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Recevez des appels en Arabie saoudite au même tarif qu’en Algérie pour seulement 10 DA la minute

Ooredoo rapproche les pèlerins de leurs familles et leur donne la possibilité de rester joignables en Arabie saoudite durant le hadj, à des tarifs très avantageux. En effet, Ooredoo baisse ses tarifs roaming en mode réception au profit de ses clients voyageant aux Lieux saints de l’islam du 15 août au 30 septembre 2016. Les clients d’Ooredoo en pèlerinage pourront recevoir des appels au même tarif qu’en Algérie, soit à 10 DA TTC/minute seulement. Cette baisse des tarifs en roaming est valable pour tous les clients d’Ooredoo qui peuvent bénéficier de cette tarification avantageuse, en toute simplicité, via tous les réseaux mobiles en Arabie saoudite. Les pèlerins détenteurs d’une puce Ooredoo resteront ainsi en contact avec leurs familles et leurs proches durant le hadj et partageront avec eux les moments de piété de ce voyage spirituel. En accompagnant les Algériens durant le hadj, Ooredoo honore son statut d’entreprise citoyenne toujours proche de la société algérienne.

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Une bande de malfaiteurs arrêtée

Les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre hors d'état de nuire une bande de malfaiteurs qui dressait de faux barrages sur l'axe routier menant de Draâ Ben Khedda à Boghni. Composé de quatre hommes et d'une femme, le gang arrêtait, de nuit ou tôt le matin, des automobilistes pour les délester de leur argent et de divers objets de valeur. C'est ainsi que les malfaiteurs ont été arrêtés en flagrant délit et en état d'ivresse par les gendarmes, samedi dernier vers 4h du matin, au moment où ils venaient de braquer cinq véhicules à la fois pour les détrousser. Les cinq mis en cause ont été présentés au procureur près le tribunal de Tizi Ouzou qui les a placés en détention préventive. M. H.

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Un texte réglementaire en cours de validation

Un nouvel arrêté interministériel fixant les conditions d'apposition de l’indication halal sur les produits alimentaires exportables est en cours de validation au gouvernement, a rapporté l'APS, citant un responsable au ministère du Commerce. “Il s'agit d'une mesure qui concernera surtout les produits exportables tel qu'exigé par les clients étrangers. Nous nous doterons ainsi d'un certificat officiel reconnu à l'international”, explique la même source. Ainsi, ce texte prévoit notamment la mise en place d'un organisme public chargé de la certification des produits halal et l'installation d'un comité national pour le suivi du processus de certification et de l'apposition de l’indication halal sur des produits qui seront définis par ce comité. L'arrêté a été élaboré par cinq départements ministériels. Il s'agit des ministères chargés respectivement du Commerce, de l'Agriculture, de l'Industrie, des Affaires religieuses et de la Santé. “Ce texte va organiser, sur les plans réglementaire, organisationnel et logistique, la certification des produits alimentaires concernés par les dispositions du règlement technique algérien sur les produits halal”, poursuit le même responsable. C'est l'Institut algérien de normalisation (Ianor) qui sera chargé d'encadrer l'opération de certification de cette mention rendue obligatoire par les dispositions du décret 13/378 relatif à l'information du consommateur. Une fois cet arrêté interministériel validé et publié au Journal officiel, l'Algérie disposera officiellement d'un organisme chargé de la certification des produits halal, avance-t-il, tout en affirmant que l'Algérie exigera une reconnaissance mutuelle par les organismes similaires étrangers. “Nous allons exiger qu'il y ait une reconnaissance mutuelle de ces organismes. C'est-à-dire que si nous reconnaissons un organisme de certification d'un pays, ce dernier doit également reconnaître son homologue algérien”, insiste-t-il. L'arrêté prévoit également la mise en place d'un comité national chargé du suivi du processus de certification et surtout de l'apposition de l’indication halal sur les produits qui seront définis par une liste. Il s'agira de mettre une marque collective unique avec un design et une charte graphique développée, déposée et protégée à l'Institut national de la propriété intellectuelle.

