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JSK-MCA reprogrammé pour le samedi 20 août à 19h

Initialement programmé par la LFP pour le vendredi 19 août au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, le “Classico” tant attendu JSK-MCA aura finalement lieu le samedi 20 août à 19h à Tizi Ouzou et c’est le match USMA-MOB qui a été avancé par la LFP au vendredi 19 août à 19h15. Il est à noter que ces deux belles affiches de début de saison seront télévisées en direct par l’ENTV.

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Sale temps pour les vacanciers à Béjaïa

Sur les côtes de la ville des Hammadites, c’est le branle-bas de combat pour la location d’un appartement ou d’un bungalow par les estivants qui envahissent le littoral béjaoui pour y passer des vacances. En effet, c’est le grand rush comme chaque été. Les infrastructures touristiques implantées sur les côtes est et ouest de la ville restent inaccessibles pour la majorité des jeunes qui, eux, se tournent vers le tourisme de masse. Située au cœur de l’espace méditerranéen, Béjaïa est une cité millénaire qui brille par ses sites naturels. On citera, entre autres, le mont Gouraya, le pic des Singes, les grottes d’Aokas, la forêt d’Akfadou, les gorges de Chabet à Kherrata... Béjaïa témoigne également d’une prodigieuse mémoire plusieurs fois millénaire, les sites historiques confirmant l’importance de la région à travers les temps. À côté du littoral béjaoui, connu principalement pour ses plages au sable fin, la vallée de la Soummam, bien qu’elle renferme des atouts indéniables, demeure délaissée et inconnue pour la majorité des visiteurs de la wilaya. En effet, trois sources thermales à caractéristiques thérapeutiques avérées à Tifra, Adekar et Bouhamza sont peu exploitées. Malgré les équipements rudimentaires dont elles disposent, elles reçoivent en moyenne 20 000 curistes par an. Néanmoins, si le tourisme dans la vallée de la Soummam est frappé de sinistrose, sur les côtes de Béjaïa, les infrastructures hôtelières poussent comme des champignons. “Leurs tarifs ne nous permettent même pas de penser à passer un week-end, ils sont plutôt destinés à des gens qui ont de l’argent, pas aux enfants du peuple”, avoue un jeune de Toudja, en précisant : “Vous savez, nous n’avons même pas les moyens d’aller voir ce qu’il y a comme sites dans notre propre wilaya. Le transport et les hôtels sont chers. Nous nous contentons de rester dans nos coins.” À la lecture du rapport de l’Apw pour l’année 2016, il ressort que le secteur compte 62 hôtels en exploitation, avec une capacité de 4 447 lits et 2 auberges. Les infrastructures hôtelières sont insuffisantes et la qualité du service, accueil, restauration, hébergement est médiocre et les prix sont excessifs. “Le secteur du tourisme se porte mal malgré les atouts dont dispose la wilaya”, nous dira Salim, un technicien supérieur en hôtellerie. Côté investissements, la wilaya dispose de 14 zones d’expansion touristiques (ZET), d’une superficie de 956,50 ha : 9 ZET se situent sur la côte ouest et 5 autres sur la côte est ; 2 ont été approuvées par décret, 10 autres sont dans la deuxième phase d’étude. Pour l’investissement public, le secteur a bénéficié de l’inscription de 17 opérations d’études d’aménagements touristiques susceptibles d’accroître l’attractivité de la région, d’améliorer les conditions d’accueil par la création d’espaces touristiques et d’activités commerciales. L’investissement privé enregistre 37 projets pour une capacité d’accueil de 291 lits, en cours de réalisation. Par ailleurs, 67 projets sont validés par le Calpiref pour une capacité d’accueil de 22 384 lits et un montant de 56 millions de dinars. Néanmoins, les professionnels du secteur se plaignent de l’incivisme des estivants avec la prolifération des déchets et ordures sur les plages, l’exploitation irrationnelle des plages avec la mise en place forcée des parasols, la prolifération des commerces anarchiques, le squat des aires de stationnement et l’instauration d’une tarification abusive des parkings illicites. “Dès qu’on aperçoit votre véhicule pointer du nez pour se garer dans une rue ou ruelle, un adolescent sorti comme du néant vous accoste pour vous aider dans vos manœuvres de stationnement. La contrepartie à débourser est certes symbolique, c’est selon, mais quand on vous oblige à mettre plusieurs fois la main à la poche dans la même journée, cela devient lassant, harassant, voire révoltant”, dira un automobiliste venu de Batna. Pratiquement, ils ont accaparé la moindre parcelle pour la transformer en parking “illégal” mais payant. Ils ne ratent rien, y compris les espaces destinés aux enfants. Souvent, ces “gardiens de parking” forment des équipes de trois fois huit pour assurer la permanence, comme dans une usine. Ils demeurent toute la journée postés aux angles des rues, guettant les arrivées et départs des automobilistes, sans être inquiétés. Avec le temps, ces jeunes ont fait de cette pratique un métier. “Je pense que c’est mieux que de voler et puis c’est lucratif, notamment en cette période estivale”, a avoué Madjid, 30 ans, rencontré à Tichy. Et il n’y a pas que ce phénomène ; à Tichy ou Aokas, par exemple, des commerçants étalent leur marchandise sur le trottoir. On y trouve même des grilloirs. Quant aux locations chez les particuliers, elles atteignent les 12 000 DA la nuitée. A. H.

