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Les employés d’Ooredoo se mobilisent pour une opération de don du sang

Dans la continuité de ses activités citoyennes, Ooredoo a organisé une opération de don du sang de ses employés en collaboration avec l’Agence nationale du sang. Cette initiative s’est déroulée toute la journée du 4 avril 2016 aux sièges Ooredoo d’Ouled Fayet et de Bab-Ezzouar à Alger, ainsi qu’aux sièges régionaux d’Oran et de Constantine. Une opération qui a suscité un fort engouement des employés qui ont été nombreux à répondre volontairement à cet appel du cœur et à exprimer ainsi leur solidarité avec la société algérienne par ce geste noble et humanitaire. Par ailleurs, Ooredoo a soutenu l’Agence nationale du sang dans sa campagne de sensibilisation à travers la diffusion de SMS d’appel au don du sang à ses clients à l’occasion de la Journée maghrébine de don du sang coïncidant avec le 30 mars de chaque année. Par ce geste de générosité, Ooredoo prouve, une fois de plus, sa solidarité et son engagement citoyen envers la société algérienne.

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Un narcotrafiquant abattu à Tindouf

Un narcotrafiquant a été abattu et six autres ont été arrêtés, samedi dernier, dans le sud et l'ouest du pays par les gardes-frontières et des détachements combinés de l'Armée nationale populaire, qui ont saisi plus de 17 quintaux de kif traité, a précisé, hier, le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. “Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des gardes-frontières ont mis hors d’état de nuire, le 5 novembre 2016, un narcotrafiquant et arrêté deux autres, au nord de la wilaya de Tindouf, et saisi cinq quintaux de kif traité, un véhicule tout-terrain et une motocyclette”, précise le MDN. Au niveau de la IIe Région militaire, “des détachements combinés de l’Armée nationale populaire ont arrêté dans de distinctes opérations menées à Tlemcen, Naâma et Aïn Témouchent, quatre narcotrafiquants et saisi d’importantes quantités de kif traité s’élevant à 12 quintaux et 19 kilogrammes”.

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Bouterfa : “L’accord d’Alger n’a pas été remis en cause”

Des rumeurs ont circulé ces jours-ci faisant état d’une éventuelle remise en cause de l’accord d’Alger signé en septembre dernier. Les frictions enregistrées ces derniers jours entre les membres de l’Opep semblent ne pas inquiéter outre mesure le ministre de l’Énergie, Noureddine Bouterfa. Le ministre a préféré minimiser les méfaits que peuvent engendrer les récents désaccords affichés par certains pays affiliés à l’organisation quant à la réduction de la production de pétrole entre 32,5 et 33 millions barils/jour. Des rumeurs ont, en effet, circulé ces jours-ci et ont fait état d’une éventuelle remise en cause de l’accord d’Alger, signé en septembre dernier. “Il n'y a pas de retour sur l'accord d'Alger. Aujourd'hui, nous sommes en application de cet accord. Le comité technique de haut niveau installé suite à la réunion d'Alger est en train d'y travailler, et l'accord d'Alger n'a pas été remis en cause”, a déclaré M. Bouterfa en réponse à une question de la presse. Mieux, le ministre a affirmé, hier, que les quotas de production des pays de l'Opep seraient arrêtés lors de la réunion ordinaire de cette organisation prévue le 28 novembre à Vienne. Le ministre a également expliqué que ce comité technique de haut niveau “a déjà réglé pas mal d'éléments techniques”. Il a proposé que la durée de l'accord soit d'une année à partir de janvier 2017 avec une révision au bout de six mois, a précisé le ministre en marge de la signature d'un contrat entre Sonatrach et le groupe chinois CPECC. Pour M. Bouterfa, “chaque pays réduira en fonction de son volume de production actuel”. La présidence de ce comité, chargé essentiellement de définir les mécanismes de réduction de la production de chaque pays membre et de coordonner avec les pays non-membres de l'Opep pour la mise en œuvre de l'accord d'Alger, a été, faut-il le rappeler, confiée, à l'Algérie. La menace de l’Arabie saoudite d’accroître sa production si l’Iran refuse de produire un plafond à 4 millions de barils/an a provoqué, faut-il le rappeler, une baisse des prix du pétrole sur les marchés internationaux. Les cours avaient profité jusque-là, de l'annonce fin septembre dernier à Alger du projet d'accord au sein de l'Opep, de réduire la production. Selon des informations de presse, l'Arabie saoudite a menacé d'augmenter sa production alors que l'Iran est censé être exempté de l'accord d’autant plus que ce pays commence à peine à faire son retour sur le marché mondial à la suite de la récente levée des sanctions. Cette actualité n'a fait qu'accroître la pression sur le marché qui, en outre, a subi mercredi dernier l'annonce d'un bond de près de 15 millions de barils des stocks de brut aux États-Unis. B. K.

