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La JSK redoute l’accumulation de rencontres à partir de février

Alors que le championnat professionnel de Ligue 1 a repris du service depuis le week-end dernier qui a vu donc le “clasico” MCA-JSK reporté à une date ultérieure, à cause des internationaux réquisitionnés par les deux équipes nationales A et militaire en déplacement à l’étranger, voilà que la formation kabyle a encore vu sa rencontre du week-end prochain face au NAHD décalée de nouveau pour les mêmes motifs, ce qui fait que la JSK devra attendre le… 3 février prochain pour reprendre le chemin de la compétition, en déplacement au stade du 1er-Novembre de Mohamadia pour rencontrer l’USM El-Harrach. Et s’il faut rappeler que la JSK a disputé son dernier match de championnat le 24 décembre dernier au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou face au Chabab de Belouizdad, il faut bien convenir que les Canaris auront été soumis à une véritable période d’hibernation de cinq semaines, d’où les craintes d’un grave manque de compétition qui pourrait bien avoir des conséquences néfastes pour le club kabyle alors que bien des clubs de Ligue 1 auront disputé, entre-temps, deux journées de championnat pour se remettre en jambes. L’autre souci des dirigeants, des joueurs et du staff technique kabyles réside dans le fait que le club sera ensuite soumis à une programmation démentielle à partir de la mi-février alors que les premiers tours éliminatoires de la Coupe de la CAF pointent déjà à l’horizon puisque les camarades d’Ali Rial se préparent d’ores et déjà à effectuer un long périple, par vol régulier, au Liberia, pour y affronter, en tour préliminaire, le Monrovia CB… le 11 février prochain. Cela suppose donc que son match de la 19e journée contre l’Entente de Sétif sera encore renvoyé tout comme le match CAB-JSK de la 20e journée puisque la formation kabyle est appelée à disputer le match retour contre Monrovia, une semaine après le match aller en terre libérienne, autrement dit, le 18 février à Tizi Ouzou. C’est ce qui fait que le coach tunisien de la JSK, Sofiene Hidoussi, appréhende énormément le marathon démentiel qui attend son équipe à compter de la mi-février, ce qui peut mettre la JSK dans une situation fort embarrassante surtout que sa situation actuelle n’est guère reluisante en championnat avec une position peu confortable au classement général. “C’est vrai que la grosse accumulation de matches à venir ne nous arrangera pas dans les semaines qui suivent du fait que nous serons soumis à un rythme infernal qui pourra nous poser bien des problèmes pour la suite de la saison”, dira Hidoussi qui estime, cependant, que “la JSK se prépare du mieux qu’elle peut pour faire face à cette situation complexe même si elle souffre énormément de l’absence de ses quatre joueurs internationaux qui n’ont pu prendre part à cette période de préparation hivernale”. Cela dit, la JSK n’a pas effectué de préparation hivernale à Alger, comme cela était prévu initialement, et la bande à Hidoussi s’est contentée de travailler sereinement dans son jardin habituel du 1er-Novembre tout en ayant disputé deux matches amicaux en déplacement contre l’Olympique de Médéa puis le NARB Réghaïa tout en envisageant éventuellement un troisième match test ce week-end à Tizi Ouzou ne serait-ce que pour huiler davantage la machine kabyle et accentuer la période de rodage des cinq nouvelles recrues du mercato hivernal en l’occurrence Khelili (ex-CRB), les deux ex-Usmistes, Benaldjia et Baïtèche, l’avant-centre blidéen Zerguine et le Franco-Algérien Thomas Izerghouf qui ont encore besoin de quelques jours d’adaptation pour assurer leur insertion progressive dans la camp kabyle. Mohamed HAOUCHINE

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Syrie : des avancées politiques, l’opposition invitée à Genève