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Quelle part jouera l’exigence environnementale ?

Une étude scientifique commandée par l’Agence de presse britannique Associated Press (AP, independent.co.uk) indique que le risque de contamination par des virus dans les eaux des sites olympiques de Rio, Ipanema et Copacabana, serait 1,9 million de fois supérieur à ce qui est considéré comme alarmant en Europe. Ces sites sont prévus pour abriter des compétitions féminines des Jeux olympiques mais aussi ils sont censés accueillir des milliers de touristes. “Trois cuillères à café d'eau de Rio suffiront à donner un virus aux nageurs en eau libre”. On apprend aussi, dans cette étude, qu’en mars 2015, des prélèvements avaient révélé la présence de 1,73 milliard d'adénovirus par litre, c'est-à-dire des virus assimilables à des rhumes “carabinés”. Valerie Harwood, directrice du département de biologie de l'université de Floride, au USA, a déclaré en guise de mise en garde à l’Agence britannique : “Ne mettez pas votre tête sous l'eau...ceux qui le font risquent de tomber gravement malades”. Dans les faits, ces avertissements médiatisés et de conjoncture ne révèlent pas l’étendue des atteintes à l’environnement. Car, comme partout ailleurs, une fois que les projecteurs des jeux auront été éteints, ceux des médias changeront de cible. Les jeux d’hiver de Sotchi en Russie en sont le parfait exemple. Dans le pays de Poutine, les militants écologistes réprimés et empêchés de manifester, au moment des razzias sur les forêts et les sites protégés, sont maintenant considérés “comme des extrémistes et des terroristes par le gouvernement russe”. Les conséquences environnementales de ces Jeux olympiques, restent encore à évaluer, d’autant que depuis que Sotchi n’est plus le “centre du monde”, les compensations environnementales promises par le Kremlin ne sont plus à l’ordre du jour. Le dernier communiqué de presse du comité d’organisation des jeux (CO) qui date du 4 février 2014 (les jeux se sont déroulés du 7 au 23 février) indiquait qu’un groupe d’experts russes et internationaux ont estimé le cout écologique des jeux à 360 000 tonnes d'équivalent CO2. Ce comité ajoute : “Au total, grâce aux technologies à haute efficacité énergétique mises en place à travers le pays dans des domaines tels que les infrastructures, l'industrie et l'agriculture, les gaz à effet de serre ont été réduits de plus de 500 000 tonnes depuis mars 2013, ce qui dépasse déjà les objectifs”. Le même texte informe que “des projets de compensation ont été développés en Russie, au Brésil et en Corée du Sud (prochains pays hôtes de Jeux olympiques)”. Ce n’est pas l’avis des associations de défense de l'environnement, qui ont quitté ce comité en 2010, déjà. Mais les aberrations dans l’organisation des grandes manifestations sportives internationales ne manquent pas. Il y a une dizaine d’années, le Comité international olympique (CIO) avait reconnu officiellement l'environnement comme la troisième dimension de l'Olympisme et que par conséquent “les questions environnementales font aujourd'hui partie intégrante du processus d’évaluation et de sélection des candidatures...”