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Peine capitale requise pour kidnapping, attentat à la pudeur et homicide sur mineur

La peine capitale et trois acquittements ont été prononcés, hier, par le tribunal criminel de Sidi Bel-Abbès, à l’issue du procès pour lequel ont comparu S. B., Y. S. A., D. B. et B. A., âgés respectivement de 17, 25, 30 et 46 ans, pour leur implication dans le kidnapping suivi d’attentat à la pudeur et homicide volontaire sur G. M. N., âgé de 8 ans. L’enquête de la police a abouti à la découverte du cadavre de l’enfant à Saf Saf dans la commune de Ben Badis et l’arrestation du principal accusé B. A. À la barre, les mis en cause ont nié les griefs qui leur sont reprochés. Quant au principal accusé, B. A., il a reconnu tous les faits sauf l’homicide volontaire avec guet-apens. Lors de son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis contre les quatre accusés la peine capitale.

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Sonatrach signe un contrat de 45 milliards de dinars avec le chinois CPECC

La compagnie nationale Sonatrach et le groupe China Petroleum Engineering and Construction (CPECC) ont signé, hier, un contrat de 45 milliards de dinars pour réaliser les travaux de réhabilitation de la raffinerie de Sidi Arcine à Baraki (Alger). Le projet, dont le délai de réalisation a été fixé à 21 mois, devrait permettre, une fois réceptionné, d'augmenter de 35% les capacités de raffinage de cette unité. Les documents de l'accord ont été paraphés par le directeur du pôle raffinage de Sonatrach, Tahar Chérif Zerrar, et le directeur général de CPECC Algérie, Liu Chun Lin, en présence du ministre de l'Énergie, Noureddine Bouterfa, du P-DG de Sonatrach, Amine Mazouzi, ainsi que de l'ambassadeur de Chine à Alger, Yang Guangyu. R. E.

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La prise en charge des cancéreux ne se pose plus en Algérie

