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“Il y a déjà assez d’atteintes aux libertés”

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, ne comprend pas comment un débat sur “l’expression de la barbarie”, à savoir “la réinstauration de la peine de mort”, peut avoir lieu en 2016, en Algérie. Elle ne comprend pas plus “comment un pays qui n’a pas appliqué la peine de mort pendant une décennie noire où il y a eu 200 000 morts, peut-il l’appliquer aujourd’hui ?” Louisa Hanoune redoute que si jamais la peine de mort est réinstaurée en Algérie, “cela ouvrira les portes à toutes les dérives”. Elle parle de dérives car elle craint que “cette peine ne soit utilisée pour éliminer même des adversaires économiques”. Ce pour quoi, elle estime qu’il “y a déjà assez d’atteintes aux libertés et aux droits de l’Homme pour réinstaurer aujourd’hui la peine de mort en Algérie”. Enfin, Louisa Hanoune pense qu’“un État ne peut pas répondre au crime par le crime”. M. M.

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Le pyromane du parc zoologique arrêté

La personne qui a “délibérément mis le feu à des arbres au parc zoologique de Ben Aknoun et provoqué un incendie” a été appréhendée par la police, a indiqué, hier, la sûreté de wilaya d’Alger dans un communiqué. C’est après une intensification des rondes policières au parc qu’un individu a été pris en flagrant délit alors qu’il tentait de récidiver en mettant de nouveau le feu à des arbres, a expliqué la sûreté de wilaya. La personne a été arrêtée sur-le-champ. Présentée à la justice, le présumé coupable d’incendie et de tentative d’incendie a été mis en détention préventive.

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Des moudjahidine de Biskra se joignent au “groupe des 14”

Décidément, l’appel des 14 moudjahidine au départ du secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani, fait des émules parmi la famille révolutionnaire. S’il apporte déjà de l’eau au moulin des redresseurs, il résonne, désormais, jusque dans l’oreille de leurs anciens compagnons d’armes de la wilaya de Biskra. Une pétition de soutien à l’appel du “groupe des 14”, appuyée par un communiqué, vient, en effet, d’être signée par pas moins de 30 anciens combattants de cette wilaya limitrophe d’El-Oued, fief d’Amar Saâdani. Dans leur déclaration, jointe à la liste des signataires, dont on détient des copies, ils interpellent, à leur tour, “le compagnon d’armes, le militant et le moudjahid”, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à intervenir pour écarter Saâdani du FLN. “Nous, signataires de la pétition ci-dessous, et après étude de l’appel des 14 moudjahidine dénonçant la situation critique que traverse le FLN, affirmons notre soutien entier et indéfectible à tout ce qui y a été dénoncé concernant les signes d’aliénation et de déviation du parti de sa ligne, dans leur message rendu public”, lit-on dans la déclaration. Comme celle du “groupe des 14”, la missive des moudjahidine de Biskra est clairement adressée à l’actuel secrétaire général du FLN, Amar Saâdani, qu’ils accusent ouvertement d’avoir dévié le parti de sa ligne nationaliste et patriotique. “Nous soutenons la revendication de nos frères moudjahidine, notamment leur appel à précipiter le départ du nommé Amar Saâdani”, précisent-ils. Ce groupe de moudjahidine de Biskra doute du comportement de Saâdani, lequel œuvrerait, selon eux, à affaiblir le FLN et remettre en cause la souveraineté du pays. Ce qui est, rappellent-ils, contradictoire à la ligne du FLN historique. Une accusation de “haute trahison” qui ne dit pas son nom… Le “groupe des 14”, faut-il le rappeler, qualifiait déjà les membres de l’actuelle direction du FLN de “prévaricateurs et trafiquants de tous poils, conglomérés autour d’un secrétaire général, tiré d’un marigot grouillant d’affairistes et de mercantis moralement impurs, socialement indélicats, économiquement véreux et politiquement immoraux”. Ce groupe d’anciens combattants, parmi lesquels figurent, notamment, le commandant Azzedine, Zohra Drif-Bitat, Djilali Guerroudj ou encore Yacef Saâdi, avait ainsi appelé au “départ immédiat et inconditionnel de Saâdani et de sa bande (…)”. La sortie, pour le moins inattendue, de ce groupe de moudjahidine, avait provoqué une onde de choc telle que la direction du FLN était contrainte à réagir, à travers un communiqué signé par le secrétaire général par intérim, Mohamed Boumehdi, Amar Saâdani ayant choisi d’aller à l’étranger pour mieux savourer ses vacances… Farid Abdeladim

