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C’est aujourd’hui que les deux Chambres du Parlement entameront la session parlementaire dans sa nouvelle version. Conformément à la nouvelle Constitution, parlementaires et sénateurs auront uniquement deux sessions par an de dix mois. Pour cette session, qui débutera aujourd’hui et qui marquera officiellement la rentrée sociale, hormis les multiples projets de loi que les deux Chambres auront à examiner, la session sera inévitablement transformée en tribune politique pour les partis y siégeant, pour se placer, le cas échéant, dans la perspective des élections législatives de l’année prochaine. Pour les projets, les deux Chambres auront à examiner le projet de la loi de finances 2017. De nouvelles taxes sont attendues en cette période d’amenuisement des recettes en devises de l’État, les parlementaires croiseront le fer avec l’Exécutif sur cette question. Le projet relatif à la relation entre le Parlement et le gouvernement, le projet de loi sur les partis politiques ainsi que la loi portant révision du régime de la retraite, dossier déjà entériné en Conseil des ministres, seront au menu de cette session. En tout, les projets soumis pour cette session auront un seul objectif : adapter les lois aux nouvelles dispositions constitutionnelles induites par la dernière révision de la loi fondamentale. D’autres projets attendent, par ailleurs, leur inscription durant cette session, sans compter, bien entendu, les questions orales et écrites destinées aux membres du gouvernement, dont celles adressées au Premier ministère, les ministres de l’Éducation nationale, des Transports et des Travaux publics, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des Moudjahidine, des Affaires religieuses et des Wakfs, de l’Intérieur, de la Communication, du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et des Ressources en eau et de l’Environnement. Ces questions attendent toujours au niveau des bureaux du Sénat et de l’APN, dont le sort est conditionné par la décision des parlementaires quant au projet de loi régissant la relation Parlement-gouvernement. Si l’examen des projets proposés à l’hémicycle ne drainait pas de monde lors des dernières sessions, cette session marquera le réveil des élus du peuple. Les députés, pour des raisons électoralistes, ne manqueront pas de se bousculer pour faire valoir “les préoccupations” de leurs électeurs. Campagne électorale oblige, les élus sortiront de leur torpeur de plusieurs années et se réanimeront pour s’assurer les voix des électeurs pour un autre mandat. Au-delà de cette course effrénée à la prise de parole et aux alliances, la session verra la hache de guerre déterrée entre les différents groupes parlementaires en cette session qui tire à sa fin. Mohamed Mouloudj

Chauds débats animés dans la perspective des législatives

C’est aujourd’hui que les deux Chambres du Parlement entameront la session parlementaire dans sa nouvelle version. Conformément à la nouvelle Constitution, parlementaires et sénateurs auront uniquement deux sessions par an de dix mois.
Pour cette session, qui débutera aujourd’hui et qui marquera officiellement la rentrée sociale, hormis les multiples projets de loi que les deux Chambres auront à examiner, la session sera inévitablement transformée en tribune politique pour les partis y siégeant, pour se placer, le cas échéant, dans la perspective des élections législatives de l’année prochaine. Pour les projets, les deux Chambres auront à examiner le projet de la loi de finances 2017. De nouvelles taxes sont attendues en cette période d’amenuisement des recettes en devises de l’État, les parlementaires croiseront le fer avec l’Exécutif sur cette question.
Le projet relatif à la relation entre le Parlement et le gouvernement, le projet de loi sur les partis politiques ainsi que la loi portant révision du régime de la retraite, dossier déjà entériné en Conseil des ministres, seront au menu de cette session. En tout, les projets soumis pour cette session auront un seul objectif : adapter les lois aux nouvelles dispositions constitutionnelles induites par la dernière révision de la loi fondamentale. D’autres projets attendent, par ailleurs, leur inscription durant cette session, sans compter, bien entendu, les questions orales et écrites destinées aux membres du gouvernement, dont celles adressées au Premier ministère, les ministres de l’Éducation nationale, des Transports et des Travaux publics, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des Moudjahidine, des Affaires religieuses et des Wakfs, de l’Intérieur, de la Communication, du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et des Ressources en eau et de l’Environnement. Ces questions attendent toujours au niveau des bureaux du Sénat et de l’APN, dont le sort est conditionné par la décision des parlementaires quant au projet de loi régissant la relation Parlement-gouvernement. Si l’examen des projets proposés à l’hémicycle ne drainait pas de monde lors des dernières sessions, cette session marquera le réveil des élus du peuple. Les députés, pour des raisons électoralistes, ne manqueront pas de se bousculer pour faire valoir “les préoccupations” de leurs électeurs. Campagne électorale oblige, les élus sortiront de leur torpeur de plusieurs années et se réanimeront pour s’assurer les voix des électeurs pour un autre mandat. Au-delà de cette course effrénée à la prise de parole et aux alliances, la session verra la hache de guerre déterrée entre les différents groupes parlementaires en cette session qui tire à sa fin.

Mohamed Mouloudj

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