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Des avions turcs engagés dans les bombardements

Des avions turcs ont pris part aux opérations aériennes menées par l’armée irakienne et la coalition internationale contre Mossoul, fief du groupe État islamique (EI) dans le nord de l’Irak, a affirmé hier le Premier ministre turc Binali Yildirim. “Nos forces aériennes ont participé aux opérations aériennes de la coalition à Mossoul”, a déclaré le chef du gouvernement turc lors d’un discours télévisé, sans préciser l'envergure ni la nature de cette intervention. Le président turc Erdogan avait prévenu qu’il était “hors de question” que la Turquie reste à l'écart de l’offensive pour reprendre Mossoul. R. I./Agences

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Meghni suspendu deux matches

Le meneur de jeu du CS Constantine, Mourad Meghni, est suspendu pour quatre matches dont deux avec sursis, indique la Ligue de football professionne sur son site internet officiel. L’ancien international Meghni a été sanctionné “pour mauvais comportement”.

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Ali Feraoun invité du café littéraire de Wizgan

Ali Feraoun a rencontré, samedi dernier, ses lecteurs pour la signature de cette biographie éditée par les éditions Casbah. Dans la préface, il se dit soulagé de voir enfin un livre qui “mettrait fin définitivement aux erreurs qui apparaissaient de manière récurrente dans diverses publications mal informées sur la vie de Mouloud Feraoun”. Ali Feraoun, fils de l’écrivain Mouloud Feraoun, a été, samedi dernier, l’invité du Café littéraire de l’association Tiawinine (Les sources) du village de Wizgan, dans la commune de Bouzeguène, 60 km à l’est de Tizi Ouzou, pour la présentation du livre Mouloud Feraoun, un écrivain engagé (éditions Casbah) de l’auteur français José Lenzini. Lors de cette vente-dédicace avec ses lecteurs, l’invité de Wizgan, s’est vu récompenser symboliquement par l’association Tiawinine. Dans cette biographie préfacée par Ali Feraoun, l’auteur a exprimé son immense “soulagement” en indiquant : “Enfin, nous avons le livre qui mettrait fin définitivement aux erreurs qui apparaissaient de manière récurrente dans diverses publications mal informées sur la vie de Mouloud Feraoun. On cesserait enfin d’assimiler Feraoun à un fils de riche alors qu’il est issu de la couche sociale qui a le plus souffert de la faim et de l’oppression du colonialisme”. Et de poursuivre : “Lenzini a d’abord tenu compte de mes confidences et de celles de mes frères et sœurs, mais aussi de ses propres recherches”. Dans cet ouvrage, Lenzini insiste, à juste titre sur l’enfance de l’écrivain et la situation de l’Algérie aux premières décennies du siècle dernier. “À mi-chemin entre deux mondes, deux cultures, deux civilisations et deux peuples, il se reconnaît comme un ‘assimilé’. D’origine berbère, il ne s’est jamais considéré comme un ‘Français’, en dépit des affirmations officielles de l’époque et des tentatives de son assimilation”, a-t-il précisé. Citant chaque fois Albert Camus et les rapports qu’il avait avec Feraoun, Lenzini reconnaît : “L’existence de beaucoup de ressemblances avec Mouloud Feraoun, entre autres leur origine pauvre, leur humanisme et leur refus de la violence”. Mouloud deviendra instituteur, une fonction qui lui permettra de “réussir une belle carrière dans l’enseignement et comme écrivain avec notamment la parution du ‘Fils du pauvre’, publié d’abord à compte d’auteur, puis aux éditions du Seuil, en 1950”. Quand la guerre de libération éclate, Mouloud Feraoun sait que c’est la fin de la domination coloniale. “Il sait qu’il n’est pas Français et que l’Algérie n’a jamais été et ne sera jamais la France ; mais il redoute ce qu’elle deviendra à l’issue d’une lutte dont il approuve l’objectif, tout en s’alarmant des comportements réactionnaires et brutaux de ceux qui la mènent”, a-t-il insisté. Et d’ajouter : “Mouloud Feraoun ne reniera jamais ses origines mais dénoncera la répression aveugle, féroce et réactionnaire de l’armée française mais aussi critiquera certaines pratiques des rebelles avec lesquels il était en contact au plus haut niveau”. Il entamera, en 1955, l’écriture du roman Le journal, “un témoignage très lucide de ce que fut, dans les montagnes de Kabylie, l’affrontement entre l’armée française et les maquis du FLN sur le dos des populations broyées”. Les tentatives de publier son Journal, en 1961, ont buté sur le refus de son éditeur qui invoque des raisons de sécurité. L’auteur de Le fils du pauvre a si bien réussi à l'école qu'il devient instituteur puis directeur. Une belle carrière professionnelle avec, pour couronnement, sa reconnaissance comme écrivain quand il publiera Le fils du pauvre en 1950, peu avant le début des “événements” d'Algérie et de leur cortège d'horreurs, qui vont tout bouleverser. “Jusqu'au bout, sans fracas, avec un courage tranquille, Mouloud Feraoun sera ‘engagé’. Il refusera même d'accepter un poste prestigieux, d’ambassadeur aux USA. Il répondra en revanche, favorablement, aux sollicitations de son amie Germaine Tillion et s'occupera des Centres sociaux, un projet socio-éducatif pour les plus démunis et les habitants des bidonvilles”, est-il relevé dans ce livre, et c’est cette dernière fonction et sa notoriété d’écrivain que souligne l’auteur, qui lui vaudront, avec cinq de ses collègues, d'être assassiné à Alger, en 1962, par un commando de l’OAS, le jour même de la signature des accords d'Évian mettant fin officiellement à la guerre d'Algérie. KAMEL NATH OUKACI “Mouloud Feraoun, un écrivain engagé”, de José Lenzini, préface de Ali Feraoun, Casbah Editions, 388 pages, prix : 1200 DA.