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Daech a tué plus de 33 000 personnes dans le monde

Une étude américaine publiée, hier, a relevé que le groupe terroriste autoproclamé État islamique (EI/Daech), les organisations qui l'ont précédé, qui y sont affiliées ou les individus qu'il a inspirés ont mené plus de 4 900 attaques dans le monde entre 2002 et 2015, faisant plus de 33 000 morts. Selon ce décompte, publié hier par le Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (Start), de l'université du Maryland, cela représente 13% des actions terroristes menées dans le monde sur cette période, et 26% des tués. En plus des 33 000 tués, “cette nébuleuse et les individus isolés qui s'en réclament ont fait environ 41 000 blessés et ont été impliqués dans l'enlèvement de plus de 11 000 personnes”, révèle l'étude. L'attaque la plus meurtrière, selon cette étude, a été menée en juin 2014 en Irak, quand les 1 600 recrues de l'armée irakienne ont été enlevées à Tikrit, puis toutes ou presque assassinées. APS

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Bac : Benghabrit décidée à appliquer la réforme dès 2017

La ministre a déclaré qu’il était temps de “sortir du bac généraliste” et d'aller vers un bac spécialisé, en annonçant qu’à l’avenir, “l’identité de la spécialité” sera prise en compte. La ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, soumettra, le 24 août prochain, le projet portant sur la réorganisation de l’examen du baccalauréat au Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Les propositions contenues dans le document, devant assurer le “renouveau” de l’école algérienne, seront d’abord examinées en Conseil de gouvernement, avant d’être validées, par la suite, en Conseil des ministres, en vue de leur entrée en vigueur à la rentrée scolaire 2016/2017. Rappelons-nous, le 27 juillet dernier, lors d'une visite de travail effectuée à Tizi Ouzou, la ministre avait livré les grands axes de la réforme de l’examen du bac, dont l’application sera “progressive”, puisqu’elle s’étalera sur une période de 5 ans. Non sans ajouter que les propositions qui seront présentées devant le Conseil de gouvernement sont au nombre de six. Nouria Benghabrit a indiqué que le consensus est établi sur la réduction de la durée de l’examen du bac de 5 à 3 jours seulement. La ministre a, en outre, déclaré qu’il était temps de “sortir du bac généraliste” et d'aller vers un bac spécialisé, en annonçant qu’à l’avenir, “l’identité de la spécialité” sera prise en compte. Selon elle, un consensus a été établi “pour que l’évaluation continue” et donc pour que “l’effort fourni par l’élève tout au long de l’année soit pris en compte”. La ministre a également précisé que les principes de base qui font déjà consensus s’articulent, en plus de la non-suppression de matières, autour des modalités d’évaluation (écrite et continue), de la différenciation entre les matières de spécialité et les matières secondaires. Par ailleurs, Nouria Benghabrit a affirmé que l’enseignement en langue arabe “sera maintenu, mais que la terminologie scientifique, qui est fondamentale, sera désormais introduite en langue française et anglaise, dans les manuels scolaires et les glossaires”. Hier, le site TSA est revenu sur le sujet, rapportant avoir pris connaissance du contenu des propositions relatives à la réforme en question. Dans ce cadre, il a confirmé la réduction de la durée de l’examen de 5 à 3 jours seulement. Il a également informé de l’obligation faite à tous les candidats au baccalauréat, quelle que soit leur filière, d’inclure les deux matières que sont l’arabe et la philosophie. Les autres confirmations portent sur la volonté d’aller vers un bac spécialisé et la prise en considération de l’identité des filières, ainsi que le contrôle continu qui, désormais, “comptera dans la note finale”, afin de “revaloriser l’évaluation pédagogique de l’enseignant et lui redonner du sens”. Concernant les questions du baccalauréat qui seront posées aux candidats, le site d’information a dévoilé que “le contenu des épreuves (…) devrait progressivement porter sur des questions qui exigent beaucoup plus l’analyse que la mémorisation”, et ce, notamment pour “diminuer le bachotage et les cours privés”, et afin de “contrer les tentatives de fraude”. Autre information rapportée : le projet de réforme de l’examen du baccalauréat “ne propose pas de réintroduire le système de rattrapage”, autrement dit, la moyenne 10/20 pour l’obtention sera maintenue. Comme il n’aborde pas “la réorganisation technique” de l’examen, qui fait l’objet d’étude par une commission mixte (ministère de l’Éducation/ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication). Hafida Ameyar

