Accueil / actualite (page 4)

actualite

actualite

La Cour suprême n’a pas encore statué sur le pourvoi en cassation

La Cour suprême ne s'est pas encore prononcée sur le pourvoi en cassation introduit contre le jugement émis le 7 mai 2015 par le tribunal criminel d'Alger dans l'affaire dite “autoroute Est-Ouest”. “La Cour suprême ne s'est pas, à ce jour, prononcée sur le pourvoi en cassation en relation avec l'affaire de l'autoroute Est-Ouest”, a affirmé, à l'APS, Me Khaled Bergheul, avocat de l'un des principaux accusés dans l'affaire en question, en l'occurrence Khelladi Mohamed, ex-directeur des nouveaux programmes de l'autoroute, condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Des peines de prison ferme allant de 10 ans à l'acquittement avaient été prononcées le 7 mai 2015 contre 22 personnes morales et physiques dont des sociétés étrangères impliquées dans l'affaire de “l'autoroute Est-Ouest” par le tribunal criminel d'Alger. Le président du tribunal criminel d'Alger avait, par ailleurs, ordonné la saisie de tous les biens mobiliers, immobiliers et comptes bancaires de Chani Medjdoub et de Khelladi Mohamed. L'affaire portait sur des faits de corruption et octroi de commissions dans la passation de marchés publics pour la réalisation du projet autoroutier “Est-Ouest”, sur 1 216 km. Initialement, le projet de l'autoroute Est-Ouest avait bénéficié d'une enveloppe globale de six milliards de dollars environ. De réévaluation en réévaluation, avec d'importants retards dans la livraison des sections du projet, l'enveloppe financière avait atteint les 11 milliards de dollars en 2011-2012. APS

Lire la suite...

M-paiement : “Djezzy sera prêt en 2018”

L’opérateur de téléphonie mobile Djezzy est prêt pour marquer une nouvelle ère en Algérie dans le monde du mobile et de la finance. En effet, lors de l’ouverture, hier à l’hôtel El-Aurassi d’Alger, du forum intitulé “Mobile Money pour l’inclusion financière”, le P-DG du leader des technologues numériques, Nesci Vincenzo, a indiqué que “l’introduction du mobile paiement en Algérie est annoncée pour 2018. Et 2018, c’est demain ! Un laps de temps d’une année qui permettra à l’ensemble des opérateurs de mieux sensibiliser les consommateurs ainsi que les acteurs du secteur du commerce sur l’importance de l’usage de ce nouveau service qui revêt une dimension particulière à la hauteur des enjeux qu’il présente.” Devant son invité d’honneur, à savoir GSM-Association, les représentants de la Poste, des opérateurs de la téléphonie mobile, des banques publiques et privées, mais aussi du Fonds national d’investissement et de la Satim, M. Vincenzo a estimé que “le transfert d’argent de mobile à mobile s’est particulièrement développé dans les pays émergents où notre actionnaire VimpelCom a une solide expérience”. Il citera, entre autres, les formes de transaction, comme les petits paiements de proximité et les paiements à distance dématérialisés, désormais accessibles via la téléphonie mobile. “C’est cette expertise que nous comptons mettre à la disposition de nos 16 millions d’abonnés et futurs abonnés une fois les textes réglementaires publiés. Le rechargement prépayé est déjà une forme de paiement mobile. Mais ce dernier va aller au-delà, permettant rapidité et mobilité pour l’utilisateur et économie en coûts de transaction. C’est surtout un produit d’appel assurant la fourniture de services et la pénétration de nouveaux marchés pour le fournisseur du service, qu’il soit opérateur de téléphonie mobile ou d’institutions financières”, a développé encore M. Vincenzo. Aux yeux du patron de Djezzy, si l’opération e-paiement a réussi en Algérie comme une première étape, notamment avec sa généralisation dans toutes les surfaces commerciales, il est évident que le m-mobile constitue une seconde étape et la plus importante. “Le boom de la téléphonie mobile est un coup d’accélérateur qui aidera à l’émergence de l’économie numérique pour laquelle nous contribuons à travers la mise en place d’un écosystème digitale et le soutien apporté aux jeunes porteurs de projets innovants. Avec le FNI et VimpelCom, Djezzy joue un rôle dans le développement de l’économie nationale algérienne à travers l’investissement d’un milliard de dollars sur les cinq prochaines années”, a estimé M. Vincenzo. Rappelant qu’ils sont 60 millions d’utilisateurs du mobile paiement dans le monde, l’orateur a souligné que le m-payement “se décline comme un véritable marché économique mettant à la croisée des chemins des acteurs, comme les opérateurs des télécoms et les établissements bancaires (…) La plateforme numérique en Algérie est en train de jeter les bases d’une économie digitale dans le but de faciliter la vie des citoyens et contribuer à une meilleure traçabilité des flux financiers”. Raison pour laquelle, a expliqué M. Vincenzo, “Djezzy a organisé ce séminaire et marqué sa contribution à la vulgarisation de l’utilisation des moyens de paiements modernes dans le cadre de la politique du gouvernement”. Pour sa part, le directeur des politiques publiques de GSM-Association, Nathan Naidoo, a indiqué que “l’Algérie est située au milieu de la carte mondiale de l’inclusion financière. C’est un pays qui recèle une population assez bancarisée, certes, mais beaucoup reste à faire. Si le m-paiement marche dans 82 pays, avec un portefeuille de 2 milliards d’utilisateurs, pourquoi pas en Algérie ?” Détaillant les processus d’intégration de ces “autoroutes financières”, M. Naidoo a indiqué que le m-paiement, c’est-à-dire l’argent “mobile”, est un secteur à deux vitesses assujetti à une réglementation rigoureuse, un réseau bien implanté près des consommateurs et des infrastructures lourdes et sécurisées. Révélant les limites de ce nouveau mode de paiement, le conférencier estime que le m-paiement “est une valeur ajoutée, mais toute chose à ses limites, dont le plafonnement des transferts, y compris à l’international.” FARID BELGACEM

