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Grève générale des élèves et des travailleurs

Le lycée technique d’Ihaddaden, dans la banlieue béjaouie, est paralysé depuis lundi par une grève générale déclenchée par le collectif des travailleurs, les enseignants et les élèves. Ces derniers, déjà préoccupés par l’état de dégradation avancée de la plupart des infrastructures de leur établissement, rongées par l’amiante et la vétusté, s’insurgent contre le “laxisme” des autorités concernées quant à la prise en charge de leurs doléances. Outre le retard enregistré dans l’opération de désamiantage des anciennes infrastructures de ce lycée, les grévistes interpellent les responsables de la wilaya sur les désagréments causés par les inondations, suite aux dernières intempéries qu’a connues la région de Béjaïa. Ils se plaignent notamment des plafonds endommagés par les infiltrations des eaux pluviales, dont des pans se détachent, mettant en danger la vie des lycéens, mais aussi des enseignants et autres travailleurs des corps communs. “Nous travaillons dans des conditions les plus lamentables. Nos infrastructures sont composées d’amiante. Nous avons déjà perdu des lycéens qui sont morts à cause de cancers, dus probablement à cette matière dangereuse qu’on dit cancérigène. Nous avons alerté à maintes reprises les autorités, mais malheureusement, aucune suite n’a été donnée à nos requêtes. Aujourd’hui, la situation a empiré avec toutes ces inondations qui affectent notre établissement.” On apprend que les responsables de la Direction de l’éducation nationale ont déjà diligenté une commission d’inspection afin de procéder à un état des lieux et élaborer une fiche technique d’un projet de réaménagement et de réfection de l’ensemble de structures de cet établissement. Contacté hier après-midi, le secrétaire général de l’académie de Béjaïa, Bezza Benmansour, nous a fait savoir qu’il était dehors, donc occupé par son travail sur le terrain. Nous aurions aimé avoir sa version par rapport aux revendications des grévistes du lycée d’Ihaddaden. K. O.

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Découverte d’un cadavre dans les douches publiques à Benfreha

Le corps de B. B., 38 ans, a été découvert, lundi, vers 20h, dans les douches publiques de Benfreha. Les traces d’un coup sur le front de la victime ont été relevées sans en connaître pour le moment l’origine. Une enquête a été ouverte. Ayoub A.

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Sit-in de l’Unpef dans toutes les wilayas

Les fonctionnaires protestataires menacent de durcir leur mouvement si la tutelle demeure sourde à leurs revendications. L’Union nationale des personnels professeurs d’enseignement et de la formation (Unpef) a organisé hier des sit-in de protestation devant les directions de l’éducation nationale de l’ensemble des wilayas du pays, afin de revendiquer l’accélération de l’application du décret présidentiel 14/266 portant valorisation des diplômes universitaires, ainsi que la relance des travaux de la commission technique mixte de règlement des dysfonctionnements du statut des corps de l'éducation nationale (décret exécutif 240/12 amendant et complétant le décret exécutif 315/08). Ces rassemblements ont connu la participation des fonctionnaires de l’éducation, tous corps confondus, plus particulièrement les détenteurs des diplômes d’études d’application (DEUA), à l’instar des adjoints d’éducation, ainsi que les enseignants titulaires de licence, a indiqué le secrétaire général de l’Unpef, Sadek Dziri. Ce dernier a précisé que la revendication porte essentiellement sur le reclassement des adjoints d’éducation à l’échelle 11 et les enseignants à l’échelle 12 de la Fonction publique. Il a rappelé que ces catégories de fonctionnaires de l’éducation sont en attente de l’application de ce décret depuis 2014. Les sit-in de protestation ont eu lieu dans toutes les wilayas et ont connu des taux de suivi variables, en raison des mauvaises conditions météorologiques, notamment de la fermeture de routes due à l’enneigement, a affirmé, pour sa part, le chargé de l’organique au sein du même syndicat, en l’occurrence Djilali Belkheir. Malgré cela, la mobilisation était appréciable. Dans certaines wilayas, à l’est du pays notamment, les sit-in ont drainé chacun jusqu’à 140 personnes. À l’ouest, la présence était moindre, vu que certaines wilayas n’ont tenu les rassemblements que dans l’après-midi, comme décidé lors de la réunion des délégués de la région tenue lundi dernier. Notre source a indiqué que les protestataires ont réaffirmé, à cette occasion, leur détermination à obtenir l’application du décret 14/266. Elle a souligné qu’en cas de non-satisfaction de leurs revendications, ils iront vers l’escalade, comme l’organisation d’autres sit-in de protestation régionaux et même un sit-in national, voire d’autres types d’actions de protestation. En somme, pour l’Unpef, la mobilisation a été au niveau des attentes des catégories concernées par l’application du décret. Ces dernières ont mis en œuvre la décision organique prise lors de la rencontre qui a regroupé tous les chefs de bureau de wilaya les 11 et 12 janvier dernier, à Staouéli. À l’issue des sit-in, les bureaux de wilaya de l’Unpef ont adressé une lettre à la ministre de l'Éducation nationale, lui rappelant leurs revendications, notamment la réactivation de la commission technique mixte en charge du règlement des déséquilibres de la loi organique 12-240 du 29/05/2012, pour veiller à l'équité entre les corps et paliers dans le classement, la promotion, l'intégration et les grades nouvellement créés. “Notre attente a trop duré, et la période de transition déterminée au 3 juin 2017 est presque achevée”, ont-ils affirmé. “Ce ralentissement de la mise en œuvre de ce décret est à l’origine de l’exacerbation de la situation qui pousse les catégories lésées à renouer avec la protestation”, indiquent encore les auteurs de la lettre. Et ce, avant de souligner que “ces sit-in sont un cri contre cette tergiversation et la politique de fuite en avant adoptée dans de nombreuses questions”. “Sinon, comment interpréter ce retard de l'application de ce décret dans le secteur de l'éducation ?”, conclut-on. Amar R.