. Pour la Coupe du monde de football de 2022 au Qatar, 12 stades seront construits dans le désert, à ciel ouvert avec la climatisation. Le coût de la climatisation est estimé à 35 milliards d'euros, c'est presque autant que le coût total des Jeux de Sotchi, corruption incluse. Plus de 400 travailleurs népalais ont déjà trouvé la mort dans les travaux (The Guardian), quant au bilan écologique si on peut en parler devant un tel drame, il sera cette fois-ci camouflé, sans peine, par le robinet de l’argent des énergies fossiles dont regorge l’émirat. Tout n’est pas noir À ce rythme, la dette écologique de la planète (article ci-dessous) est appelée à exploser. Mais la contestation des atteintes à l’environnement ne sont pas circonscrites aux événements internationaux. Elles viennent de partout comme en Chine devenu l’un des plus grands pollueurs actuels de la planète. Dans l’empire du Milieu, les manifestations contre la pollution déroutent par leur nombre et leur ampleur. Il y a, selon des décomptes de presse, pas moins de 500 manifestations quotidiennement contre la pollution ! Il est utile de rappeler que les grandes manifestations de Tian'anmen qui se sont étalées du 15 avril au 4 juin 1989 ont ouvert la voie à des manifestations de groupes sociaux identifiés victimes des mutations économiques comme les expulsions (logements) ou les salaires impayés. Chloé Froissart, directrice du Centre franco-chinois de l’Université Tsinghua (Pékin) (Novethic) indique qu’entre 2000 et 2013, les manifestations contre la pollution ont représenté plus de la moitié des manifestations de plus de 10 000 personnes. On estime aussi qu’entre 75 000 (selon l’État) et 180 000 (selon des sources universitaires) par an le nombre de manifestations environnementales d’au moins une centaine de personnes. Cela sous un régime autoritaire dont le déploiement des forces de répression est le premier réflexe à toute contestation. Ce qui est notable pour les observateurs est le processus de transformation des revendications relatives à l’environnement. En effet, du fameux “Not in my backyard” qu’on peut traduire par (Pas dans mon jardin) qui a dominé les premières contestations pour empêcher que des projets potentiellement polluants soient implantés dans “sa localité”, les manifestations regroupent des segments diverses pour défendre l’intérêt général. “Les personnes se mobilisent en amont, de manière préventive, contre la construction d’usines chimiques, de grands projets d’infrastructures ou d’incinérateurs, à cause des risques qu’ils imaginent que ça pourrait causer en termes de santé publique et de protection du patrimoine », ajoute Chloé Froissart. Sous l’effet conjugué de la pression extérieure et de l’importance de la donne environnementale comme la nécessité de prendre part à la lutte contre le réchauffement climatique ou, plus récemment, des résultats d’études qui chiffrent le coût de la pollution à 10% du PIB du pays du pays, la législation chinoise a considérablement évolué. Au centre des manifestations, les citoyens exigent de l’État qu’il respecte cette législation et informe sur les conséquences des projets en cours. C’est un changement qualitatif important. Pour le moment et, devant les taux de pollution de l’air importants et quotidiens dans la capitale chinoise, des “écoles-bulles” pour les nantis ont vu le jour. Dans les écoles internationales de la capitale “des dômes géants permettent de pratiquer des activités physiques”. Les fils et filles d’expatriés ou issus de la bourgeoisie chinoise (qui n’ont pas pu s’installer ailleurs) peuvent se dépenser dans un environnement “ purifié et filtré”. Mais jusqu’à quand ? Chez nous, verra-t-on un jour nos émeutes récurrentes contre l’affichage des listes de distribution de logements sociaux déborder pour exiger l’arrêt des atteintes à l’environnement et le respect des nombreuses lois votées dans ce sens ? En un mot des manifestations pour l’intérêt général. Dans de telles conditions, la gouvernance ne peut se suffire durablement d’entretenir des clientèles même si nos nantis ont probablement plus d’un tour dans leur sac à l’image des nouveaux riches du pays de Mao. R. S.

