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“L’investissement dans l’exploitation agricole est bridé”

L’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’État se trouve dans la même situation que celle qui a prévalu à la veille de la promulgation de la loi n°10-03 en 2010. Que doit-on faire pour impulser une véritable dynamique d’investissement dans l’agriculture ? M. Ahmed-Ali, cadre supérieur au ministère de l’Agriculture, à la retraite, apporte des éléments de réponse. Liberté : Peut-on faire un bilan de la mise en œuvre de la loi 10-03 du 15 août 2010 fixant les conditions et les modalités d’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’État ? Ahmed-Ali :La loi 10-03 appelée communément “Loi sur les concessions agricoles” ou “Loi Benaïssa”, du nom du ministre de l’Agriculture en fonction au moment de sa promulgation, a un peu plus de 6 ans. Elle est venue en principe apporter du nouveau pour le bien-être des agriculteurs, relancer la production et l’investissement et améliorer la sécurité alimentaire du pays. Son contenu et son esprit prennent en charge l’essentiel des insuffisances et contraintes rencontrées lors de la mise en œuvre de la loi de 1987. Deux bilans peuvent être établis à ce sujet. Le premier bilan concerne l’opération de conversion du droit de jouissance en droit de concession qui consiste à transformer l’acte administratif portant droit de jouissance perpétuel en vertu de la loi de 1987 en acte de concession portant droit de concession tel que prévu par la loi de 2010 pour chacun des 219 000 concessionnaires exploitant 2,5 millions d’hectares. L’opération tire à sa fin après six années et qui a mobilisé des moyens financiers matériels et humains considérables de l’Onta (Office national des terres agricoles) et de l’administration des domaines et de la conservation foncière. Il reste encore, comme l’a déclaré récemment le ministre de l’Agriculture, quelques dossiers non encore traités par les commissions ad hoc de wilaya ou se trouvant au niveau des juridictions. Le deuxième bilan porte sur la mise en œuvre des dispositions prévues par la loi. À ce sujet, il faut dire que toutes les autres dispositions contenues dans la loi sont gelées, et qui sont directement en rapport avec la gestion et l’administration de l’exploitation agricole. Ainsi, il est malheureux de constater que l’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’État se trouve dans la même situation que celle qui a prévalu à la veille de la promulgation de la loi n°10-03 du 15 août 2010. Mais pourquoi un tel retard ? D’abord il fallait achever totalement l’opération de conversion du droit de jouissance en droit de concession qui a pris énormément de temps, comme nous l’avons souligné plus haut, alors qu’il était possible d’engager les autres dispositions au fur et à mesure de l’avancement de ladite opération. Ensuite les procédures de leur mise en œuvre n’ont pas encore été élaborées, empêchant ainsi les exploitants agricoles concessionnaires de disposer pleinement de l’exercice de leur droit de concession, étant entendu que ces procédures relèvent des compétences, conjointement des administrations chargées de l’agriculture et du domaine national. De quelles contraintes s’agit-il exactement ? Il faut reconnaître que les exploitants attendaient depuis très longtemps la levée des contraintes à leur activité, comme par exemple sortir de l’indivision ou céder leurs droits de concession ou encore engager des opérations de partenariat. Ils espéraient beaucoup dans les nouveautés apportées par la loi de 2010. Parmi ces nouveautés, il faut citer en premier lieu la constitution de l’exploitation agricole individuelle et par conséquent la sortie de l’indivision de l’exploitation collective ; il s’agit de l’un des axes principaux introduits par la nouvelle loi de 2010. C’est une disposition qui ne fait que traduire une réalité informelle reconnue et qui répond parfaitement aux espoirs de milliers d’agriculteurs afin de régulariser des partages informels effectués très vite au lendemain de la mise en œuvre de la loi de 1987, pour contourner la naissance de conflits au sein des jeunes exploitations collectives. En effet, le recensement général de l’agriculture réalisé en 2001 a dénombré l’existence de 105 172 exploitations agricoles individuelles, alors que les statistiques officielles ne portent que 66 522, soit une augmentation de 38 650 exploitations. L’avantage de la nouvelle loi est non seulement de corriger les inégalités induites par les partages effectués, mais également de rectifier les partages non conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives au morcellement des terres agricoles. Le plus important est de donner la liberté à chaque concessionnaire de disposer comme il le souhaite de son droit, pour libérer les initiatives et ouvrir les possibilités d’investissement et d’accès nécessaire au crédit bancaire, sous réserve évidemment du respect, comme souligné plus haut, des prescriptions réglementaires en matière de lutte contre le morcellement des terres. Des partages amiables seront certainement favorisés, par les exploitants agricoles, sur les partages judiciaires, et le tout dans le cadre des dispositions du code civil. Il est certain que de nombreuses situations seront introduites auprès des sections foncières des juridictions qui devront s’y préparer pour juger rapidement les affaires et éviter ainsi des pertes préjudiciables aux investissements