Lire la suite...

Le Cnes tire la sonnette d’alarme

C’est un constat amer que vient de faire le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes). Pour la première sortie publique de l’actuel bureau, issu du dernier congrès tenu le début de ce mois, le syndicat tire la sonnette d’alarme quant à la situation générale de l’université algérienne. Pour son coordinateur national, M. Azzi, “il y a une contradiction entre le discours officiel et ce que vit l’université”. Djamel Noui, chargé de l’information au sein du nouveau bureau exécutif du Cnes, n’a pas, lui aussi, mâché ses mots pour dire tous les maux que vit l’enseignement supérieur. “Il faut associer le partenaire social d’une manière effective et ne pas se suffire de quelques déclarations de bonnes intentions dans la presse”, a-t-il dit pour relever le fossé qui sépare “la réalité” dans les universités et “le discours de la tutelle”. Les deux conférenciers n’ont pas écarté de probables actions de rue pour faire valoir leurs revendications. Des actions qu’ils conditionnent à un quitus du conseil national prévu sous peu. Ils ont relevé, par ailleurs, la dégradation des conditions de vie et de travail des enseignants. Ils ont informé que des enseignants touchent quelque 46 000 DA. “L’austérité n’a pas épargné ce que les officiels appellent un secteur stratégique qui est l’enseignement supérieur”, ont-ils dénoncé, avant d’ajouter que les budgets alloués à la recherche ont été revus à la baisse. Ce qui constitue, à leurs yeux, un grave précédent qui aura des répercussions néfastes sur l’enseignement. Interrogé sur leur évaluation du système LMD, les animateurs du Cnes ont regretté que ce système, qui fait le bonheur des autres universités de par le monde, “a été dépouillé de son essence même lors de son application”. Évoquant la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur, ils ont appelé à l’association des partenaires sociaux dans les prises de décision et les débats, afin d’aboutir à une loi qui garantirait les droits et les devoirs de tout un chacun. Ils ont relevé qu’actuellement, des doyens et des recteurs “agissent en véritables nababs dans certains campus”, précisant qu’ils “jouissent de soutien au sein même du ministère”. À propos du groupe d’enseignants qui dénonce les résultats du 5e congrès, les conférenciers ont affirmé que le groupe “d’opposants” n’est pas “représentatif” et qu’il agit “pour des intérêts personnels, au détriment de ceux des enseignants et de la recherche supérieure”. M. Mouloudj

Lire la suite...