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Un homme fauché par le train Thénia-Alger

Après l’accident ferroviaire survenu à Réghaïa, il y a deux jours, un autre accident a eu lieu hier matin à El-Harrach, plus précisément à La Glacière où un homme âgé de 50 ans, nommé Dekiche Nadji Ahmad, a été percuté par le train de voyageurs Thénia-Alger. Selon notre source, la victime, en voulant traverser la voie ferrée, a été surprise par l’arrivée du train qui l’a fauchée. Le corps de la victime a été transporté à l’hôpital. À signaler que cet accident ferroviaire a perturbé la circulation des trains durant la matinée.

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Un homme arrêté pour incitation à la débauche

Les services de police de Boumerdès ont arrêté un homme accusé d’incitation à la débauche et à la prostitution d’une SDF sous la menace d’une arme blanche, a-t-on appris hier d’une source policière. L’affaire a éclaté lorsqu’une jeune fille âgée de 30 ans, sans domicile fixe, vivant dans la rue à Boumerdès, s’est présentée à la police pour dénoncer le suspect qui, selon elle, l’incitait à la débauche et à la prostitution sous la menace d’une arme blanche. Arrêté, K. N., âgé de 31 ans, un repris de justice impliqué dans des affaires de mœurs, a été présenté devant le procureur de la République du tribunal de Boumerdès qui a ordonné sa mise sous mandat de dépôt à la prison de Tidjelabine.

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“Il en faudrait plus pour sauver le Théâtre de Béjaïa”