et aux patrimoines vivants, végétal et animal des exploitations. C’est également le cas de la cession du droit de concession. La loi de 2010, a énoncé le principe de la cession du droit de concession avec la possibilité d’acquisition de plusieurs droits de concession par un seul exploitant, sous réserve que les parcelles concernées soient d’un seul tenant et dont la superficie ne doit pas dépasser 10 fois la superficie de référence fixée par voie réglementaire. Cette disposition n’est pas encore entrée en vigueur officiellement, bien que des transactions occultes se sont produites et se produisent encore, dont certaines se sont opérées sous l’empire de la loi de 1987 et non encore régularisées. De nombreux concessionnaires sont en attente de voir la publication des procédures pour pouvoir céder leurs droits, et pour certains d’entre eux, pouvoir tirer la rente foncière tant attendue pour s’investir dans une activité plus rentable. Dans ce cadre, deux questions doivent trouver rapidement des réponses appropriées, la première concerne le prix de cession pour lequel les procédures devront trancher entre l’évaluation domaniale et le prix du marché, et la deuxième devra trancher entre le notaire et l’administration des domaines au sujet de la formalisation de l’acte de cession. Il semble justement que ce sont les deux principales contraintes rencontrées par les exploitants concessionnaires… Effectivement, ce sont les deux principales contraintes pour lesquelles il faudra rapidement répondre aux doléances des concessionnaires, sinon et puisque, comme dit l’adage, “la nature a horreur du vide”, l’informel va continuer à régner sur les terres agricoles du domaine de l’État, comme ce fut le cas durant 30 années sous l’empire de la loi de 1987. Il y a également la disposition concernant le partenariat, qui peut constituer une solution pour les exploitants qui ont déjà engagé dans l’informel des contrats de location parfois à long terme avec des détenteurs de fonds privés. Les procédures doivent préciser le rôle de l’ONTA, sur le contrôle du contrat de partenariat ainsi que la nature de sa publication dont fait référence l’article 20 de la loi et qui ne s’apparente nullement à une publicité foncière puisqu’il n’y a aucun transfert de propriété à formaliser, mais plutôt à une publicité, dans le Bulletin officiel des annonces légales (BOAL), conformément au décret exécutif n°16-136 du 25 avril 2016. En outre, il est indispensable d’établir un modèle de contrat conjointement entre l’ONTA et la Chambre nationale des notaires pour uniformiser les concepts et aider les notaires dans la passation des contrats et les magistrats dans le traitement des contentieux. Où en est la mise en œuvre des sanctions à l’encontre des concessionnaires ayant contrevenu à la loi ? Les cas de manquements aux obligations des concessionnaires énumérés textuellement par la loi de 2010 sont sanctionnés par la résiliation administrative de l’acte de concession et non plus par voie judiciaire comme c’était le cas dans la loi de 1987. Là, également, cette disposition n’est pas encore entrée en vigueur en raison de l’absence de procédures. Cette carence de l’administration encourage les contrevenants à la loi à persister dans leurs comportements de détournement de la vocation agricole des terres, de sous-location ou encore de non-paiement de la redevance domaniale nécessaire à financer les activités de l’ONTA. Les modalités d’indemnisation des biens superficiaires des concessionnaires concernés par la résiliation de leurs droits de concession ainsi que la provenance des fonds financiers nécessaires devront également être précisées. Les recours qui seront inévitablement introduits auprès des juridictions impliqueront bien évidement des situations particulières pour la gestion des investissements de l’exploitation. La lecture de la loi révèle d’autres dispositions non encore appliquées… Effectivement, d’autres dispositions sont prévues par la loi, mais non encore appliquées ; il s’agit de l’exercice du droit de préemption par l’ONTA en cas de cession du droit de concession, de la rétrocession des terres rendues disponibles, de la saisie du droit de concession, notamment, par les institutions de crédits et de la transmissibilité du droit de concession en cas de décès du concessionnaire. Toutes ces dispositions méritent que des procédures soient établies pour permettre leur mise en œuvre, c’est ce qui fait défaut pour l’instant. Peut-on dire que nous sommes, pour ainsi dire, devant un nouveau statu quo ? Ces retards nous font penser aux mêmes contraintes rencontrées dans la mise en œuvre de la loi de 1987 qui n’a été concrétisée, faut-il le rappeler, qu’à travers l’établissement des actes administratifs des exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) ; en d’autres termes, nous sommes en train de revivre la loi de 1987. Certainement que des raisons objectives et/ou subjectives sont à l’origine de ce statu quo. La prudence des différents gouvernements à traiter les questions foncières, aux conséquences imprévisibles et qui supposent déranger la paix sociale, notamment à l’approche des multiples échéances électorales, n’est pas à écarter, comme il est possible également qu’il s’agisse uniquement du peu d’intérêt des pouvoirs publics et de leur mauvaise appréciation de l’importance de la mise en œuvre de la loi par rapport à d’autres actions considérées prioritaires. Entretien réalisé par : Hamid SaÏdani