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9 morts et 9 blessés sur les routes en 24h

Neuf personnes ont trouvé la mort et 9 autres ont été blessées dans 8 accidents de la circulation survenus au cours des dernières 24 heures, au niveau national, selon un bilan de la Protection civile rendu public hier. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Mascara où 3 personnes sont décédées à la suite d’une collision entre trois véhicules légers et un camion, survenue sur la RN6, dans la commune de Bouhenni, daïra de Sig. Par ailleurs, la même source déplore 4 cas de noyade : 3 en mer enregistrés à Oran, El-Tarf, Skikda et un dans un barrage à El-Ourissia (Sétif).

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Djezzy pense au confort de ses abonnés !

Lorsque pour une raison ou une autre, le client découvre qu’il ne dispose pas d’un crédit suffisant pour effectuer un appel et qu’il ne peut pas se déplacer pour recharger son compte, Djezzy vient à son secours avec le lancement d’un nouveau service exclusif pour répondre à ce besoin particulier. Ainsi, le Flexy+ permet d’obtenir un crédit de trois différents paliers sans se rendre à un point de vente. Pour cela, il suffit de composer le code *440# pour recevoir 50, 100 ou 200 dinars, laquelle somme sera déduite lors du prochain rechargement majorée de 10% de frais de service. Pour en bénéficier, l’utilisateur doit avoir au moins six mois d’ancienneté sur le réseau. Le client peut utiliser ce service autant de fois qu’il le souhaite à condition que le crédit offert précédemment ait été récupéré. Le lancement de ce nouveau service illustre, une fois de plus, la volonté de Djezzy de satisfaire, comme il se doit, les demandes de ses abonnés et d’être à l’écoute de leurs attentes. Djezzy, pionnier de la téléphonie mobile, dont l’ambition est de devenir l’opérateur numérique de référence en Algérie, invite ses abonnés et ses futurs abonnés à profiter de ses offres d’été et à naviguer dans le monde digital.

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Deux personnes meurent de soif dans le désert d’In Guezzam

Deux personnes ont péri dans le désert d’In Guezzam, à 400 km à l’extrême sud de Tamanrasset, a-t-on appris d'une source locale. Selon notre source, les corps des deux victimes, Amghi Agari et Ben Moussa Aggi, ont été retrouvés en état de décomposition avancée. Les deux jeunes, âgés de 25 et 35 ans, tentaient de remonter vers Tamanrasset à bord d’un 4x4 de marque Toyota Station. Cependant, leur expédition n’a pas abouti en raison d’une panne qui serait survenue sur le moteur du véhicule. En attendant l’aide qui tardait à venir, Amghi et Aggi ont décidé de reprendre la route à pied. Malheureusement, les démons du désert ont eu raison d’eux. Après plusieurs heures d’errance sous une chaleur intenable, ils se sont déshydratés avant de mourir de soif. Les corps sans vie des deux jeunes ont, faut-il le signaler, été retrouvés au bout de cinq jours par des proches. RABAH KARECHE

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Des élus et des cadres au cœur d’enquêtes judiciaires