Dans le communiqué final des négociations d’Astana, les participants ont insisté sur la préservation de l’unité territoriale de la Syrie, de sa souveraineté, mais aussi du “caractère multiracial, démocratique et non-confessionnel” du pays. Les négociations d’Astana, au Kazakhstan, sur la Syrie, ont abouti au projet de la mise en place d’un “mécanisme tripartite de suivi du cessez-le-feu en Syrie”, qui sera supervisé par la Russie, la Turquie et l’Iran, les parrains de ce dialogue entre l’opposition politico-armée et le régime de Damas. “La Turquie, la Russie et l'Iran ont convenu de mettre en place un mécanisme tripartite de suivi du cessez-le-feu en Syrie”, a indiqué une source turque de Sputnik. “Les parties (impliquées dans cette crise) ont décidé de créer un mécanisme de contrôle tripartite pour garantir le respect complet du cessez-le-feu, éviter toute provocation et élaborer des mécanismes régissant le cessez-le-feu”, a indiqué le communiqué final, dont des extraits ont été rapportés par l’agence de presse syrienne Sana. “Les parties précitées (Moscou, Téhéran et Ankara, ndlr) essaieront, via des pas tangibles et en utilisant leurs influences sur les parties (syriennes), à consolider le régime du cessez-le-feu, réalisé conformément aux arrangements signés le 29 décembre 2016 et à la résolution 2336 du Conseil de sécurité (CS) de l’an 2016, et ce, dans le but de réduire la violence et les violations, d’établir la confiance et d’assurer l’accès rapide et sans obstacles des aides humanitaires conformément à la résolution 2165 du CS, la protection aux civils et la liberté de leur déplacement en Syrie”, lit-on encore dans le communiqué final. “Il n'y a pas de solution militaire au conflit, qui ne peut être réglé qu'à travers un processus politique”, mentionne le document signé par les trois pays qui ont décidé d’unir leurs efforts pour relancer un dialogue inter-syrien, soumis à une influence négative de l’Arabie saoudite et de ces alliés du Golfe et de certaines capitales occidentales. Par ailleurs, cette déclaration finale n'a pas été signée par les deux délégations syriennes, qui ne négocient pas face à face, mais présentée par les parrains de la rencontre d'Astana. “La rencontre d'Astana a réussi à atteindre l'objectif de consolider le cessez-le-feu pour une période donnée, montrant le chemin vers un dialogue entre les Syriens”, s'est félicité, lors d'une conférence de presse, le principal négociateur du régime, Bachar Jaafari, a rapporté l’AFP. “Il n'y avait qu'un objectif à Astana : consolider le cessez-le-feu et le régime”, a-t-il ajouté. Autre avancée de cette rencontre de deux jours, l’opposition syrienne est invitée à participer aux discussions de Genève qui devraient avoir lieu le 8 février prochain, lit-on sur le site de l’agence officielle Sana. Le grand rendez-vous d’Astana marque ainsi un grand virage dans la gestion d’une crise syrienne qui, jusque-là, était soumise à un malsain jeu géopolitique des plus périlleux, provoquant une des pires crises de réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1939-1945. Lyès Menacer

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Le bilan financier ne sera pas approuvé

Plus qu’auprès des supporters qui n’ont toujours pas digéré cette énorme bourde juridico-financière, les membres du conseil d’administration de la société sportive par actions qui gère l’équipe professionnelle du Mouloudia d’Oran n’arrivent pas à expliquer la naïveté avec laquelle “l’affaire Gafaïti” a été gérée. N’hésitant pas à pointer du doigt le président Belhadj Mohamed dit Baba comme principal responsable de cette perte sèche de deux milliards de centimes, certains membres du CA de la SSPA/MCO ont confié à Liberté “être décidés à interpeller celui qui en est la cause dès que le conseil d’administration se réunira”. “Aucun club en Algérie n’aurait commis une telle bourde. Aucun club ne perd plus d’argent par incompétence que le MCO. Mais cette fois-ci c’en est trop ! nous sommes, d’ailleurs, décidés à ne pas cautionner ce manque flagrant de métier. Il n’est, du reste, pas question que nous approuvions un bilan financier dans lequel serait insérée cette somme. On n’acceptera jamais de voir le MCO payer les frais alors que c’est Baba, entraîné par un environnement direct incompétent et véreux, qui a commis cette bêtise. Ce n’est pas au MCO de payer. C’est à Baba d’assumer son erreur et de consentir à accepter cette perte sur son propre argent”, estimait ce membre du CA de la SSPA/MCO. Pour rappel, le Mouloudia a été condamné par la CRL à verser la somme de 1,2 milliard de centimes, comme dommages et intérêts, à Adel Gafaïti qui émargeait à raison de 8 000 euros par mois. Ce qui a le plus choqué dans l’entourage du club, ce sont la facilité et la légèreté avec lesquelles le désormais ex-défenseur du MCO a pu démontrer qu’il n’avait rien touché puisqu’aucun document administratif ne le prouve. Pourtant, à sa signature, Gafaïti avait encaissé en liquide 800 millions de centimes représentant une avance de quatre salaires. Aucune traçabilité de cet argent ne pourra être prouvée par le président Belhadj dit Baba dans la mesure où le joueur n’a signé ni décharge ni aucun autre document pouvant attester de la somme qu’il a empochée. Outre les 800 millions perçus à l’intersaison, l’ex-joueur de Norwich City touchera une indemnité de 1,2 milliard de centimes alors qu’il n’a joué que quelques minutes à El-Hamri où il était pratiquement au chômage technique. Rachid BELARBI