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“Restons derrière cette équipe pour atteindre notre objectif”

Les supporters de la JSMB ne décolèrent toujours pas. Ils ont du mal à digérer le dernier revers concédé à domicile, le week-end dernier, face au GC Mascara (0-1). Ils étaient nombreux d’ailleurs à la reprise, dimanche dernier, au stade Opow, à venir exprimer leur déception mais aussi pour secouer les joueurs. Le lendemain c’était au tour du président Boualem Tiab de rencontrer une partie de fans au siège du club. “Je comprends parfaitement votre déception mais il faut que vous sachiez que moi-même je suis déçu autant que vous. Le plus important à présent et de rester solidaire derrière cette équipe pour qu’elle puisse atteindre son objectif qui est l’accession. Le championnat est encore long et on fera en sorte de remobiliser nos troupes au plus vite”, dira en substance le boss béjaoui à ces supporters. Il est vrai qu’il reste encore 14 matches à jouer et rien n’est encore perdu mais les camarades de Boumechra doivent hausser leur niveau de jeu s’ils souhaitent réellement retrouver l’élite dès la saison prochaine. Les Vert et Rouge en sont à leur troisième défaite à domicile depuis l’entame de la saison et ce n’est certainement pas à ce rythme qu’ils vont atteindre leur objectif. Les choses deviennent de plus en plus serrées. En effet, au vu du potentiel des équipes qui prétendent à jouer l’accession, il semble que le Paradou, leader avec 9 points d’avance, ainsi que le CABBA, dauphin avec 28 points et qui reste sur une courbe ascendante incroyable avec un volume de jeu impressionnant, sont bien partis pour accéder. Il ne reste donc, a priori, qu’une place à disputer entre la JSMB, l’USM Blida et l’US Biskra. D’ailleurs, les Vert et Rouge vont se rendre ce vendredi à Biskra pour affronter l’USB locale dans un match à six points. Les protégés de Younes Ifticen doivent impérativement revenir avec au moins le point du match nul. Une défaite ne fera qu’enfoncer davantage les Béjaouis qui sont en plein doute. Z. Tairi

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“Cette année encore, nous serons au rendez-vous !”