La commune de Sour El-Ghozlane, à 45 kilomètres au sud de Bouira, a acquis, ces dernières années, une réputation peu reluisante. Elle est passée d’une ville au patrimoine historique et cultuel non négligeable, à un “pôle” pour les escrocs et autres truands. Désormais la mémoire collective retient que Sour El-Ghozlane est avant tout associée à la Sarl d’El waad-sadek et à son fondateur, le non moins célèbre Salah Moulay, un enseignant de mathématiques reconverti dans “l’escroquerie” de masse. Cependant, il semble que les services de sécurité et la justice ont décidé de donner un “coup de pied dans la fourmilière”, en s’intéressant d’un peu plus près à certaines affaires touchant, notamment, le dossier sensible des logements sociaux. Ainsi, selon des sources sûres, les enquêteurs de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de Bouira viennent d’ouvrir une enquête sur l’attribution de pas moins de 300 logements sociaux entre 2013 et 2015, à travers l’ensemble des trois communes que compte la daïra de Sour El-Ghozlane. En effet, selon nos informations, des agents de la BRI ont saisi près de 450 dossiers entre demandeurs et bénéficiaires de logements sociaux dans les différentes communes de la daïra. Il s’agit, pour les enquêteurs, de passer à la loupe les conditions et modalités d’attribution de ces logements, lesquelles ont été, pour rappel, fortement contestées par la population. Cette enquête, qui vient tout juste d’être ouverte, devrait toucher d’anciens et actuels cadres des APC concernées et même ceux de la daïra de Sour El-Ghozlane. Les mêmes sources indiquent que l’enquête fait suite à plusieurs lettres anonymes parvenues à la sûreté de daïra, dans lesquelles les auteurs dénoncent de présumés “irrégularités et dépassements” dans l’octroi de logements sociaux. Actuellement, d’après nos informations, l’enquête est au stade des investigations et du recoupement des données et aucun responsable n’a fait l’objet de citation ou d’audition. Néanmoins, selon des sources fiables et au rythme où vont les choses, plusieurs responsables seront amenés à s’expliquer sur certaines “incohérences” déjà enregistrées. Par ailleurs, le P/APC de Sour El-Ghozlane, son premier adjoint et le secrétaire général de l’APC sont toujours placés sous contrôle judiciaire dans une sombre affaire d’attribution de plusieurs marchés publics dans des conditions “douteuses”. Parmi ces marchés, l’on citera le transport scolaire, les box du nouveau marché couvert ainsi que l’équipement de la piscine municipale. En outre, une autre enquête ayant trait à la supposée implication de l’actuel maire de Sour El-Ghozlane ainsi que des cadres du fisc de la même ville, dans une présumée affaire d’attribution de locaux commerciaux au marché couvert de la ville, a récemment été ouverte par les services concernés. RAMDANE BOURAHLA

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Constantine : près de 700 hectares de céréales détruits

Une superficie estimée à 688,30 hectares de céréales a été ravagée par les incendies dans la wilaya de Constantine depuis le lancement de la campagne moisson-battage de la saison actuelle, qui a débuté le mois de juin dernier, a-t-on appris, hier, auprès de la Direction des services agricoles (DSA). En dépit des efforts déployés par les services de la DSA, qui ont organisé des campagnes de sensibilisation et d'information avec la collaboration de la Conservation des forêts et la Protection civile pour prévenir les feux de forêt et les récoltes céréalières, la superficie touchée par les incendies a augmenté par rapport à l'année précédente, a expliqué le chef du service d’appui à la production agricole à la DSA, Djamel Benseradj. Il s’agit de 482 hectares de blé dur, 187 hectares de blé tendre et 19,30 hectares d’orge, selon le même responsable, qui a rappelé que 192 hectares ont été détruits la saison dernière par des incendies. Les communes d’Aïn Abid, de Beni H’midene, de Didouche-Mourad, d’Ibn-Badis et d’El-Khroub sont les plus touchées par le feu, a relevé la même source, affirmant que les fortes chaleurs enregistrées notamment durant le mois de Ramadhan dernier sont à l’origine de la hausse de la surface incendiée. Pas moins de 69 900 ha ont été réservés cette année aux céréales au titre de la présente campagne agricole qui s'annonce “prometteuse et sous de bons auspices”. Une production de plus de 1,8 million de quintaux de céréales est attendue au terme de la campagne moissons-battages de cette saison agricole en voie d’achèvement. Plus de 1,7 million de quintaux de céréales ont été jusqu’à présent récoltés dont 1,57 million de quintaux ont été acheminés vers la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS), a-t-on fait savoir à la Direction des services agricoles. APS

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Quel islam les Algériens de France veulent-ils ?