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Djezzy, Sponsor officiel de l’édition ALGERIA WEB AWARDS 2016

Djezzy, leader des technologies de communications mobiles, est fière d’accompagner la plus grande compétition nationale web, Algeria Web Awards pour promouvoir et encourager la création d’un contenu digital Algérien. Placé sous le haut patronage de Madame la Ministre de la Poste, et des Technologies de l’Information et de la Communication, Imane Houda Feraoun et organisé par l’agence Creativinno, cet événement vise à valoriser la création d’applications locales à travers une concurrence saine entre développeurs, web designers et autre acteurs de la scène digitale Algérienne. Trois catégories sont concernées par ce concours, à savoir le site web, le média social et l’application mobile et 36 prix sont prévus pour récompenser le meilleur produit en plus d’une distinction pour la personnalité web de l’année, la meilleure pub de l’année ainsi que le coup de cœur du jury. L’inscription aux Algeria Web Awards est ouverte jusqu’au 17 Novembre prochain. A l’issue de cette phase, un jury composé d’experts nationaux et étrangers disposera de deux semaines pour sélectionner trois nominés pour chaque catégorie. Les résultats seront annoncés le 5 Décembre sur le site de la compétition www.awa.dz. Les vainqueurs seront primés lors d’une grande cérémonie qui aura lieu le 18 Décembre prochain à l’hôtel El Aurassi à Alger.

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L’Algérie affrontera la Tunisie, le Sénégal et le Zimbabwe

A l'issue du tirage au sort effectué mercredi à Libreville, en présence du chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo, l'Algérie évoluera dans le groupe B avec la Tunisie, le Sénégal et Zimbabwe, en phase finale de la 31e édition de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2017. Composition des groupes de la Coupe d'Afrique des Nations de football CAN-2017, prévue du 14 janvier au 5 février au Gabon: Groupe A (à Libreville) : Gabon, Burkina Faso, Cameroun, Guinée-Bissau. Groupe B (à Franceville) : Algérie, Tunisie, Sénégal, Zimbabwe. Groupe C (à Oyem) : Côte d'Ivoire, RD Congo, Maroc, Togo. Groupe D (à Port-Gentil) : Ghana, Mali, Egypte, Ouganda. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Installation de nouveaux sièges et d’une toiture à Omar-Hamadi

Le stade Omar-Hamadi connaîtra l’année prochaine l’installation de nouveaux sièges au niveau de toutes les tribunes de l’enceinte sportive. Dans le souci d’offrir plus de commodités, la direction procédera l’été prochain à installer les sièges et bientôt aménager une buvette et d’autres aménagements à l’instar de l’installation de nouvelles toitures englobant l’ensemble de l’enceinte y compris le virage. C’est une entreprise espagnole en collaboration avec un bureau d’étude algérien qui sera chargé de la mise en œuvre. A signaler qu’une nouvelle pelouse synthétique a été posée en début d’année dont le montant de réalisation avoisinerait les 4 milliards. Plus de détails dans nos prochaines éditions Rédaction Numérique de "Liberté" @JournaLiberteDZ

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“Pause humanitaire” en Syrie

