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Quatre jours après l’annonce des résultats de la présidentielle au Gabon, la situation demeure explosive dans ce pays, notamment après le décès d’un jeune homme, la sixième victime civile, “abattu” par des membres des forces de sécurité à Port-Gentil, ont rapporté les médias, citant des témoins. Le jeune homme d'environ 25 ans a été tué vendredi soir vers 22h00 (21h00 GMT) par balle dans la zone de Ngadi, dans le quartier de la Balise la capitale économique du Gabon, d'après plusieurs témoins. “Les parents en découvrant le mort le matin ont voulu marcher avec d'autres personnes avec le corps jusqu'au gouvernorat (autorités régionales, ndlr). Ils ont été dispersés par les forces de sécurité et de défense. Le corps a été récupéré par ces forces en présence du procureur”, selon un des mêmes témoins. Aucun chiffre officiel n'a été fourni jusqu'à présent. “Ils tirent, ils ramassent les corps (pour les faire disparaître, ndlr)”, témoigne à l'AFP sous le couvert de l'anonymat une mère de famille. Des pillages de magasins ont été enregistrés depuis le début des troubles dans les quartiers périphériques de Port-Gentil où toutes les routes ont été bloquées par des manifestants. Par ailleurs, un policier, blessé dans ces violences, est décédé dans un hôpital de Libreville, a déclaré hier le ministre de l'Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya. “Je voudrais déplorer le décès du policier sur lequel on a tiré à Oyem (Nord). Il est décédé vendredi en arrivant à l'hôpital d'instruction des armées après son transfert en hélicoptère médicalisé”, a dit le ministre Pacôme Moubelet-Boubeya, cité par l'AFP. Il s'agit du premier décès dont les autorités font état parmi les forces de sécurité (police, gendarmerie, armée, Garde républicaine) massivement déployées depuis le déclenchement des troubles à l'annonce de la réélection du président Ali Bongo mercredi, face à son rival Jean Ping, dont le quartier général de campagne avait été assiégé par les forces de l’ordre, retenant durant 36 heures au moins 27 membres de l’opposition gabonaise. R. I./Agences

Deux morts dont un civil à Port-Gentil

Quatre jours après l’annonce des résultats de la présidentielle au Gabon, la situation demeure explosive dans ce pays, notamment après le décès d’un jeune homme, la sixième victime civile, “abattu” par des membres des forces de sécurité à Port-Gentil, ont rapporté les médias, citant des témoins.
Le jeune homme d'environ 25 ans a été tué vendredi soir vers 22h00 (21h00 GMT) par balle dans la zone de Ngadi, dans le quartier de la Balise la capitale économique du Gabon, d'après plusieurs témoins. “Les parents en découvrant le mort le matin ont voulu marcher avec d'autres personnes avec le corps jusqu'au gouvernorat (autorités régionales, ndlr). Ils ont été dispersés par les forces de sécurité et de défense. Le corps a été récupéré par ces forces en présence du procureur”, selon un des mêmes témoins.
Aucun chiffre officiel n'a été fourni jusqu'à présent. “Ils tirent, ils ramassent les corps (pour les faire disparaître, ndlr)”, témoigne à l'AFP sous le couvert de l'anonymat une mère de famille.
Des pillages de magasins ont été enregistrés depuis le début des troubles dans les quartiers périphériques de Port-Gentil où toutes les routes ont été bloquées par des manifestants.
Par ailleurs, un policier, blessé dans ces violences, est décédé dans un hôpital de Libreville, a déclaré hier le ministre de l'Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya. “Je voudrais déplorer le décès du policier sur lequel on a tiré à Oyem (Nord). Il est décédé vendredi en arrivant à l'hôpital d'instruction des armées après son transfert en hélicoptère médicalisé”, a dit le ministre Pacôme Moubelet-Boubeya, cité par l'AFP. Il s'agit du premier décès dont les autorités font état parmi les forces de sécurité (police, gendarmerie, armée, Garde républicaine) massivement déployées depuis le déclenchement des troubles à l'annonce de la réélection du président Ali Bongo mercredi, face à son rival Jean Ping, dont le quartier général de campagne avait été assiégé par les forces de l’ordre, retenant durant 36 heures au moins 27 membres de l’opposition gabonaise.

R. I./Agences

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Deux morts dont un civil à Port-Gentil

Par philhadj Temps de lecture: 2 min
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