembre-1960 ont tenu, hier, un rassemblement pacifique afin de protester contre le détournement d’un espace pour la construction de villas au profit de personnes “haut placées”. Dans la matinée, des jeunes incontrôlés, dans une explosion de colère, ont coupé à la circulation la route reliant Dély-Ibrahim à Chéraga, en brûlant des pneus au milieu de la chaussée. Ce qui a dicté la résurgence de la protestation dans cette affaire en latence depuis un bon bout de temps, c’est la décision de justice rendue mercredi dernier et qui a invalidé la plainte déposée par les habitants du quartier pour l’arrêt de ce projet de construction de nouvelles villas sur l’espace vert. L’intervention des forces de l’ordre s’est soldée par l’interpellation de cinq personnes, nous dit-on. À notre arrivée sur les lieux, un groupe de femmes, qui s’était formé dès la matinée, nous a reçus avec des plaintes : “Des cadres de l’État, haut placés, ont pris notre espace vert pour construire des villas. Ils ont coupé des arbres trentenaires et empiété sur l’espace dédié à notre cité.” Non loin de là, un quadragénaire lancera sur un ton sec : “Ils ont usé de faux, et pris le terrain qui servait de lieu de distraction pour nos enfants. Ce sont 27 personnes qui ont foulé aux pieds les lois de la République.” Pis encore, chez les résidents de la cité, on ressent un sentiment général de hogra. “Ils viennent souvent escortés par des forces de l’ordre. Ils nous intimident et nous recevons souvent des convocations”, tempête un jeune, hors de lui. Les résidents de la cité du 11-Décembre-1960 affirment avoir saisi toutes les autorités pour intervenir et mettre fin à ce squat. “On a écrit au président Bouteflika, au Premier ministre Sellal et au wali délégué de Chéraga et au P/APC de Dély-Ibrahim. En vain”, déplore une sexagénaire qui a dénoncé les autorités locales, coupables, à ses yeux, de “silence”, voire de “complicité” dans cette affaire. À en croire les témoignages des résidents de la cité, le terrain, objet du litige, serait une propriété du “Cpia”, un acronyme qui désigne l’action sociale de l’ANP, ayant servi à la construction d’une coopérative immobilière au profit d’anciens officiers de l’ALN. “Cette cité du 11-Décembre comprend 111 villas, qui a donné lieu ensuite à une extension de 47 lots. La parcelle sur laquelle est bâtie la coopérative est de 15 hectares et a été entièrement payée. Mais en raison du passage des conduites de gaz, ils ont laissé des espaces vides de chaque côté, prévus pour contenir un stade synthétique, des aires de jeu et de repos pour les vieux”, dira un jeune du quartier, poursuivant : “Nous avons adressé des demandes d’aménagement de ces espaces à tous les maires qui sont passés par la commune de Dély-Ibrahim, mais ils nous disaient à chaque fois qu’ils ne pouvaient rien faire. La raison en est qu’ils voulaient l’urbaniser, mais dès que nous avons eu vent de la délivrance du permis de construire, nous avons porté l’affaire devant la justice. Ce que nous ne comprenons pas, c’est le fait de construire une coopérative dans une coopérative qui, elle-même, a besoin d’espace vert.” Les protestataires d’hier réclament l’arrêt des travaux et la libération des cinq personnes interpellées. Amar R.

Lire la suite...