Lors de la visite de travail et d'inspection, qu’il a effectuée, hier, dans la wilaya de Souk-Ahras, le ministre de la Santé a insisté sur l'informatisation des établissements hospitaliers notamment les nouvelles structures. Abdelmalek Boudiaf a, de nouveau, esquissé les grandes lignes du projet intitulé Sihatic (Système d'information hospitalier adapté aux nouvelles technologies de l'information et de la communication). “Ce système, une fois mis en place, permettra une meilleure prise en charge du patient et offrira un cadre optimal aux praticiens de la santé. Le patient n’aura plus à trimballer son dossier médical, puisque tout sera informatisé”, expliquera le ministre. À Sedrata, première escale de sa visite, il a demandé aux responsables de l'hôpital de ne plus procéder aux évacuations des patients vers les établissements de plus grande envergure et a recommandé que les services se dirigent plutôt vers un système d'évaluation du travail accompli, ce qui permettra de savoir exactement quels services sont rentables, faute de quoi ceux-ci seront fermés. Concernant le manque de médecins dans cette localité, il dira qu'en l'espace d'une année, le nombre de praticiens est passé de 63 à 106, en plus d'une soixantaine de médecins conventionnés. Néanmoins il a donné son feu vert pour l'ouverture d'une unité d'oncologie au niveau de cet établissement. À M'daourouch, le ministre reprochera au premier responsable de la structure hospitalière locale d’avoir attendu sa visite pour formuler ses besoins. Pour lui, il est grand temps de changer de méthodes de gestion tout en insistant sur la nécessité de promouvoir la santé de proximité et les soins à domicile pour les citoyens vulnérables et ceux qui ne sont pas en mesure de se déplacer. “Il faut que les personnels médicaux des hôpitaux se décarcassent pour mieux servir. Nul n’a le droit de jouer avec la santé du citoyen”, lancera-t-il à l’adresse des praticiens et des responsables du secteur. À ceux qui réclamaient la construction d'un hôpital dans la localité il fera remarquer que le projet inscrit en 2006 n’a pas démarré mais il assurera quand même que la question sera étudiée. À Souk-Ahras, dernière étape de sa visite, le ministre s’est rendu à l'hôpital Ibn-Rochd où un chantier de modernisation est en cours de réalisation. “Je défie n'importe quel professionnel du secteur qui a exprimé des besoins pour la structure qu’il dirige, de prouver que sa demande n’a pas été satisfaite ou à tout le moins satisfaite”, soutiendra-t-il en réponse à une question se rapportant au manque de moyens dans les hôpitaux. Concernant la prise en charge du cancer, il sera tout aussi catégorique en assurant que ce problème ne se pose plus en Algérie grâce à la conjugaison des efforts des responsables du secteur et à l’intérêt particulier accordé à ce sujet par le président de la République, en personne. Expliquant le retard pris pour l'ouverture de l'hôpital mère-enfant de Souk-Ahras, il annoncera qu’il ne faut pas attendre le décret mais dès qu'il sera équipé il ouvrira ses portes et sera rattaché à l’hôpital régional Ibn-Rochd. HOCINE FARROUKI

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“L’Algérie attire peu d’IDE”

Le réseau Anima, qui vient de fêter son 10e anniversaire Investment Network, a publié le bilan d’une décennie d’investissements étrangers et de partenariats d’affaires en Méditerranée. “Malgré son fort potentiel (marché domestique conséquent, richesses naturelles, nombreuses opportunités sectorielles…), l’Algérie attire peu d’IDE : le pays obtient le plus faible ratio IDE/PIB de la région”, relève Anima. Après le pic pour les flux d’IDE en 2009, le réseau constate une baisse suite à l’instauration de la règle 49/51. L’année dernière, note le document d’Amina,“l’Algérie a enregistré, pour la première fois, un flux d’investissements étrangers négatif (à l’instar de l’Égypte en 2011), en raison du rachat par l’État algérien de l’opérateur télécom Djezzy”. La frilosité des investisseurs, indique Anima,“est imputable à un cadre de l’investissement peu attractif : le climat des affaires reste médiocre”. L’obligation d’association avec un partenaire local (règle 49/51) complique la mise en œuvre des projets, estime Anima, relevant qu’une “réforme du cadre de l’investissement est programmée pour améliorer la situation. Une urgence alors que le pays doit accélérer sa diversification économique pour préparer l’après-pétrole”. Pour rappel, l’Algérie a adopté un nouveau code d’investissement qui prévoit la suppression d’un certain nombre d’obstacles à l'investissement, comme l'interdiction aux investisseurs nationaux d'importer des matériels usagés alors que les étrangers peuvent le faire sous le régime d'admission temporaire. Selon le document d’Anima, l’Égypte est l’un des champions régionaux en matière d’attraction des investissements. Les flux d’IDE ont approché ou dépassé les 10 milliards de dollars de 2006 à 2008, essentiellement grâce à des privatisations bancaires et télécoms et des mégaprojets immobiliers menés par le Golfe. La baisse a ensuite été sévère jusqu’en 2011, année de la révolution, marquée par un solde d’IDE négatif. Les autorités se mobilisent depuis, pour regagner la confiance des investisseurs. Les flux d’IDE vers le Maroc ont considérablement augmenté en 10 ans, pour dépasser les 3 milliards de dollars chaque année depuis 2013. “La stratégie de développement économique du pays porte ses fruits : son statut de base industrielle d’envergure, notamment dans l’automobile et l’aéronautique, n’est plus à prouver. L’installation de grands groupes mondiaux a entraîné des dizaines de sous-traitants dans leur sillage”, souligne le document d’Anima. “Le Maroc constitue en 2015 la 5e destination africaine la plus attractive pour les investisseurs, qui en font souvent une porte d’entrée vers le reste du continent”, affirme Anima. Le Maroc devient également un investisseur majeur en Afrique, avec 600 millions de dollars émis en 2015 vers l’Afrique de l'Ouest et l’Afrique centrale, particulièrement dans les services financiers, les télécoms et, désormais, également dans l’industrie. En Tunisie, alors que les flux d’IDE sont restés bien en deçà de leur potentiel en 2005-2010, la hausse continue des annonces d’investissement et de partenariat au cours de la même période, laissait espérer un décollage et une montée en gamme des projets d’entreprises étrangères en Tunisie. Cela n’a malheureusement pas été le cas, relève Anima, indiquant que les investisseurs ont repoussé, abandonné et même parfois délocalisé leurs projets du fait des aléas de la transition politique depuis 2011 et des attaques terroristes qui ont ciblé des étrangers en 2015. Meziane Rabhi