Grève générale des élèves et des travailleurs

Le lycée technique d’Ihaddaden, dans la banlieue béjaouie, est paralysé depuis lundi par une grève générale déclenchée par le collectif des travailleurs, les enseignants et les élèves. Ces derniers, déjà préoccupés par l’état de dégradation avancée de la plupart des infrastructures de leur établissement, rongées par l’amiante et la vétusté, s’insurgent contre le “laxisme” des autorités concernées quant à la prise en charge de leurs doléances. Outre le retard enregistré dans l’opération de désamiantage des anciennes infrastructures de ce lycée, les grévistes interpellent les responsables de la wilaya sur les désagréments causés par les inondations, suite aux dernières intempéries qu’a connues la région de Béjaïa. Ils se plaignent notamment des plafonds endommagés par les infiltrations des eaux pluviales, dont des pans se détachent, mettant en danger la vie des lycéens, mais aussi des enseignants et autres travailleurs des corps communs. “Nous travaillons dans des conditions les plus lamentables. Nos infrastructures sont composées d’amiante. Nous avons déjà perdu des lycéens qui sont morts à cause de cancers, dus probablement à cette matière dangereuse qu’on dit cancérigène. Nous avons alerté à maintes reprises les autorités, mais malheureusement, aucune suite n’a été donnée à nos requêtes. Aujourd’hui, la situation a empiré avec toutes ces inondations qui affectent notre établissement.” On apprend que les responsables de la Direction de l’éducation nationale ont déjà diligenté une commission d’inspection afin de procéder à un état des lieux et élaborer une fiche technique d’un projet de réaménagement et de réfection de l’ensemble de structures de cet établissement. Contacté hier après-midi, le secrétaire général de l’académie de Béjaïa, Bezza Benmansour, nous a fait savoir qu’il était dehors, donc occupé par son travail sur le terrain. Nous aurions aimé avoir sa version par rapport aux revendications des grévistes du lycée d’Ihaddaden. K. O.

Lire la suite...

Découverte d’un cadavre dans les douches publiques à Benfreha

Le corps de B. B., 38 ans, a été découvert, lundi, vers 20h, dans les douches publiques de Benfreha. Les traces d’un coup sur le front de la victime ont été relevées sans en connaître pour le moment l’origine. Une enquête a été ouverte. Ayoub A.

Lire la suite...