Dans une conférence de presse, Zehira Yahi, commissaire du festival, a dressé le bilan de cette édition qui s’est tenue du 1er au 8 décembre dernier. Elle est revenue également sur les perspectives du 8e Fica. Le 7e Festival international du cinéma d’Alger (journées dédiées au film engagé), a connu pour cette édition, une grande affluence du public. “Pour cette année, nous avons dépassé le cap des 8 000 spectateurs, soit un nombre plus important que celui de la 6e édition, et nous nous en réjouissons !”, a indiqué Zehira Yahi commissaire du Fica. Et de renchérir à propos de la programmation : “Nous considérons qu’il y a eu une sélection de qualité optimale. Sur un total de 90 œuvres visionnées, nous avons choisi 19 films, et ce n’était pas facile.” Ces déclarations ont été faites lors d’une conférence de presse, hier matin, au CNCA. Accompagnée par Ahmed Bedjaoui (directeur artistique), Zehira Yahi est revenue sur les moments forts de cette édition et sur les perspectives de cet événement consacré au 7e art qui a proposé des “films de qualité qui ont abordé différents sujets. Ces œuvres ont mis en exergue des valeurs humaines formidables. Des films qui ont dénoncé les guerres et l’économie libérale, ont également traité d’une question d’actualité brûlante, à savoir les migrants”, a indiqué la commissaire. Pour sa part, Ahmed Bedjaoui a souligné : “Cet engouement du public pour ce festival, démontre qu’il y a du répondant pour le secteur culturel. Les gens s’intéressent à ce dernier et cela démontre que la société algérienne a évolué parce que la culture est un indicateur.” À propos du volet financier, il faut rappeler que le comité a organisé ce Fica avec le reliquat de 2015, et a fait appel au sponsoring pour le maintien de cette édition. “Nous avons réalisé cette édition dans des conditions difficiles, mais la qualité était présente dans la programmation, et la réalisation du festival”, a précisé Ahmed Bedjaoui. Et d’ajouter : “C’est vrai que nous avons fonctionné au reliquat et à l’apport de sponsors, mais ce festival était soutenu par le ministère de la Culture et nous voulions montrer que la culture pouvait se prendre en charge.” D’ailleurs, pour la préparation de la 8e édition, le commissariat “demandera au ministère de nous soutenir financièrement pour garder le niveau de ce festival et sa réputation. Le plus important est que le Fica soit maintenu”. À cette question, Zehira Yahi a appuyé les propos d’Ahmed Bedjaoui en soulignant : “Pour l’édition 2016, nous avons sollicité peu de sponsors privés qui, d’ailleurs, n’ont pas répondu ! En revanche, les institutions publiques ont été présentes. Nous sommes sélectifs pour préserver la réputation du festival, mais nous élargirons l’éventail des opérateurs.” Concernant le prochain Fica, Ahmed Bedjaoui a déclaré : “Nous avons commencé la préparation de la 8e édition, en contactant les gens et en visionnant les films. D’ailleurs, nous allons essayer de programmer plus de films algériens et asiatiques, notamment sud-coréens.” Et la commissaire du festival de répliquer : “Nous n’avons pas de souci pour la 8e édition !” Pour rappel, la 7e édition du Festival international du cinéma d’Alger (dédié au film engagé) a vu la projection de 19 films entre fiction et documentaires en compétition. D’ailleurs, les grands favoris de cette année étaient le doc iranien Sonita, et le film dramatique I, Daniel Blake de Ken Loach. Le Fica a été, entre autres, ponctué par deux tables rondes animées par des professionnels du 7e art et la rediffusion des films à la Cinémathèque d’Alger. Hana Menasria