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“Quand j’étais gosse, j’ai toujours rêvé de jouer la Coupe Danone”

Accosté au Stade de France, à Saint-Denis, où il a assisté à la finale de la Danone Nations Cup en tant qu'ambassadeur de cette 14e édition et animé un point de presse aux côtés du patron de Danone, Emmanuel Faber, le milieu de terrain français du Paris-Saint-Germain, Blaise Matuidi, s'est déclaré honoré par cette distinction, “pour le grand amour que je porte aux enfants”, dira le joueur du PSG qui, en l'absence du parrain de cette compétition, Zinédine Zidane, a été fortement et longuement acclamé par tout le stade dès lors qu'il a fait son apparition dans l'arène sportive du grand stade parisien. Et la grande foule, parmi laquelle il y avait les fameux ultras du PSG, se met à scander le nom de Matuidi. Ce dernier a tenu aussitôt à aller saluer, sur la pelouse, les benjamins du centre de formation de football de Paris qui venaient de battre leurs homologues uruguayens en match de classement. “Figurez-vous que quand j'étais gosse, je rêvais de disputer et de gagner cette Coupe Danone, mais mon rêve ne s'est pas réalisé à l'époque, ce qui a été une grosse frustration même si, au fond de moi-même, j'avais accepté en toute sincérité le fait qu'il y avait certainement des gamins beaucoup plus doués que moi à cet âge-là”, avoue le milieu de terrain du Paris-Saint-Germain visiblement heureux d'avoir arraché, la veille, une précieuse victoire en championnat avec son équipe à Nancy. “C'est quand même une excellente initiative que cette Coupe Danone qui a pris naissance en France et qui s'est fait un nom à l'étranger puisqu'elle rassemble désormais quelque 2,5 millions à travers le monde tout en ayant révélé des joueurs talentueux qui sont devenus de véritables stars. Je pense que Danone a fait le bon choix car un tel challenge qui est reconnu par la Fifa est une bonne source de motivation pour la formation des jeunes footballeurs”, dira encore Blaise Matuidi. À un confrère espagnol qui l’a sollicité à propos de l'éventualité de voir l'entraîneur du Real de Madrid, Zinédine Zidane, à la barre technique de l'équipe de France, Matuidi a esquivé la question en soulignant que “Zidane est un grand monsieur qui fait actuellement du bon boulot au Real de Madrid, tout comme Didier Deschamps qui, dit-il, s'acquitte parfaitement bien de sa tâche de sélectionneur de l'équipe de France”. Sacré Blaise qui maîtrise l'art de l'esquive et du contrepied. M. H.