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En Bref

Dette écologique : La dégringolade continue Le lundi 8 août est le “jour du dépassement global” des capacités de la Terre pour renouveler les ressources consommées par l'homme en 2016. “Overshoot Day”, disent les Anglo-Saxons. Il s’agit d’une date dans l'année où, en théorie, les ressources renouvelables de la planète pour cette année ont été toutes consommées. Au-delà de ce jour, pour continuer à vivre, l'humanité puise dans les réserves de la Terre d'une manière non durable. En clair les ressources retirées à partir de cette date ne peuvent pas être remplacées et, à terme, la décroissance est programmée. Chaque année, l’ONG américaine Global Footprint Network, calcule et publie ce Earth Overshoot Day. Schématiquement, c’est le résultat du rapport de la biocapacité (capacité de production biologique de la planète) sur l’empreinte écologique (consommation humaine en ressources naturelles l'année considérée). Depuis le début de ce calcul, on peut noter que ce fameux jour était le 31 décembre en 1986. Il n’a depuis cessé de dégringoler, en 1990 (7 décembre), en 2000 (1 novembre), 2005 (le 30 octobre), en 2015, (le 13 août). Ce déficit est appelé la dette écologique. Les émissions de CO2 participent à hauteur de 60% pour creuser ce déficit. Plus concrètement, la lecture est “nous consommons trop et mal”. Si on prend le poisson par exemple, même s’il est accessible pour l’Algérien moyen, la surpêche dans les mers et les océans (ce qui est le cas depuis longtemps) fait que l’on s’attaque aux poissons jeunes et donc on hypothèque la reproduction. La finalité est la disparition du poisson. Au rythme actuel, il faut les ressources de deux planètes pour nourrir l’humanité en 2050. Par contre, si l’accord de Paris à la CoP21 est appliqué (ce qui semble improbable) on fera reculer, en 2030, le jour de dépassement global, au 16 septembre au lieu du 8 août cette année. Réunion de partis verts d’Afrique du Nord : Y aura-t-il une perspective chez nous ? Des représentants du Maroc, de la Libye, de la Mauritanie et de l'Égypte se sont retrouvés à Alger le 30 juillet dernier pour une troisième rencontre de “partis verts d’Afrique du Nord”. Cette rencontre s’est déroulée en présence de la coordinatrice générale de l'Organisation mondiale des partis verts, Keli Yen. Selon l’APS, monsieur Ali Amara du Parti algérien vert pour le développement (PAVD), a indiqué que cette “rencontre revêt une importance particulière, car intervenant entre deux évènements majeurs inscrits à l'agenda des activités environnementales, à savoir la Conférence internationale de Paris sur l'environnement et la Conférence de Marrakech, prévue en novembre prochain.” Il a aussi salué “l'appui des autorités algériennes à cette importante initiative”, précisant que ce genre de rendez-vous permettait “de discuter de plusieurs thèmes, à l'instar de la sécurité alimentaire, du réchauffement climatique, des énergies renouvelables et du financement de l'économie verte.” Selon toujours la même source, le vice-président de la Fédération des Verts africains (FEVA), Séré Adama, a indiqué que cette rencontre “permettra de structurer les partis verts d’Afrique du Nord pour leur permettre de relever les défis, d'examiner différentes questions sociales et sécuritaires et sortir avec des recommandations qui soutiennent les activités des partis verts en Afrique et à travers le monde.” Espérons que le parti algérien, dont probablement nombre de citoyens ignorent l’existence, sortira de l’ombre après cette rencontre internationale. Forêt amazonienne : Annulation de la construction controversée d’un barrage Greenpeace a salué l’annulation de la construction du barrage de São Luiz do Tapajós. Cette gigantesque infrastructure devait être implantée sur un des derniers fleuves amazoniens non encore obturé par un barrage. “La construction de ce barrage aurait entraîné des impacts irréversibles sur l’environnement et sur le mode de vie du peuple indigène Munduruku”, écrit l'ONG environnementale. L’annonce de l’annulation par l’agence gouvernementale brésilienne pour l’environnement (IBAMA), le 4 août dernier, met fin à un bras de fer entre la communauté indigène Munduruku, soutenue par 1,2 million de personnes dans le monde, et les multinationales engagées dans le projet. La construction du barrage entraînait le déplacement de la communauté autochtone, ce qui est contraire aux dispositions de la Constitution brésilienne. R. S.