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Djezzy, Sponsor officiel de l’édition ALGERIA WEB AWARDS 2016

Djezzy, leader des technologies de communications mobiles, est fière d’accompagner la plus grande compétition nationale web, Algeria Web Awards pour promouvoir et encourager la création d’un contenu digital Algérien. Placé sous le haut patronage de Madame la Ministre de la Poste, et des Technologies de l’Information et de la Communication, Imane Houda Feraoun et organisé par l’agence Creativinno, cet événement vise à valoriser la création d’applications locales à travers une concurrence saine entre développeurs, web designers et autre acteurs de la scène digitale Algérienne. Trois catégories sont concernées par ce concours, à savoir le site web, le média social et l’application mobile et 36 prix sont prévus pour récompenser le meilleur produit en plus d’une distinction pour la personnalité web de l’année, la meilleure pub de l’année ainsi que le coup de cœur du jury. L’inscription aux Algeria Web Awards est ouverte jusqu’au 17 Novembre prochain. A l’issue de cette phase, un jury composé d’experts nationaux et étrangers disposera de deux semaines pour sélectionner trois nominés pour chaque catégorie. Les résultats seront annoncés le 5 Décembre sur le site de la compétition www.awa.dz. Les vainqueurs seront primés lors d’une grande cérémonie qui aura lieu le 18 Décembre prochain à l’hôtel El Aurassi à Alger.

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L’Algérie affrontera la Tunisie, le Sénégal et le Zimbabwe

A l'issue du tirage au sort effectué mercredi à Libreville, en présence du chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo, l'Algérie évoluera dans le groupe B avec la Tunisie, le Sénégal et Zimbabwe, en phase finale de la 31e édition de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2017. Composition des groupes de la Coupe d'Afrique des Nations de football CAN-2017, prévue du 14 janvier au 5 février au Gabon: Groupe A (à Libreville) : Gabon, Burkina Faso, Cameroun, Guinée-Bissau. Groupe B (à Franceville) : Algérie, Tunisie, Sénégal, Zimbabwe. Groupe C (à Oyem) : Côte d'Ivoire, RD Congo, Maroc, Togo. Groupe D (à Port-Gentil) : Ghana, Mali, Egypte, Ouganda. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Installation de nouveaux sièges et d’une toiture à Omar-Hamadi

Le stade Omar-Hamadi connaîtra l’année prochaine l’installation de nouveaux sièges au niveau de toutes les tribunes de l’enceinte sportive. Dans le souci d’offrir plus de commodités, la direction procédera l’été prochain à installer les sièges et bientôt aménager une buvette et d’autres aménagements à l’instar de l’installation de nouvelles toitures englobant l’ensemble de l’enceinte y compris le virage. C’est une entreprise espagnole en collaboration avec un bureau d’étude algérien qui sera chargé de la mise en œuvre. A signaler qu’une nouvelle pelouse synthétique a été posée en début d’année dont le montant de réalisation avoisinerait les 4 milliards. Plus de détails dans nos prochaines éditions Rédaction Numérique de "Liberté" @JournaLiberteDZ

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Baptême du feu d’Adam Ounas face au Nigeria