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Recevez des appels en Arabie saoudite au même tarif qu’en Algérie pour seulement 10 DA la minute

Ooredoo rapproche les pèlerins de leurs familles et leur donne la possibilité de rester joignables en Arabie saoudite durant le hadj, à des tarifs très avantageux. En effet, Ooredoo baisse ses tarifs roaming en mode réception au profit de ses clients voyageant aux Lieux saints de l’islam du 15 août au 30 septembre 2016. Les clients d’Ooredoo en pèlerinage pourront recevoir des appels au même tarif qu’en Algérie, soit à 10 DA TTC/minute seulement. Cette baisse des tarifs en roaming est valable pour tous les clients d’Ooredoo qui peuvent bénéficier de cette tarification avantageuse, en toute simplicité, via tous les réseaux mobiles en Arabie saoudite. Les pèlerins détenteurs d’une puce Ooredoo resteront ainsi en contact avec leurs familles et leurs proches durant le hadj et partageront avec eux les moments de piété de ce voyage spirituel. En accompagnant les Algériens durant le hadj, Ooredoo honore son statut d’entreprise citoyenne toujours proche de la société algérienne.

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Une bande de malfaiteurs arrêtée

Les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre hors d'état de nuire une bande de malfaiteurs qui dressait de faux barrages sur l'axe routier menant de Draâ Ben Khedda à Boghni. Composé de quatre hommes et d'une femme, le gang arrêtait, de nuit ou tôt le matin, des automobilistes pour les délester de leur argent et de divers objets de valeur. C'est ainsi que les malfaiteurs ont été arrêtés en flagrant délit et en état d'ivresse par les gendarmes, samedi dernier vers 4h du matin, au moment où ils venaient de braquer cinq véhicules à la fois pour les détrousser. Les cinq mis en cause ont été présentés au procureur près le tribunal de Tizi Ouzou qui les a placés en détention préventive. M. H.

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Un texte réglementaire en cours de validation

Un nouvel arrêté interministériel fixant les conditions d'apposition de l’indication halal sur les produits alimentaires exportables est en cours de validation au gouvernement, a rapporté l'APS, citant un responsable au ministère du Commerce. “Il s'agit d'une mesure qui concernera surtout les produits exportables tel qu'exigé par les clients étrangers. Nous nous doterons ainsi d'un certificat officiel reconnu à l'international”, explique la même source. Ainsi, ce texte prévoit notamment la mise en place d'un organisme public chargé de la certification des produits halal et l'installation d'un comité national pour le suivi du processus de certification et de l'apposition de l’indication halal sur des produits qui seront définis par ce comité. L'arrêté a été élaboré par cinq départements ministériels. Il s'agit des ministères chargés respectivement du Commerce, de l'Agriculture, de l'Industrie, des Affaires religieuses et de la Santé. “Ce texte va organiser, sur les plans réglementaire, organisationnel et logistique, la certification des produits alimentaires concernés par les dispositions du règlement technique algérien sur les produits halal”, poursuit le même responsable. C'est l'Institut algérien de normalisation (Ianor) qui sera chargé d'encadrer l'opération de certification de cette mention rendue obligatoire par les dispositions du décret 13/378 relatif à l'information du consommateur. Une fois cet arrêté interministériel validé et publié au Journal officiel, l'Algérie disposera officiellement d'un organisme chargé de la certification des produits halal, avance-t-il, tout en affirmant que l'Algérie exigera une reconnaissance mutuelle par les organismes similaires étrangers. “Nous allons exiger qu'il y ait une reconnaissance mutuelle de ces organismes. C'est-à-dire que si nous reconnaissons un organisme de certification d'un pays, ce dernier doit également reconnaître son homologue algérien”, insiste-t-il. L'arrêté prévoit également la mise en place d'un comité national chargé du suivi du processus de certification et surtout de l'apposition de l’indication halal sur les produits qui seront définis par une liste. Il s'agira de mettre une marque collective unique avec un design et une charte graphique développée, déposée et protégée à l'Institut national de la propriété intellectuelle.