De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une nouvelle organisation de la pratique cultuelle afin d’endiguer le salafisme. Pour autant, on refuse que des amalgames soient établis entre islam et terrorisme. Est-ce donc lui le coupable, cet islam de France qui aurait fabriqué, à travers une pratique débridée, des terroristes ? Pour la classe politique de ce pays et une partie de la population, le mal provient principalement de là. Les plus extrêmes parmi les responsables du Front national et ses partisans exigent tout bonnement que les “Muz” soient renvoyés dans leur pays, même si la plupart n’ont d’autre nation que la France. La droite, plus nuancée, demande à la communauté musulmane de choisir entre la valise et l’assimilation, comme au bon vieux temps du colonialisme. De leur côté, les socialistes au pouvoir, à tous les niveaux de l’État, estiment qu’il est nécessaire aujourd’hui de revoir la pratique de l’islam, qui, à leurs yeux, fait le lit du fondamentalisme. Le Premier ministre, Manuel Valls, a été le premier à réclamer cette remise à plat, assurant après les attentats de Nice et de l’église de Rouen en juillet dernier, que le salafisme n’a pas de place en France. En guise de premières mesures, il a préconisé l’arrêt du financement des lieux de culte et la formation des imams par des pays étrangers. “Pourquoi pas, si de telles décisions peuvent circonscrire l’influence de certains pays comme le Qatar et l’Arabie saoudite, réputés pour financer le terrorisme. Mais, cela n’est pas tout le problème. Pensez-vous qu’un jeune Français, musulman ou pas, a besoin d’aller à la mosquée du coin pour devenir un jihadiste en puissance ?”, fait remarquer Malik, un ingénieur né en France de parents algériens. Selon lui, les candidats au martyr s’inventent une foi pour soigner un mal-être profond. Il leur suffit de cliquer sur le bouton d’un ordinateur pour se mettre en lien avec des gourous qui se trouvent à mille lieues de l’Hexagone. Cette vision des choses est diffusée dans les médias parisiens par des imams éclairés et des islamologues qui tous sont d’accord pour la conceptualisation de la pratique musulmane en France afin de la tenir à l’égard des opportunistes et des illuminés. Ces spécialistes de la pensée islamique refusent, cependant, que le lien soit systématiquement fait, à chaque attentat, entre islam et terrorisme. Ce qui contribue à leur avis, à entretenir la confusion et une islamophobie grandissante. Nabil Mati, chirurgien-dentiste et président de l’association communautaire Trait d’Union 93, est lui, aussi exaspéré par la manie qu’ont les officiels français à poser le problème de l’islam en France comme une réponse aux attaques terroristes. “Nous sommes tous d’accord pour dire que la pratique de l’islam en France doit être mieux encadrée, que la pensée islamique doit se développer. Mais le discours qui est tenu par les politiques sur cette question est surtout opportuniste et électoraliste”, dénonce le militant associatif. Il déplore, par ailleurs, ce ton paternaliste, presque colonialiste, qui est employé par les autorités françaises à l’égard des musulmans, estimant qu’il appartient à ces derniers de s’organiser pour sortir l’islam de France des sentiers battus. Des initiatives sont déjà faites dans ce cadre. Il y a un peu plus d’un mois, 42 personnalités musulmanes de tous bords, journalistes, chefs d’entreprise, médecins, enseignants universitaires... ont publié une tribune dans Le Journal du Dimanche où elles ont demandé une refonte de la gestion de la pratique musulmane dans l’Hexagone, estimant qu’elle doit être adaptée à la configuration sociologique actuelle de la communauté musulmane. “Cette organisation avait probablement un sens quand les musulmans étaient des immigrés. Or, aujourd'hui, les musulmans de France sont à 75% français. Ils sont majoritairement jeunes, voire très jeunes. Nombre d'entre eux sont la proie d'idéologues de l'islam jihadiste mais aussi de l'islamisme politique. Les représentants traditionnels ne les comprennent plus car ils ne les connaissent pas, tout simplement”, ont fait savoir ces personnalités. Karima, pédiatre dans un hôpital de la banlieue parisienne, n’a pas signé l’appel mais elle adhère totalement à son contenu. Arrivée très jeune d’Algérie, elle a grandi dans un environnement familial où l’exercice de la foi était modéré, sans fioritures. “Mon père se rendait à la mosquée pour la prière du vendredi mais se gardait bien d’étaler sa croyance. Aujourd’hui, nous assistons à un déferlement de rigorisme religieux, parfois envahissant”, explique le médecin. Comme beaucoup, elle pense que les leaders musulmans doivent aider les membres de leur communauté à s’affranchir des codes dogmatiques pour se concentrer sur les vraies valeurs que véhicule leur religion. En même temps, elle attend aussi que les non-musulmans se libèrent de leurs préjugés et s’abstiennent de mettre l’islam dans le box des accusés. S. L.-K.