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Le phénoménal Phelps

Le nageur américain Michael Phelps, vainqueur mardi soir de ses 20e et 21e titres olympiques, avec le 200 m papillon et le 4x200 m libre des jeux Olympiques JO-2016 de Rio (5-21 août), s'est dit “heureux” de son “paquet de médailles”. “L'autre nuit, je discutais avec Bob (Bowman, son entraîneur, ndlr) et il y a un truc qui m'est venu en tête : ‘Ça fait un sacré paquet de médailles !’ C'est juste irréel”, s'est amusé Phelps (31 ans) en conférence de presse. Phelps a commencé mardi par une médaille d'or sur 200 m papillon, une épreuve qui lui tient particulièrement à cœur et qui lui avait échappée aux Jeux de Londres en 2012, au profit du Sud-Africain Chad Le Clo. “Je voulais tellement l'avoir à nouveau cette médaille. Je me fiche du chrono, je suis juste heureux de l'avoir gagnée”, a-t-il souligné. Phelps a ensuite expliqué que lorsqu'il est revenu s'entraîner avec Bowman en 2014 après avoir pris dans un premier temps sa retraite en 2012, il lui a dit qu'il “voulait plus que tout ce 200 m papillon”. L'Américain a connu mardi une journée dorée mais particulièrement éprouvante, en débutant avec ce 200 m papillon qui lui a pris beaucoup d'énergie pour terminer avec un relais 4x200 m libre de folie. “Je suis si fatigué...”, a glissé la légende Phelps, 25 médailles olympiques tous métaux confondus, de retour dès hier dans le bassin pour les séries du 200 m 4 nages.

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L’équipe type se dessine

Après un premier match amical face au Club Africain mardi dernier (2-2), l’Entente de Sétif a livré, avant-hier, son second test amical depuis le début de la préparation d’intersaison, cette fois en affrontant le Stade Gabésien. La partie, qui a eu pour cadre le stade du complexe sportif de Hammam Bourguiba, s’est soldée par un succès par la plus petite des marges des partenaires de Sofiane Bouchar. But de l’œuvre de l’avant-centre Hamza Boulemdaïs peu de temps avant l’heure de jeu. Reconduisant pratiquement le même onze qui avait débuté contre le club de Bab Jedid, mis à part Khedaïria et Amada, les nouveautés de l’équipe type face au Stade Gabsien, les Sétifiens ont mis beaucoup de temps avant de concrétiser leur domination durant la majeure partie de cette rencontre. Il a fallu, en effet, attendre la seconde mi-temps et l’entrée en jeu de l’ancien attaquant du CSC en remplacement de Nadji pour voir les Ententistes trouver le chemin des filets et prendre l’avantage. Cela dit, au delà de la physionomie et le résultat technique, ce second test fut une occasion pour le coach Abdelkader Amrani de faire tourner son effectif en alignant durant cette joute 18 joueurs, soit deux de plus par rapport au premier match, tout en tirant beaucoup d’enseignement. En effet, on a noté qu’à l’occasion de ce match, le technicien du club champion d’Afrique 2014 a déjà ou presque formé le onze qui débutera peut-être la compétition officielle le 20 août prochain, jour du lever de rideau du championnat de l’exercice 2016-2017 avec un déplacement au stade Hamlaoui de Constantine pour affronter le CSC. “Sincèrement, on a constaté un progrès dans le rendement de l’équipe par rapport au premier match que nous avons livré face au Club Africain. Les joueurs se sont, cette fois, mieux exprimés. C’est de bon augure. Nous avons également retenu une bonne réaction de notre défense. De toutes les manières, l’équipe va encore progresser au fil des matchs amicaux que nous allons jouer avant le début de la compétition officielle”, a déclaré à l’issue du match le coach Amrani qui venait à l’occasion réussir sa première victoire depuis qu’il dirige le onze sétifien, c'est-à-dire après trois matches. Concernant la composante de l’équipe qu’il avait alignée au cours de ce match, on retiendra que 9 joueurs ont été maintenus à leur poste par rapport au premier match face aux Clubistes, à savoir Ziti, Hachi, Bouchar, Bedrane, Aït Ouameur, Djahnit, Djabou, Bakir et Nadji. Seuls Khaïri et Lamri ont cédé leur place à Khedaïria et Amada qui n’a pas participé au premier match. Une ossature sur laquelle va sûrement compter l’ancien driver du MOB lors des prochaines joutes amicales programmées avant le coup d’envoi des choses sérieuses, et ce, afin d’améliorer un peu plus la cohésion entre ses joueurs. Farès Rouibah