Depuis le début de la guerre en Syrie, toutes les tentatives de trêve humanitaire ont été violées. La “pause humanitaire” d’Alep subira-t-elle le même sort ? Les frappes russo-syriennes dans l’ancienne capitale économique Alep sont suspendues depuis hier, ont annoncé Damas et Moscou. “Cela permettra de garantir aux civils une sortie sécurisée via six couloirs et de préparer l'évacuation des malades et des blessés de la partie orientale d'Alep”, a expliqué le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par l’agence de presse moscovite Sputnik News. “Vers le début de la pause humanitaire, les troupes syriennes seront éloignées pour permettre aux combattants de quitter sans entrave Alep-Est avec leurs armes via deux couloirs créés à ces fins : le premier est la route de Castello, le second se trouve dans la région du marché Souq Khan”, a-t-il souligné, ajoutant que deux autres couloirs seraient ouverts pour les membres de l’opposition armée dite modérée. Et d’expliquer que “la suspension anticipée des frappes est nécessaire pour assurer l'instauration d'une trêve humanitaire censée débuter le 20 octobre”, a rapporté encore l’agence de presse russe. “La Russie mène des discussions avec l'ONU et les pays qui peuvent influer sur le Front al-Nosra pour que les unités de ce groupe armé quittent Alep conformément à l'initiative de Staffan de Mistura, envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU. Nous avons décidé de ne pas perdre de temps et de mettre en œuvre des pauses humanitaires pour garantir le passage des civils, évacuer les malades et les blessés et assurer le départ des terroristes”, avait expliqué, lundi, Sergueï Roudskoï, chef du commandement opérationnel principal de l'état-major général des Forces armées russes, cité par les médias russes. L’arrêt des frappes aériennes sur la ville d’Alep est “purement un geste de bonne volonté des militaires russes”, a expliqué, de son côté, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, soulignant également que “c'est évidemment la poursuite des efforts de la Russie dans sa lutte contre les terroristes et le déblocage de la situation à Alep” qui ont motivé la suspension des opérations dans cette ville-clé. La décision russe et syrienne intervient parallèlement à une intense activité diplomatique en préparation à une rencontre cruciale à Genève, dont l’ordre du jour sera la discussion autour de “la séparation entre les groupes terroristes” et l’opposition dite modérée, selon des sources du bureau de l’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura. L’information a été confirmée par le ministre russe de la Défense qui a indiqué qu’à partir d’aujourd’hui, “un groupe d’experts russes chargés de différencier les unités de l’opposition modérée en Syrie et les djihadistes commencera ses travaux le 19 octobre à Genève”, lit-on sur les sites des médias russes. “Ces travaux devraient notamment permettre d'évacuer les unités de l'opposition modérée bloquées dans la partie est d'Alep. Les experts russes sont déjà arrivés en Suisse”, a-t-il expliqué, alors que l'ambassadeur permanent de Russie auprès de l'ONU, Vitali Tchourkine, a estimé que cette pause humanitaire pourrait se prolonger si les parties impliquées dans le processus du règlement de la crise syrienne réussissaient à “faire le distinguo” entre les groupes terroristes et les membres de l’opposition dite modérée. L'annonce d'une pause humanitaire, demain, jeudi, à Alep, a été saluée par les Nations unies et l'Union européenne, estimant, toutefois, que la durée de la trêve n'était pas suffisante pour permettre aux convois humanitaires d'acheminer l'aide aux civils des quartiers rebelles assiégés d'Alep. “Toute pause dans les hostilités est positive pour la population (...) mais nous avons besoin de plus de temps pour mettre en route la machine humanitaire”, a déclaré le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, cité par l’AFP. Lyès Menacer

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“L’EN n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez”

Accusés Brahimi et lui d’avoir été derrière l’instigation du départ de l’entraîneur Rajevac au lendemain du semi-échec enregistré à domicile devant les Lions indomptables du Cameroun, Sofiane Feghouli est sorti de sa réserve. Il a tenu à répondre aux accusations de la presse ainsi que des consultants et autres observateurs. C’est via sa page officielle Instagram qu’il a décidé de mettre les points sur les i. Il ne cache pas son désarroi. “J'ai toujours dit ce que j'avais sur le cœur, dans le seul but de faire avancer les choses pour le bien du collectif. Je me suis toujours investi pour notre équipe nationale, depuis ma première convocation, et ça ne changera jamais, que je sois remplaçant ou titulaire”, fait-il savoir, et d’enchaîner : “Dernièrement, j'ai entendu parler de voyou, de racaille, de star à l'ego surdimensionné, et je ne parle pas des insultes... On tente de me salir ainsi que mes frères de la sélection.” Feghouli est allé plus loin en accusant certaines parties de colporter des rumeurs à son égard, lui dont les observateurs et autres pointent du doigt et l’accusent d’avoir monté un front pour pousser le désormais ex-sélectionneur national Rajevac à la démission. “Il y a des gens en manque de reconnaissance qui colportent des rumeurs, car ils ont un problème avec ceux qu'ils appellent les «binationaux» ou plus insultant «l'immigré». Ils refusent de voir l'apport exceptionnel qu’ont apporté ces joueurs à l’EN en s'investissant sérieusement, fièrement, pour l'Algérie”, précise le milieu de terrain de West Ham. Mais à aucun moment Feghouli ne nie son implication par rapport au départ précipité du Serbe. Feghouli qui a toujours dénoncé le racisme en France se sent plus algérien que français. Néanmoins, il a du mal à digérer le mot “l’immigré” qui désigne une personne étrangère qui rentre en Algérie par exemple pour y séjourner ou s’installer. Or les Algériens ont tendance à appeler nos ressortissants installés à l’étranger, les émigrés. Quoi de plus normal, car cela n’a rien d’insultant, encore moins rabaissant. Feghouli se sent toutefois blessé par rapport aux nombreuses rumeurs ayant circulé avant, pendant et après le match du Cameroun. Sans les nommer, il s’attaque ouvertement aux anciens joueurs dont la plupart sont consultants sportifs. “Quand je regarde l’origine de ces rumeurs, je me rappelle que ces gens veulent un poste à la FAF”, allusion, peut-être, faite à un certain Rabah Madjer. Ce dernier, faut-il rappeler, a descendu en flammes la sélection nationale au lendemain dudit match lors d’un point de presse. “Après la défaite face à la Belgique, ils nous ont tapés dessus en nous voyant déjà rentrer à la maison. Ils cherchent encore le moyen de faire parler d'eux. Je pense que nous possédons une génération unique, certains disent même historique, qui ne forment qu'un seul clan. Elle mouille le maillot, joue un football en général séduisant et donne du bonheur à tout le pays et même au-delà”, assène-t-il à ses détracteurs, plus précisément à certains anciens internationaux. “L’EN est unie et fera tout pour se qualifier au Mondial 2018” Feghouli n’a pas manqué de balayer d’un revers de la main un malaise au sein de l’EN. “Elle est unie et elle a besoin de ses supporters ! L'EN est sacrée, elle n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez, ni à aucun autre joueur, elle appartient au peuple algérien ! Elle est aujourd'hui dirigée de façon très professionnelle, chaque joueur et dirigeant qui la composent est responsable et discipliné. Nous ne lui voulons que du bien, et ce qui nous motive le plus est de voir la joie du peuple algérien quand il regarde son équipe. Nous ferons toujours de notre mieux pour le drapeau algérien et sommes plus que jamais motivés. L'ambiance qui règne dans l'équipe est très bonne, sincère, honnête”, révèle Feghouli qui, du reste, affirme que l’EN fera tout pour décrocher son billet qualificatif au Mondial 2018 et partir le plus loin possible lors de la CAN 2017. “La rage de vaincre y est intacte. Nous donnerons tout pour nous qualifier pour la Coupe du monde et aller le plus loin possible lors de la CAN 2017. Je ne laisserai personne remettre en cause mon attachement ou celui de mes frères de sélection à notre pays et à notre équipe ! Affectueusement Tahya El-Kahdra !”, conclut-il. Nazim T.