Sit-in de l’Unpef dans toutes les wilayas

Les fonctionnaires protestataires menacent de durcir leur mouvement si la tutelle demeure sourde à leurs revendications. L’Union nationale des personnels professeurs d’enseignement et de la formation (Unpef) a organisé hier des sit-in de protestation devant les directions de l’éducation nationale de l’ensemble des wilayas du pays, afin de revendiquer l’accélération de l’application du décret présidentiel 14/266 portant valorisation des diplômes universitaires, ainsi que la relance des travaux de la commission technique mixte de règlement des dysfonctionnements du statut des corps de l'éducation nationale (décret exécutif 240/12 amendant et complétant le décret exécutif 315/08). Ces rassemblements ont connu la participation des fonctionnaires de l’éducation, tous corps confondus, plus particulièrement les détenteurs des diplômes d’études d’application (DEUA), à l’instar des adjoints d’éducation, ainsi que les enseignants titulaires de licence, a indiqué le secrétaire général de l’Unpef, Sadek Dziri. Ce dernier a précisé que la revendication porte essentiellement sur le reclassement des adjoints d’éducation à l’échelle 11 et les enseignants à l’échelle 12 de la Fonction publique. Il a rappelé que ces catégories de fonctionnaires de l’éducation sont en attente de l’application de ce décret depuis 2014. Les sit-in de protestation ont eu lieu dans toutes les wilayas et ont connu des taux de suivi variables, en raison des mauvaises conditions météorologiques, notamment de la fermeture de routes due à l’enneigement, a affirmé, pour sa part, le chargé de l’organique au sein du même syndicat, en l’occurrence Djilali Belkheir. Malgré cela, la mobilisation était appréciable. Dans certaines wilayas, à l’est du pays notamment, les sit-in ont drainé chacun jusqu’à 140 personnes. À l’ouest, la présence était moindre, vu que certaines wilayas n’ont tenu les rassemblements que dans l’après-midi, comme décidé lors de la réunion des délégués de la région tenue lundi dernier. Notre source a indiqué que les protestataires ont réaffirmé, à cette occasion, leur détermination à obtenir l’application du décret 14/266. Elle a souligné qu’en cas de non-satisfaction de leurs revendications, ils iront vers l’escalade, comme l’organisation d’autres sit-in de protestation régionaux et même un sit-in national, voire d’autres types d’actions de protestation. En somme, pour l’Unpef, la mobilisation a été au niveau des attentes des catégories concernées par l’application du décret. Ces dernières ont mis en œuvre la décision organique prise lors de la rencontre qui a regroupé tous les chefs de bureau de wilaya les 11 et 12 janvier dernier, à Staouéli. À l’issue des sit-in, les bureaux de wilaya de l’Unpef ont adressé une lettre à la ministre de l'Éducation nationale, lui rappelant leurs revendications, notamment la réactivation de la commission technique mixte en charge du règlement des déséquilibres de la loi organique 12-240 du 29/05/2012, pour veiller à l'équité entre les corps et paliers dans le classement, la promotion, l'intégration et les grades nouvellement créés. “Notre attente a trop duré, et la période de transition déterminée au 3 juin 2017 est presque achevée”, ont-ils affirmé. “Ce ralentissement de la mise en œuvre de ce décret est à l’origine de l’exacerbation de la situation qui pousse les catégories lésées à renouer avec la protestation”, indiquent encore les auteurs de la lettre. Et ce, avant de souligner que “ces sit-in sont un cri contre cette tergiversation et la politique de fuite en avant adoptée dans de nombreuses questions”. “Sinon, comment interpréter ce retard de l'application de ce décret dans le secteur de l'éducation ?”, conclut-on. Amar R.

Lire la suite...

Un homme fauché par le train Thénia-Alger

Après l’accident ferroviaire survenu à Réghaïa, il y a deux jours, un autre accident a eu lieu hier matin à El-Harrach, plus précisément à La Glacière où un homme âgé de 50 ans, nommé Dekiche Nadji Ahmad, a été percuté par le train de voyageurs Thénia-Alger. Selon notre source, la victime, en voulant traverser la voie ferrée, a été surprise par l’arrivée du train qui l’a fauchée. Le corps de la victime a été transporté à l’hôpital. À signaler que cet accident ferroviaire a perturbé la circulation des trains durant la matinée.

Lire la suite...

Un homme arrêté pour incitation à la débauche

Les services de police de Boumerdès ont arrêté un homme accusé d’incitation à la débauche et à la prostitution d’une SDF sous la menace d’une arme blanche, a-t-on appris hier d’une source policière. L’affaire a éclaté lorsqu’une jeune fille âgée de 30 ans, sans domicile fixe, vivant dans la rue à Boumerdès, s’est présentée à la police pour dénoncer le suspect qui, selon elle, l’incitait à la débauche et à la prostitution sous la menace d’une arme blanche. Arrêté, K. N., âgé de 31 ans, un repris de justice impliqué dans des affaires de mœurs, a été présenté devant le procureur de la République du tribunal de Boumerdès qui a ordonné sa mise sous mandat de dépôt à la prison de Tidjelabine.

Lire la suite...