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9 morts et 9 blessés sur les routes en 24h

Neuf personnes ont trouvé la mort et 9 autres ont été blessées dans 8 accidents de la circulation survenus au cours des dernières 24 heures, au niveau national, selon un bilan de la Protection civile rendu public hier. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Mascara où 3 personnes sont décédées à la suite d’une collision entre trois véhicules légers et un camion, survenue sur la RN6, dans la commune de Bouhenni, daïra de Sig. Par ailleurs, la même source déplore 4 cas de noyade : 3 en mer enregistrés à Oran, El-Tarf, Skikda et un dans un barrage à El-Ourissia (Sétif).

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Les déboires des islamistes de l’Alliance verte

Alors que la participation aux élections locales et législatives de 2017 n’est pas encore acquise, voilà que les instances consultatives des mouvements Ennahda et El-Islah qui doivent trancher la décision, sont aux prises avec des problèmes organiques. Il s’agit pour Ennahda, qui est également membre de la Cltd et de l'Icso, d’une action de contestation interne suivie de la démission de deux membres influents du bureau national, menée par le vice-président Youcef Khebaba, qui vise la tête du secrétaire général du parti Mohamed Douibi, et par l’ancien chargé de l’information, Mohamed Hadibi. Cette fronde, qui n’est pas la première pour ce parti créé par Abdallah Djaballah, de l’avis de certains militants, serait à même de compliquer davantage la position de ce mouvement, vis-à-vis des prochaines échéances en raison de la loi portant régime électoral, qui impose aux partis ayant obtenu moins de 4% des sièges lors des précédentes échéances électorales à recueillir les signatures nécessaires pour voir leurs listes acceptées. Une loi, est-il besoin de le rappeler, contre laquelle le mouvement Ennahda a fait front commun avec d’autres partis d’opposition notamment le MSP et El-Islah, ainsi que le Parti des travailleurs, El-Adala, le FFS et El-Karama pour la bloquer à l’APN. Pour le SG du parti, Mohamed Douibi, joint par téléphone, hier, cette double démission “n’est pas nouvelle” pour le parti, mais elle date d’un certain temps déjà. Elle devrait trouver une solution au sein du conseil national qui se tiendra à la mi-août. “Cette session du conseil national va régler tous les problèmes organiques et politiques. Pour le moment, je ne dis rien, parce qu’il est des prérogatives du conseil national, d’assurer le suivi et de faire le bilan de l’action du bureau exécutif”, a-t-il affirmé. Ces déboires ne sont pas sans rappeler ceux d’un autre parti, de l’AAV, El-Islah, dirigé par le secrétaire général, Filali Ghouini, où une crise d’alternance bat son plein, depuis le retrait de confiance et le remplacement du président du mouvement, Hamlaoui Akkouchi. Par ailleurs, le mouvement El-Islah s’est retiré du Pôle des forces du changement et a décidé du maintien en sa qualité de membre au sein de l'Instance de consultation et de suivi de l'opposition. Le MSP semble, lui, déjà lancé dans une précampagne qui a vu son président enchaîner des visites sur le terrain et des rencontres de proximité destinées à la formation des cadres. A. R.

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