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Un important lot d’armements et de munitions saisi à Adrar

Un important lot d’armements et de munitions a été saisi hier matin par un détachement de l'Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel d’Adrar, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale. “Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l'Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel d’Adrar (IIIe Région militaire) a saisi, ce matin du 6 novembre 2016, un important lot d’armements et de munitions”, note la même source. Il s'agit de 20 pistolets- mitrailleurs de type Kalachnikov et 2 fusils semi-automatiques de type Simonov. Ce lot comprend également 28 grenades, 17 missiles de 57 mm pour hélicoptères, un panier de lancement de roquettes pour hélicoptères, 20 chargeurs pour munitions de différents types, 27 détonateurs de grenades, ainsi que 200 balles de différents calibres.

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La mise en œuvre de l’accord de paix “va dans le bon sens”

Le président de l'Assemblée nationale de la République du Mali, Issaka Sidibé, s'est félicité, hier à Alger, des “avancées enregistrées” dans la mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger. “On doit reconnaître que l'accord de paix et de réconciliation intermalien signé à Alger va dans le bon sens”, a déclaré M. Issaka à l'issue de son entretien avec le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed-Larbi Ould Khelifa. Il a salué, à cette occasion, le rôle de l'Algérie dans les négociations, en contribuant de “manière experte” aux efforts ayant abouti à la signature de cet accord. M. Issaka a ajouté que le Mali “commence à goûter à la paix et avoir du répit en ce qui concerne les relations entre les différentes parties maliennes, en dépit des escarmouches enregistrées par moments”. Le responsable malien a indiqué, en outre, que ses discussions avec M. Ould Khelifa ont porté sur plusieurs sujets relatifs au renforcement de la coopération bilatérale algéro-malienne.

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Les tailleurs de pierres formés par des Brésiliens

Deux tailleurs de pierres de la commune d’Ath Mansour (Bouira) vont bénéficier d’une formation assurée par des maîtres formateurs brésiliens, agréés par le Bureau international du travail (BIT), a-t-on appris du directeur de la Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) de Bouira, Abdous Azzedine. Cette formation, qui durera 45 jours, débutera aujourd’hui à Tamanrasset, Les frais inhérents à cette formation sont pris en charge par l’État. R. B.

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