“Il en faudrait plus pour sauver le Théâtre de Béjaïa”

Le collectif des travailleurs et le syndicat du Théâtre régional de Béjaïa sont toujours sur le qui-vive. Bien que relativement soulagés par le geste de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (Onda), qui leur a accordé un chèque de 10 millions de dinars, le collectif des travailleurs et le syndicat du Théâtre régional de Béjaïa sont toujours sur le qui-vive. La solidarité, manifestée à leur égard par le DG de l’Onda, ne semble pas les sortir d’affaire car il faudrait plus pour sauver leur institution. Ils ont affirmé, hier lors d’une réunion, tenue au théâtre, qu’ils sont plus que jamais mobilisés et déterminés à sauvegarder leur outil de travail : le théâtre. C’est du moins le message qu’ils ont voulu transmettre à la tutelle : le ministère de la Culture auquel ils comptent adresser, sous peu, une plate-forme de revendications afin de réitérer leurs principales revendications. En l’occurrence, le maintien des 25 contractuels dont les contrats arrivent à expiration le 31 janvier prochain ; la révision à la hausse de la dotation du ministère au financement du TRB, amputée, pour rappel de 58%. Et enfin, de régler les dettes du TRB, qui incombent, déclarera-t-on avec insistance, à l’ancienne direction. Une dette de 4,6 milliards qu’ils mettent au passif de l’ancien directeur, Omar Fetmouche. Explications : il faut savoir, affirmera-t-on, que “1,6 milliard représente ce que doit l’ancienne direction depuis 2012 à la Cnas. Mais sur nos fiches de paie, l’IRG a été déduit, à la source. Et on demande maintenant aux travailleurs de payer les charges et les pénalités induites par ce retard”. Plus encore, ajoutera-t-on : “On doit payer aussi 1 milliard de centimes pour les retraités. Ils sont partis sans percevoir le moindre centime. L’ancienne direction doit aussi 8 millions de dinars aux fournisseurs…” Cependant, se sont-ils interrogés : “Les cachets de la mise en scène pour les pièces ont été perçus au centime près.” C’est la raison pour laquelle le collectif des travailleurs et les syndicalistes du TRB, qui se sont réunis hier, comptent réclamer aussi dans leur plate-forme de revendications, “une commission d’enquête indépendante”. Ils accusent, à ce sujet, la tutelle de n’avoir pas fait preuve, particulièrement, de rigueur professionnelle dans la gestion de l’argent public. “Car s’il y a eu un suivi, rigoureux bien sûr, au niveau de la tutelle, on aurait fait l’économie de tout cela”, ont déclaré avec insistance les travailleurs du TRB. Mais ce n’est pas le cas, a-t-on dénoncé. “Et c’est à nous de payer les pots cassés. Ce n’est pas juste”. Et à l’adresse du ministre de la Culture, qui espère voir les théâtres régionaux s’autonomiser davantage, ils rétorquent : “Est-ce qu’il y a un marché culturel en Algérie ? Non. Il y a absence de mécanisme d’un marché culturel comme chez nos voisins, le Maroc ou la Tunisie. Chez nous, ils ont tout bloqué. Dans l’état actuel des choses, on ne peut pas s’auto-suffire.” Interrogés sur l’impact du Festival international du théâtre sur le TRB et sur la vie culturelle locale, les artistes présents à la rencontre ont répondu à l’unanimité qu’il n’y en pas. D’ailleurs, ils sont convaincus qu’il sera délocalisé. “Le théâtre ne tire aucun bénéfice financier”. Plus encore, le personnel du TRB ne bénéficie même pas des échanges prévus dans le cadre de ce festival. Pour eux, il s’agit d’un regroupement de personnes sans réel impact sur la vie culturelle locale. M. Ouyougoute

Lire la suite...

La direction palestinienne réclame une action internationale “immédiate”

La direction palestinienne a réclamé, hier, une action “immédiate” de la communauté internationale après l'annonce par les autorités d'occupation israéliennes de la construction de 2 500 logements en Cisjordanie occupée. “La communauté internationale doit immédiatement réclamer des comptes à Israël”, a déclaré Saëb Erakat, responsable au sein de l'Organisation de libération de la Palestine. Les autorités d'occupation israéliennes ont été enhardies “par ce qu'elles considèrent comme les encouragements du président américain Donald Trump”, a affirmé Saëb Erakat. Les autorités d'occupation ont annoncé, hier, la construction de 2 500 logements en Cisjordanie.

Lire la suite...