Le collectif des travailleurs et le syndicat du Théâtre régional de Béjaïa sont toujours sur le qui-vive. Bien que relativement soulagés par le geste de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (Onda), qui leur a accordé un chèque de 10 millions de dinars, le collectif des travailleurs et le syndicat du Théâtre régional de Béjaïa sont toujours sur le qui-vive. La solidarité, manifestée à leur égard par le DG de l’Onda, ne semble pas les sortir d’affaire car il faudrait plus pour sauver leur institution. Ils ont affirmé, hier lors d’une réunion, tenue au théâtre, qu’ils sont plus que jamais mobilisés et déterminés à sauvegarder leur outil de travail : le théâtre. C’est du moins le message qu’ils ont voulu transmettre à la tutelle : le ministère de la Culture auquel ils comptent adresser, sous peu, une plate-forme de revendications afin de réitérer leurs principales revendications. En l’occurrence, le maintien des 25 contractuels dont les contrats arrivent à expiration le 31 janvier prochain ; la révision à la hausse de la dotation du ministère au financement du TRB, amputée, pour rappel de 58%. Et enfin, de régler les dettes du TRB, qui incombent, déclarera-t-on avec insistance, à l’ancienne direction. Une dette de 4,6 milliards qu’ils mettent au passif de l’ancien directeur, Omar Fetmouche. Explications : il faut savoir, affirmera-t-on, que “1,6 milliard représente ce que doit l’ancienne direction depuis 2012 à la Cnas. Mais sur nos fiches de paie, l’IRG a été déduit, à la source. Et on demande maintenant aux travailleurs de payer les charges et les pénalités induites par ce retard”. Plus encore, ajoutera-t-on : “On doit payer aussi 1 milliard de centimes pour les retraités. Ils sont partis sans percevoir le moindre centime. L’ancienne direction doit aussi 8 millions de dinars aux fournisseurs…” Cependant, se sont-ils interrogés : “Les cachets de la mise en scène pour les pièces ont été perçus au centime près.” C’est la raison pour laquelle le collectif des travailleurs et les syndicalistes du TRB, qui se sont réunis hier, comptent réclamer aussi dans leur plate-forme de revendications, “une commission d’enquête indépendante”. Ils accusent, à ce sujet, la tutelle de n’avoir pas fait preuve, particulièrement, de rigueur professionnelle dans la gestion de l’argent public. “Car s’il y a eu un suivi, rigoureux bien sûr, au niveau de la tutelle, on aurait fait l’économie de tout cela”, ont déclaré avec insistance les travailleurs du TRB. Mais ce n’est pas le cas, a-t-on dénoncé. “Et c’est à nous de payer les pots cassés. Ce n’est pas juste”. Et à l’adresse du ministre de la Culture, qui espère voir les théâtres régionaux s’autonomiser davantage, ils rétorquent : “Est-ce qu’il y a un marché culturel en Algérie ? Non. Il y a absence de mécanisme d’un marché culturel comme chez nos voisins, le Maroc ou la Tunisie. Chez nous, ils ont tout bloqué. Dans l’état actuel des choses, on ne peut pas s’auto-suffire.” Interrogés sur l’impact du Festival international du théâtre sur le TRB et sur la vie culturelle locale, les artistes présents à la rencontre ont répondu à l’unanimité qu’il n’y en pas. D’ailleurs, ils sont convaincus qu’il sera délocalisé. “Le théâtre ne tire aucun bénéfice financier”. Plus encore, le personnel du TRB ne bénéficie même pas des échanges prévus dans le cadre de ce festival. Pour eux, il s’agit d’un regroupement de personnes sans réel impact sur la vie culturelle locale. M. Ouyougoute

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La direction palestinienne réclame une action internationale “immédiate”

La direction palestinienne a réclamé, hier, une action “immédiate” de la communauté internationale après l'annonce par les autorités d'occupation israéliennes de la construction de 2 500 logements en Cisjordanie occupée. “La communauté internationale doit immédiatement réclamer des comptes à Israël”, a déclaré Saëb Erakat, responsable au sein de l'Organisation de libération de la Palestine. Les autorités d'occupation israéliennes ont été enhardies “par ce qu'elles considèrent comme les encouragements du président américain Donald Trump”, a affirmé Saëb Erakat. Les autorités d'occupation ont annoncé, hier, la construction de 2 500 logements en Cisjordanie.

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L’État algérien poursuit ses démarches auprès des autorités françaises

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a indiqué hier que l'État algérien poursuivait ses “démarches intensives” auprès des autorités françaises pour le rapatriement des crânes de chouhada conservés au Musée de l'Homme de Paris. “L'État algérien poursuit ses démarches intensives avec les autorités françaises pour le rapatriement des crânes de chouhada conservés au Musée de l'Homme de Paris”, a affirmé M. Zitouni lors d'une réunion avec la commission des finances de l'Assemblée populaire nationale (APN) pour le débat du projet de loi portant règlement budgétaire 2014. “Nous n'accepterons pas que les crânes de ces héros soient inhumés ailleurs qu'en Algérie”, a-t-il soutenu, faisant état d'une étroite coopération entre son secteur et celui des affaires étrangères sur cette question “d'honneur qui concerne tous les Algériens”. Il a réaffirmé le souci des autorités nationales de régler les dossiers relatifs aux disparus et à la récupération des archives algériennes détenues en France. Concernant la collecte de la matière pour l'écriture de l'histoire, M. Zitouni a rappelé que 160 000 heures de témoignages recueillis auprès de moudjahidine et de veuves de chouhada étaient enregistrées. Il a fait savoir que ces enregistrements étaient examinés par un conseil scientifique formé d'historiens. Il a également annoncé que son département avait définitivement recensé 1 316 cimetières de martyrs, 1 260 centres de torture remontant à l'ère coloniale et 4 814 sites historiques. Concernant les établissements de repos au profit des moudjahidine et leurs ayants droit, le secteur en compte 25, a révélé le ministre, évoquant la possibilité d'en réaliser 10 nouveaux à l'avenir. APS

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Alger paralysée par les eaux de pluie