C’est désormais officiel, le nouvel joueur de l’équipe nationale et des Girondins de Bordeaux, Adam Ounas est appelé pour la rencontre décisive face au Nigeria le 12 novembre prochain pour le compte de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 qui va se dérouler en Russie. En effet, l’attaquant des Girondins de Bordeaux auteur d’une très belle saison l’année dernière avec son club va honorer sa première convocation à l’occasion du match important face aux Super Eagles du Nigeria. Un match où les Verts sont dans l’obligation de le gagner au risque de compromettre sérieusement leurs chances pour une probable qualification au Mondial russe. Après le nul concédé at home face au Cameroun, lors de la 1re journée des éliminatoires, le choix de convoquer pour la première fois un joueur comme Ounas qualifié récemment pour porter les couleurs de l’EN est plus que légitime, surtout quand on connaît les qualités de ce joueur qui à un certain moment a même été la cible du sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps qui le suivait de près. En outre, Adam Ounas va sûrement faire son baptême du feu à l’occasion de la rencontre face au Nigeria en novembre. Il pourrait même figurer dans le onze qui va débuter face aux coéquipiers d’Obi Mikel. Pour rappel, courtisé depuis quelque temps par Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football, Adam Ounas a décidé finalement d’opter pour les Verts. En effet, après plusieurs mois de suspense, le milieu offensif des Girondins de Bordeaux, qui a laissé planer un certain doute concernant sa décision de jouer pour l’Algérie, a fini par faire son choix de porter les couleurs nationales algériennes. Ounas était d’ailleurs présent au stade Tchaker pour assister à la rencontre contre le Cameroun. C’est la seconde recrue des Fennecs en l’espace de trois mois après Ismaïl Bennacer, la pépite algérienne d’Arsenal. Sofiane Mehenni

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L’ONU annonce une trêve au Yémen

Les armes pourraient se taire demain au Yémen à la faveur d’une trêve de 72 heures renouvelable annoncée dans la nuit de lundi à hier par l’ONU, après dix jours de violences et d’intenses pressions internationales. Le cessez-le-feu doit entrer en vigueur aujourd’hui à 23h59 locales (20h59 GMT), a indiqué lundi le médiateur de l’ONU, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, en affirmant avoir reçu des assurances de la part de “toutes les parties yéménites”. Quelques heures avant, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi avait accepté une trêve de 72 heures susceptible d’être prolongée. En annonçant la nouvelle, son ministre des Affaires étrangères Abdelmalek al-Mekhlafi avait toutefois posé des conditions, exigeant la mise en place d’un comité d’observation de la trêve, la fin du siège de Taëz, grande ville du sud-ouest, et la distribution sans entraves de l’aide humanitaire. L’Arabie Saoudite, qui mène une guerre d’agression contre les houthis sous le couvert d’une coalition arabe soutenue par Washington, s’était déclarée, par la voix de son chef de la diplomatie Adel al-Jubeir, en faveur d’une trêve avant même l’annonce de l’ONU et “à condition qu’elle soit respectée par les rebelles”, selon des propos du ministre rapportés par le quotidien Asharq al-Awsat. Les houthis n’ont pas encore réagi à l’annonce du cessez-le-feu, le sixième depuis le début en mars 2015 de ce conflit, qui a fait plus de 6900 morts et déplacé trois millions de Yéménites. Les cinq précédentes trêves avaient volé en éclats. Dans un communiqué, l’émissaire onusien pour le Yémen a souligné que cette trêve “épargnera à la population yéménite de nouvelles effusions de sang et permettra d’étendre la livraison de l’aide humanitaire”. Près de trois millions de personnes au Yémen ont besoin d’une aide alimentaire immédiate et 1,5 million d’enfants souffrent de malnutrition, selon l’Unicef. Ismaïl Ould Cheikh Ahmed a par ailleurs indiqué que la nouvelle trêve reprenait les termes de celle du 10 avril, qui n’avait pas tenu, en vertu desquels les belligérants “ont obligation de permettre un accès humanitaire libre et sans entraves” et de cesser “les activités militaires de toute nature”. Le médiateur a aussi demandé “à toutes les parties yéménites, aux pays de la région et à la communauté internationale de promouvoir le plein respect de cette cessation des hostilités” et de faire en sorte qu’elle débouche sur une solution “permanente et durable au conflit”. Mais l’Arabie Saoudite jouera-t-elle vraiment le jeu ? Riyad, qui est en guerre contre les houthis, a beaucoup d’intérêts au Yémen, notamment dans le golfe d’Aden qui constitue un passage stratégique pour le commerce mondial. Le 8 octobre, des frappes aériennes de la coalition arabe lors d’une cérémonie funéraire à Sanaa avaient fait 140 morts et 525 blessés selon l’ONU, suscitant un tollé dans la communauté internationale. La coalition dirigée par Ryad qui, dans un premier temps, avait nié toute responsabilité dans ce carnage avait ensuite admis – fait rarissime – une bavure et annoncé des “compensations” pour les familles des victimes “civiles”. Mais cela ne lui épargnera pas le jugement de l’histoire. R. I./Agences