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Un forcené qui voulait faire “un lien” avec Breivik

La fusillade qui a ensanglanté Munich, vendredi soir, a été perpétrée par un forcené souffrant de problèmes psychiatriques, sans lien avec le djihadisme, qui a voulu “faire un lien” avec le massacre commis il y a cinq ans en Norvège par Anders Behring Breivik. “Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené ayant agi sans motivation politique”, a déclaré, hier, à la presse le procureur de Munich (sud de l'Allemagne) Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie. “Il n'y a pas d'autres raisons à cet acte qui a fait 9 morts et 16 blessés”, a-t-il assuré. “Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liées aux forcenés auteurs de tueries, notamment, des livres et des articles de journaux”, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä. “Il n'y a absolument aucun lien avec le groupe État islamique”, a-t-il dit. Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans identifié comme David Ali Sonboly, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants, vendredi soir, dans un centre commercial, et à promixité du Stade olympique. Pas de victimes algériennes Aucune victime algérienne n'a été enregistrée dans la fusillade de Munich, a affirmé, hier, samedi, à Alger, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration à l'APS, Abdelaziz Benali Cherif. “Selon les informations recueillies auprès de nos services diplomatiques et consulaires en Allemagne, aucun ressortissant algérien ne figure parmi les victimes de la fusillade de Munich”, a précisé M. Benali Cherif. “Suite à cette attaque, nous exprimons notre solidarité avec le gouvernement et le peuple allemands et présentons nos condoléances aux familles des victimes et à leurs gouvernements respectifs”, a-t-il ajouté.

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Kaboul : sanglant attentat au cœur d’une manifestation pacifique

Un sanglant attentat a fait de très nombreuses victimes dont au moins 61 morts, hier, au cœur d'une manifestation pacifique de la minorité hazara à Kaboul. “Malheureusement, le nombre a augmenté à 61 morts et celui des blessés atteint 207” a indiqué à l’agence AFP, le porte-parole du ministère, Mohammad Ismaïl Kawoosi, alors que le précédent bilan faisait état d'une trentaine de tués. Une explosion s'est produite en fin de cortège alors que plusieurs milliers de manifestants, issus pour l'essentiel de la communauté hazara chiite dans l'Afghanistan majoritairement sunnite, défilaient depuis le matin dans le calme. L'attentat, le premier depuis le 30 juin dans la capitale afghane, a été revendiqué par l’organisation terroriste État islamique, via son agence de presse Amaq. “Deux combattants de l'État islamique ont fait exploser leurs ceintures explosives lors d'un rassemblement chiite dans le quartier Dehmazang à Kaboul en Afghanistan” a annoncé l'Amaq. Des images insoutenables postées sur les réseaux sociaux montraient des corps déchiquetés, à demi-dénudés, gisant au sol au milieu des débris. R. I./Agences

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Turquie : Erdogan poursuit la purge

Après l’armée et la justice, la riposte du président turc s’est étendue au secteur de l’éducation hier, une semaine après l’échec du putsch. La garde à vue a été portée à 30 jours et un millier d'écoles ont été fermées dans le cadre de l’état d’urgence. Les premières mesures concrètes de l’instauration de l’état d'urgence ont été publiées au Journal officiel. Elles portent sur l’extension de quatre à 30 jours de la durée de la garde à vue et l’exclusion à vie de la fonction publique des fonctionnaires liés au prédicateur en exil Fethullah Gülen, accusé d’être à l’origine du putsch. Un millier d’organisations privées, qui auraient un lien lui, ont été dissoutes, dont 1 043 établissements d'enseignement, 15 universités, 1 229 associations et fondations, 19 syndicats. La justice turque a annoncé la libération de 1 200 militaires, tous non gradés. C'est le premier élargissement aussi important depuis la tentative de coup d'Etat du 15 juillet, après laquelle 7 400 soldats avaient été placés en garde à vue. Militaires, policiers, magistrats, “civils” selon l'agence Anadolu: un total de 4 500 personnes ont été placées en détention. Réagissant à ces mesures, le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, qui s’est dit autant préoccupé par la répression que par “les chars dans les rues d'Istanbul”, a estimé que “la Turquie met en prison son avenir”. Ces critiques de responsables européens laissent froid le président Recep Tayyip Erdogan, qui a déclaré hier dans une interview à la chaîne française France 24 : “Ce qu’ils disent ne m’intéresse pas et je ne les écoute pas.” “L’Union européenne, qui depuis 53 ans fait attendre à la porte la Turquie, est guidée par ses préjugés”, a-t-il dénoncé. Merzak Tigrine