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Le DGSN réitère sa fidélité à Bouteflika

“C’est ici à partir de cette tribune à Oran que je rassure et promets au chef de l’État que nous resterons fidèles aux engagements et que nous poursuivrons les efforts sur le terrain suivant ses directives”, a affirmé le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, dans un discours prononcé à Oran à l’occasion de la célébration du 54e anniversaire de la Police nationale qui a eu lieu, officiellement, cette année et pour la première fois dans la capitale de l’Ouest. Un discours qui ne passera pas inaperçu tant certains de ses passages avaient une portée politique notable. Et pour cause, alors qu’il saluait, tout comme le ministre de l’Intérieur l’avait fait précédemment, les efforts constants de la Police nationale, de tous ses hommes et cadres, pour mener à bien les missions qui leur sont dévolues, Abdelghani Hamel exprimera sa fidélité au chef de l’État, avant d’enchaîner sur la lutte contre les crimes dans ses multiples formes, l’édification d’un État de droit et la sécurité garantie pour les citoyens. Félicitant tous les nouveaux promus à différents grades qui ont été décorés et d’autres honorés à cette occasion, le DGSN achèvera son allocution par des remerciements appuyés au chef d’état-major Gaïd Salah “pour ses encouragements, son soutien en direction de la Police nationale notamment dans le cadre de la formation et son développement”. Le 54e anniversaire de la Police nationale a donné lieu à une visite d’une importante délégation, en présence des ministres de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El-Ghazi, et de la Santé et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, ainsi que du général-major, le DGSN Abdelghani Hamel, et de très nombreux élus des deux Chambres. Alors qu’il avait été le premier à prendre la parole, face à l’ensemble des invités, le ministre de l’Intérieur a également fait allusion “à certaines menaces” qui pèsent sur le pays et la nation et de citer, entre autres, “ceux qui veulent faire circuler et implanter des idéologies contraires à nos traditions et la menace terroriste qui existe toujours dans notre pays et dans d’autres pays”, enjoignant ainsi aux forces de police à redoubler d’efforts et de vigilance pour lutter contre ces menaces et les autres formes de crime. L’engagement de la Police nationale, forte de son expérience dans le cadre d’Afripol, a été salué et encouragé pour poursuivre les efforts de mise à niveau et le développement de la coopération. Durant cette visite, il a été procédé à l’inauguration d’une nouvelle structure de santé totalement dédiée à la Sûreté nationale avec des blocs opératoires, un service de radiologie et un laboratoire d’analyses doté d’équipements à la pointe de la technologie médicale. Les festivités se sont poursuivies par des démonstrations de divers corps et forces spéciales de la Police nationale. D. LOUKIL

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