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Bob Dylan, un lauréat très discret

L'Académie suédoise a arrêté de “chercher” à contacter Bob Dylan, lauréat du prix Nobel de littérature, après “plusieurs tentatives infructueuses”, a indiqué lundi la secrétaire générale de l'institution, Sara Danius, a rapporté l’AFP. “À l'heure actuelle nous ne faisons rien. J'ai appelé et envoyé des courriers électroniques à son collaborateur le plus proche, et obtenu des réponses très aimables. Pour le moment cela suffit tout à fait”, avait-t-elle annoncé, avant-hier, à la radio publique suédoise SR, a ajouté l’AFP. Ces dernières déclarations de la secrétaire générale de l’académie semblent donc conforter l’idée quant à un éventuel refus de Dylan de se rendre en Suède le 10 décembre, afin de recevoir sa distinction. En effet, les membres de l’institution ont tenté à plusieurs reprises de contacter l’intéressé après l’annonce du lauréat jeudi dernier, mais Dylan ne semblait pas prêt à répondre à leurs sollicitations. Jeudi soir, soit quelques heures seulement après l’annonce du prix Nobel de littérature, qui avait provoqué, rappelons-le, des réactions mitigées dans le monde littéraire, l’artiste, qui donnait un concert à Las Vegas dans l’état du Nevada (États-Unis), n’avait fait aucune déclaration publique à propos de sa distinction, rapportaient des médias étrangers. D'après les journalistes qui avaient assisté au concert, il n'a fait que chanter, sans jamais rien dire et donc sans évoquer ce prix. Même ses proches abondaient dans ce sens en déclarant à la presse que “Dylan est resté toute la journée silencieux quant à sa récompense”. Un de ses amis, Bob Neuwirth, avait même ajouté que l’artiste “pourrait bien ne jamais faire de remerciements”. Il a été précisé que même si l’interprète de Lay lady lay venait à décliner l’invitation, ça n’enlèverait rien à son mérite. “S'il ne veut pas venir, il ne viendra pas. Ce sera une grande fête malgré tout, et la distinction lui appartient”, a indiqué la secrétaire perpétuelle, avant de poursuivre : “Je ne suis pas du tout inquiète, j'ai le sentiment qu'il va se manifester”, a rapporté l’AFP. À noter que suite à cette récompense, beaucoup de personnes ont fait entendre leurs voix, entre les défenseurs qui y voient une révolution dans le monde littéraire, et les puristes qui estiment qu’un tel prix ne devrait revenir qu’aux écrivains et poètes. Bob Dylan, de son vrai nom Robert Allen Zimmerman, est né le 24 mai 1941 à Duluth dans l’État du Minnesota, aux États-Unis. Depuis le début de sa longue et prolifique carrière en 1962, Dylan aura sorti 43 albums et écrit plus de 500 chansons, dans lesquelles il dénonce les injustices faites aux minorités, la ségrégation raciale et la guerre. Il est devenu une légende vivante du rock et de la musique folk, insolent de virtuosité avec sa guitare et poète au timbre de voix unique. Il aura marqué des générations entières d’amateurs de rock, avec des chansons comme Blowin’ in the wind, The times they are a-changin, Like a rolling stone, ou encore Ballad of a thin man. Yasmine Azzouz/AFP

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“J’ai déjà tourné la page”