Les pluies diluviennes qui se sont déversées sur le nord du pays, suivies d’une vague de froid exceptionnelle, n’ont pas été sans conséquence pour la wilaya d’Alger. Ces averses ininterrompues ont causé d’énormes dégâts. En effet, outre les inondations, il a été enregistré également des chutes d’arbres, des éboulements et des infiltrations d’eau dans des maisons provoquées par les effondrements partiels de toits dans certaines cités de la capitale. Les sapeurs-pompiers ont multiplié les interventions durant la journée d’hier. Ils ont surtout ciblé les endroits inondés. C’est le cas à Baba Ali où la RN1 était submergée par les eaux, entraînant ainsi durant la matinée d’hier, d’inextricables goulots d’étranglement qui ont perturbé le trafic routier jusqu’à Birtouta. D’où l’intervention du personnel de l’établissement Asrout pour permettre la fluidité de la circulation automobile. Beaucoup d’autres routes ont été rendues impraticables suite aux inondations, notamment du côté de Bachdjarrah, de Sidi-M’hamed, de Birkhadem, d’Hussein-Dey, de Tessala el-Merdja, d’El-Biar et à Dar El-Beïda où l’oued Hamiz a littéralement débordé de son lit, inondant ainsi cinq bidonvilles de la localité. Au demeurant, le vent a provoqué des chutes d’arbres à Sidi-M’hamed et à Bouzaréah. S’agissant du bâti, on signale la chute d’une partie de la façade d’un balcon à la cité des 527-Logements à El-Achour. Par ailleurs, des cas d’asphyxie au monoxyde de carbone ont été enregistrés. Selon le chargé de communication de la Protection civile de la wilaya d’Alger, le lieutenant Khaled Ben Khalfallah, trois personnes, victimes du monoxyde de carbone, ont été sauvées in extremis dans la nuit de dimanche à lundi dans une cité à Bordj El-Bahri. Il s’agissait d’une mère et de ses deux enfants. À El-Achour, une famille de 5 membres, à savoir les parents et leurs trois enfants, a été également victime du monoxyde de carbone dans la nuit de lundi à mardi vers 2h du matin. La célérité dont ont fait preuve les éléments de la Protection civile, a permis l’évacuation de la famille à l’hôpital où elle a été prise en charge. Dimanche le monoxyde de carbone a tué un jeune homme de 27 ans, dans une villa à Beni Messous. Un autre, âgé de 26 ans, également victime du monoxyde de carbone est dans un état grave à l'hôpital de la localité. Selon le lieutenant Khaled Ben Khalfallah, les services de la Protection civile ont enregistré depuis le 1er janvier de l’année en cours, 1 mort et 39 personnes intoxiquées au monoxyde de carbone. Depuis le mois de novembre dernier, les services de la Protection civile ont lancé des campagnes de sensibilisation portant sur les risques de l'asphyxie due essentiellement au non-respect des normes de sécurité, notamment l’aération et la fermeture de vannes qui sont souvent négligées au cours de l'installation des appareils de chauffage. Alors, pour endiguer le risque, des caravanes sont à pied d’œuvre au niveau des établissements scolaires, des résidences universitaires, des places publiques, des bibliothèques et des maisons de jeunes d’Alger ainsi que des mosquées afin de faire passer le message. Hanafi H.

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Le stade communal d’Aït Mahmoud baptisé du nom de Matoub Lounès

Ils étaient nombreux les jeunes d’Aït Mahmoud et de Beni Douala à afficher, hier après-midi, de la fierté et de l’admiration pour leur idole de toujours, le regretté artiste et grand militant de la cause amazighe, Matoub Lounès, dont le nom mythique a été solennellement gravé, en ce 24 janvier 2017, sur une plaque commémorative scellée à jamais à l’entrée du stade communal d’Aït Mahmoud. La cérémonie d’attribution du nom du défunt artiste au stade — lequel était aussi un fervent amateur de football — aura permis aux autorités locales, notamment le chef de la daïra de Beni Douala, le P/APC d’Aït Mahmoud, le vice-président de l’APW, le DJS et la directrice de la culture de Tizi Ouzou, les représentants des moudjahidine et des enfants de chouhada de la région ainsi que des sportifs bien connus tels que Driss Kolli, ex-footballeur international de la JSK, tout comme Hadj Madjid Goumeziane, ancien dirigeant de la JSK, d’entourer Malika Matoub, la sœur du “Rebelle”, pour souligner la grande symbolique d’une telle manifestation et la grandeur de l’illustre artiste Matoub Lounès. “Je suis particulièrement heureuse et émue tout à la fois que le stade d’Ath Mahmoud porte désormais le nom de mon regretté Lounès, Il n’y a pas plus bel hommage que lorsqu’on est reconnu d’abord par les siens même si le nom de Matoub Lounès est intimement lié au noble combat pour aspirer à une Algérie libre et démocratique”, a déclaré, en substance, Malika Matoub, pour clôturer en apothéose cette émouvante cérémonie. Mohamed HAOUCHINE

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