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Libye-Tunisie pourrait avoir lieu à Tchaker

Alors que le stade Ahmed-Zabana était désigné dans un premier temps pour accueillir le match Libye-Tunisie comptant pour la 2e journée du groupe A des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, la Fédération tunisienne de football a envoyé des émissaires à Oran pour inspecter l'état du terrain et préparer un rapport qui a été envoyé à la Fifa. Les Tunisiens ont réfuté ce stade arguant que l’état de la pelouse est dangereux pour les joueurs. Du coup, la Fifa a répondu favorablement à la requête de la Fédération tunisienne et demandé à la Libye de choisir un autre lieu de domiciliation de la rencontre mais toujours en Algérie. Selon les dernières nouvelles, le match pourrait être domicilié au stade Mustapha-Tchaker de Blida. Pour rappel, la sélection libyenne est interdite de match à domicile pour des raisons de sécurité. A. I.

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L’Unesco adopte la résolution portée par les pays arabes

L'Unesco a formellement adopté hier une résolution sur El-Qods-Est occupée (Jérusalem-Est), portée par des pays arabes au nom de la protection du patrimoine culturel palestinien. Présenté par l'Algérie, l'Égypte, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan, le texte a été validé par les 58 États membres du conseil exécutif de l'Unesco, réunis en assemblée plénière au siège de l'organisation à Paris. Son adoption jeudi dernier en commission (avec 24 voix pour, 6 contre et 28 abstentions) avait suscité une levée de boucliers en Israël : le gouvernement israélien avait immédiatement annoncé la suspension de sa coopération avec l'Unesco en signe de protestation. Hier, aucun des États membres du conseil exécutif, réunis en plénière, n'a demandé à rouvrir le débat et le texte a été entériné assez rapidement sans qu'il y ait de nouveau vote, a expliqué une porte-parole de l'Unesco. “La résolution rappelle qu'Israël est une puissance occupante à Jérusalem-Est et lui demande d'arrêter ses abus”, a déclaré à la presse Mounir Anastas, ambassadeur adjoint à l'Unesco. La partie palestinienne de la ville occupée depuis 1967 par Israël et depuis annexée – une annexion considérée comme illégale par l'ONU – abrite la vieille ville et ses remparts, un site inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est là, au cœur de l’occupation israélienne, que se trouve l'ultrasensible Esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam mais aussi site le plus sacré pour les juifs qui le révèrent sous le nom de Mont du Temple, là où se dressait le second temple juif détruit par les Romains en 70. Par un héritage historique, la Jordanie continue à administrer l'esplanade, mais Israël en contrôle tous les accès. En avril, l'Unesco avait déjà adopté une résolution similaire. La France avait alors voté pour, s'attirant les foudres d'Israël et de la communauté juive française. Ce n’est pas la première fois que l'Unesco est la cible de critiques et de chantage de la part d’Israël et de son allié inconditionnel, les États-Unis. Lorsque la Palestine avait été admise à l'Unesco, en octobre 2011, Israël et les États-Unis avaient ainsi cessé de verser leur contribution financière. R. I./Agences

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