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Réunion France-Allemagne-Russie sur la Syrie

Les présidents français et russe François Hollande et Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel auront “une réunion de travail” sur la crise syrienne aujourd’hui à Berlin, à l'issue d'un sommet sur l'Ukraine, a indiqué, hier, la présidence française. Il s'agit notamment “de faire passer toujours le même message à Vladimir Poutine sur la Syrie : un cessez-le-feu durable sur Alep et un accès humanitaire pour qu'on arrête le martyre de cette ville”, a indiqué l'entourage du président François Hollande. R. I./Agences

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Baptême du feu d’Adam Ounas face au Nigeria

C’est désormais officiel, le nouvel joueur de l’équipe nationale et des Girondins de Bordeaux, Adam Ounas est appelé pour la rencontre décisive face au Nigeria le 12 novembre prochain pour le compte de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 qui va se dérouler en Russie. En effet, l’attaquant des Girondins de Bordeaux auteur d’une très belle saison l’année dernière avec son club va honorer sa première convocation à l’occasion du match important face aux Super Eagles du Nigeria. Un match où les Verts sont dans l’obligation de le gagner au risque de compromettre sérieusement leurs chances pour une probable qualification au Mondial russe. Après le nul concédé at home face au Cameroun, lors de la 1re journée des éliminatoires, le choix de convoquer pour la première fois un joueur comme Ounas qualifié récemment pour porter les couleurs de l’EN est plus que légitime, surtout quand on connaît les qualités de ce joueur qui à un certain moment a même été la cible du sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps qui le suivait de près. En outre, Adam Ounas va sûrement faire son baptême du feu à l’occasion de la rencontre face au Nigeria en novembre. Il pourrait même figurer dans le onze qui va débuter face aux coéquipiers d’Obi Mikel. Pour rappel, courtisé depuis quelque temps par Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football, Adam Ounas a décidé finalement d’opter pour les Verts. En effet, après plusieurs mois de suspense, le milieu offensif des Girondins de Bordeaux, qui a laissé planer un certain doute concernant sa décision de jouer pour l’Algérie, a fini par faire son choix de porter les couleurs nationales algériennes. Ounas était d’ailleurs présent au stade Tchaker pour assister à la rencontre contre le Cameroun. C’est la seconde recrue des Fennecs en l’espace de trois mois après Ismaïl Bennacer, la pépite algérienne d’Arsenal. Sofiane Mehenni

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