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Entre paillettes et hommages

L’ouverture de la 9e édition du Fiofa a eu lieu vendredi, au TRO. À cette occasion, une pléiade d’artistes du monde arabe était présente pour célébrer le 7e art, jusqu’au 27 juillet prochain. Un total de 34 œuvres a été retenu en compétition officielle dans les catégories court et long métrage et documentaire. Le coup d’envoi de la 9e édition du festival international d'Oran du film arabe (Fiofa), a été donné dans la soirée du vendredi, au théâtre régional Abdelkader-Alloula. Avant le lancement des festivités, les grands noms du cinéma arabe, réalisateurs et artistes de différentes disciplines ont monté les marches du TRO, sous les flashs des photographes. Ainsi les spectateurs et les curieux, très nombreux réunis devant le TRO, ont pu voir défiler les vedettes de la soirée, notamment l'actrice égyptienne Safia El-Omari accompagnée de Farouk El-Fichaoui, l’actrice et chanteuse Nicole Saba, et du comédien Samy Naceri, pour ne citer que ceux-là. Après le défilé sur le tapis rouge, les invités se sont retrouvés dans la salle du TRO, richement décoré à cette occasion. Le “coup de starter” a été donné par Azzedine Mihoubi. Dans son intervention, le ministre de la Culture, a rappelé son attachement pour que “le cinéma algérien retrouve sa place dans le monde des arts, et puisse à nouveau se développer y compris grâce à des partenariats et des actions de coopération”. Faisant référence à la situation de violence et de terrorisme qui touche le monde arabe, le ministre a indiqué que “de partout l'on dit de nous que nous ne sommes capables que de produire du terrorisme, nous avons une réponse forte à apporter, un message fort par le biais de la culture et de la création”. Et d’ajouter : “Aujourd'hui c'est l'image qui domine qui a le plus d'impact, nous avons failli politiquement. C'est sur le plan culturel que nous devons réussir.” Après le discours officiel, place aux festivités ! La soirée d’ouverture de cette 9e édition qui se tient jusqu’au 27 juillet, a été marquée par de nombreux hommages. Le premier était dédié au moudjahid Yacef Saâdi, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du film culte La bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo. Pour lui rendre un bel hommage, Yacef Saâdi a été appelé sur scène pour être honoré en tant que figure historique. Une distinction lui a d’ailleurs été décernée. Enchaînant les moments de commémoration, le Fiofa, a rendu également hommage au film Omar Gatlato de Merzak Allouache. Sortie il y a 40 ans, cette œuvre a marqué des générations, à cet effet, le comédien principal, Boualem Benani, présent ce vendredi à la cérémonie, s’est vu honoré pour son rôle d’Omar. Dans une brève intervention, l'acteur a souligné que depuis 40 ans il n'a pas eu l'occasion de se distinguer et de ne pas avoir eu l’occasion de jouer dans un nouveau film. Il a, entre autres, plaidé pour la réouverture des salles de cinéma en Algérie. Pour cette édition 2016, un total de 34 œuvres de 14 pays (Syrie, Irak, Liban, Algérie…) a été sélectionné en compétition officielle, dans les catégories long et court métrages et documentaire. Ces films abordent tous les tourments, les violences et les déchirures qui s'abattent sur les pays et les sociétés arabes. Enfin, la soirée d’ouverture s’est poursuivie en musique au théâtre de verdure avec un concert de l’artiste Khadem Saher. D. LOUKIL

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