L'ex-entraîneur de la sélection algérienne de football, le Serbe Milovan Rajevac, parti le 11 octobre dernier, a affirmé avoir “déjà tourné la page” et qu'il “souhaitait le meilleur” aux Verts pour la suite de leur parcours, dans une déclaration parue hier dans le journal L'Équipe. “Tout ça est derrière moi. Mon aventure avec la sélection algérienne fait désormais partie du passé. Nous avons décidé de prendre des chemins différents, de façon cordiale. La résiliation mutuelle du contrat était la meilleure option. Je leur ai souhaité le meilleur et moi, je suis prêt pour un nouveau défi”, a déclaré le technicien de 62 ans. Rajevac avait subi une pression terrible après le nul concédé à domicile le 9 octobre dernier face au Cameroun (1-1), en ouverture des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 en Russie. Ce qui l'a amené à quitter son poste 48 heures plus tard. Nommé à la tête de la sélection algérienne en juin dernier, en remplacement du Français Christian Gourcuff, le Serbe n'est donc resté que trois mois à la tête des Verts qu'il a dirigés deux fois seulement en compétitions officielles. Malgré ce départ anticipé, Rajevac dit “ne pas tenir rancune” à ses anciens employeurs et que la seule chose à laquelle il pense en ce moment, c'est de “trouver un nouveau défi à relever”. La Fédération algérienne de football, par le biais de son président Mohamed Raouraoua, a fait de même et cherche un nouveau sélectionneur national en privilégiant la piste française.

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Des peintres et sculpteurs exposent à Alger

Une exposition de peinture réunissant les œuvres d'une quinzaine de peintres et sculpteurs algériens établis au Canada a été inaugurée lundi au Musée des Beaux-arts d'Alger. Organisée dans le cadre des Premières Journées scientifiques et culturelles des membres de la communauté algérienne au Canada, qui se tiennent jusqu’à aujourdhui, l'exposition se décline en deux modes d'expression picturale: la peinture sur toile et la sculpture. L'artiste-licière Seddiki Khadidja dévoile huit tableaux dans lesquels elle évoque des lieux anciens d'Algérie qu'elle peint également à travers la mer et le désert, notamment dans un tableau intitulé “Timimoun. Les œuvres de cette peintre sont réalisées par un mixage, peinture et tissage, au moyen duquel cette diplômée des Beaux-arts d'Alger explore un univers qui plonge ses racines dans les traditions ancestrales. L'artiste Katia Challal présente, pour sa part, trois tableaux à travers lesquels elle explore la technique de l'acrylique sur toile. Ses peintures illustrent son attachement aux origines, a expliqué cette artiste autodidacte établie au Canada. “Le jardin parfumé”, “L'envol” ou encore “F'louka” (felouque) sont, entre autres les tableaux qui suggèrent le voyage et la séparation avec la terre natale. Pour sa part, l'artiste Hamida Mehel expose une série d'œuvres sculptées au titre de “Fragments”. Présentés en grand format, ses tableaux qui explorent de nouveaux matériaux comme la porcelaine, le verre ou encore la poudre de marbre, invitent au voyage et à la méditation. L'artiste explique son choix pour la sculpture par le besoin d'“insuffler à ses oeuvres de l'émotion, du mouvement et une dynamique afin de briser les ‘frontières’ entre le récepteur et l'artiste”, dit-elle. L'exposition se poursuit jusqu'au 24 octobre au musée des Beaux-arts. APS

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“Pause humanitaire” en Syrie

Depuis le début de la guerre en Syrie, toutes les tentatives de trêve humanitaire ont été violées. La “pause humanitaire” d’Alep subira-t-elle le même sort ? Les frappes russo-syriennes dans l’ancienne capitale économique Alep sont suspendues depuis hier, ont annoncé Damas et Moscou. “Cela permettra de garantir aux civils une sortie sécurisée via six couloirs et de préparer l'évacuation des malades et des blessés de la partie orientale d'Alep”, a expliqué le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par l’agence de presse moscovite Sputnik News. “Vers le début de la pause humanitaire, les troupes syriennes seront éloignées pour permettre aux combattants de quitter sans entrave Alep-Est avec leurs armes via deux couloirs créés à ces fins : le premier est la route de Castello, le second se trouve dans la région du marché Souq Khan”, a-t-il souligné, ajoutant que deux autres couloirs seraient ouverts pour les membres de l’opposition armée dite modérée. Et d’expliquer que “la suspension anticipée des frappes est nécessaire pour assurer l'instauration d'une trêve humanitaire censée débuter le 20 octobre”, a rapporté encore l’agence de presse russe. “La Russie mène des discussions avec l'ONU et les pays qui peuvent influer sur le Front al-Nosra pour que les unités de ce groupe armé quittent Alep conformément à l'initiative de Staffan de Mistura, envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU. Nous avons décidé de ne pas perdre de temps et de mettre en œuvre des pauses humanitaires pour garantir le passage des civils, évacuer les malades et les blessés et assurer le départ des terroristes”, avait expliqué, lundi, Sergueï Roudskoï, chef du commandement opérationnel principal de l'état-major général des Forces armées russes, cité par les médias russes. L’arrêt des frappes aériennes sur la ville d’Alep est “purement un geste de bonne volonté des militaires russes”, a expliqué, de son côté, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, soulignant également que “c'est évidemment la poursuite des efforts de la Russie dans sa lutte contre les terroristes et le déblocage de la situation à Alep” qui ont motivé la suspension des opérations dans cette ville-clé. La décision russe et syrienne intervient parallèlement à une intense activité diplomatique en préparation à une rencontre cruciale à Genève, dont l’ordre du jour sera la discussion autour de “la séparation entre les groupes terroristes” et l’opposition dite modérée, selon des sources du bureau de l’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura. L’information a été confirmée par le ministre russe de la Défense qui a indiqué qu’à partir d’aujourd’hui, “un groupe d’experts russes chargés de différencier les unités de l’opposition modérée en Syrie et les djihadistes commencera ses travaux le 19 octobre à Genève”, lit-on sur les sites des médias russes. “Ces travaux devraient notamment permettre d'évacuer les unités de l'opposition modérée bloquées dans la partie est d'Alep. Les experts russes sont déjà arrivés en Suisse”, a-t-il expliqué, alors que l'ambassadeur permanent de Russie auprès de l'ONU, Vitali Tchourkine, a estimé que cette pause humanitaire pourrait se prolonger si les parties impliquées dans le processus du règlement de la crise syrienne réussissaient à “faire le distinguo” entre les groupes terroristes et les membres de l’opposition dite modérée. L'annonce d'une pause humanitaire, demain, jeudi, à Alep, a été saluée par les Nations unies et l'Union européenne, estimant, toutefois, que la durée de la trêve n'était pas suffisante pour permettre aux convois humanitaires d'acheminer l'aide aux civils des quartiers rebelles assiégés d'Alep. “Toute pause dans les hostilités est positive pour la population (...) mais nous avons besoin de plus de temps pour mettre en route la machine humanitaire”, a déclaré le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, cité par l’AFP. Lyès Menacer

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“L’EN n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez”

Accusés Brahimi et lui d’avoir été derrière l’instigation du départ de l’entraîneur Rajevac au lendemain du semi-échec enregistré à domicile devant les Lions indomptables du Cameroun, Sofiane Feghouli est sorti de sa réserve. Il a tenu à répondre aux accusations de la presse ainsi que des consultants et autres observateurs. C’est via sa page officielle Instagram qu’il a décidé de mettre les points sur les i. Il ne cache pas son désarroi. “J'ai toujours dit ce que j'avais sur le cœur, dans le seul but de faire avancer les choses pour le bien du collectif. Je me suis toujours investi pour notre équipe nationale, depuis ma première convocation, et ça ne changera jamais, que je sois remplaçant ou titulaire”, fait-il savoir, et d’enchaîner : “Dernièrement, j'ai entendu parler de voyou, de racaille, de star à l'ego surdimensionné, et je ne parle pas des insultes... On tente de me salir ainsi que mes frères de la sélection.” Feghouli est allé plus loin en accusant certaines parties de colporter des rumeurs à son égard, lui dont les observateurs et autres pointent du doigt et l’accusent d’avoir monté un front pour pousser le désormais ex-sélectionneur national Rajevac à la démission. “Il y a des gens en manque de reconnaissance qui colportent des rumeurs, car ils ont un problème avec ceux qu'ils appellent les «binationaux» ou plus insultant «l'immigré». Ils refusent de voir l'apport exceptionnel qu’ont apporté ces joueurs à l’EN en s'investissant sérieusement, fièrement, pour l'Algérie”, précise le milieu de terrain de West Ham. Mais à aucun moment Feghouli ne nie son implication par rapport au départ précipité du Serbe. Feghouli qui a toujours dénoncé le racisme en France se sent plus algérien que français. Néanmoins, il a du mal à digérer le mot “l’immigré” qui désigne une personne étrangère qui rentre en Algérie par exemple pour y séjourner ou s’installer. Or les Algériens ont tendance à appeler nos ressortissants installés à l’étranger, les émigrés. Quoi de plus normal, car cela n’a rien d’insultant, encore moins rabaissant. Feghouli se sent toutefois blessé par rapport aux nombreuses rumeurs ayant circulé avant, pendant et après le match du Cameroun. Sans les nommer, il s’attaque ouvertement aux anciens joueurs dont la plupart sont consultants sportifs. “Quand je regarde l’origine de ces rumeurs, je me rappelle que ces gens veulent un poste à la FAF”, allusion, peut-être, faite à un certain Rabah Madjer. Ce dernier, faut-il rappeler, a descendu en flammes la sélection nationale au lendemain dudit match lors d’un point de presse. “Après la défaite face à la Belgique, ils nous ont tapés dessus en nous voyant déjà rentrer à la maison. Ils cherchent encore le moyen de faire parler d'eux. Je pense que nous possédons une génération unique, certains disent même historique, qui ne forment qu'un seul clan. Elle mouille le maillot, joue un football en général séduisant et donne du bonheur à tout le pays et même au-delà”, assène-t-il à ses détracteurs, plus précisément à certains anciens internationaux. “L’EN est unie et fera tout pour se qualifier au Mondial 2018” Feghouli n’a pas manqué de balayer d’un revers de la main un malaise au sein de l’EN. “Elle est unie et elle a besoin de ses supporters ! L'EN est sacrée, elle n’appartient ni à Feghouli, ni à Brahimi, ni à Mahrez, ni à aucun autre joueur, elle appartient au peuple algérien ! Elle est aujourd'hui dirigée de façon très professionnelle, chaque joueur et dirigeant qui la composent est responsable et discipliné. Nous ne lui voulons que du bien, et ce qui nous motive le plus est de voir la joie du peuple algérien quand il regarde son équipe. Nous ferons toujours de notre mieux pour le drapeau algérien et sommes plus que jamais motivés. L'ambiance qui règne dans l'équipe est très bonne, sincère, honnête”, révèle Feghouli qui, du reste, affirme que l’EN fera tout pour décrocher son billet qualificatif au Mondial 2018 et partir le plus loin possible lors de la CAN 2017. “La rage de vaincre y est intacte. Nous donnerons tout pour nous qualifier pour la Coupe du monde et aller le plus loin possible lors de la CAN 2017. Je ne laisserai personne remettre en cause mon attachement ou celui de mes frères de sélection à notre pays et à notre équipe ! Affectueusement Tahya El-Kahdra !”, conclut-il. Nazim T.

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Réunion France-Allemagne-Russie sur la Syrie

Les présidents français et russe François Hollande et Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel auront “une réunion de travail” sur la crise syrienne aujourd’hui à Berlin, à l'issue d'un sommet sur l'Ukraine, a indiqué, hier, la présidence française. Il s'agit notamment “de faire passer toujours le même message à Vladimir Poutine sur la Syrie : un cessez-le-feu durable sur Alep et un accès humanitaire pour qu'on arrête le martyre de cette ville”, a indiqué l'entourage du président François Hollande. R. I./Agences

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