Accueil / Une / Entre paillettes et hommages
L’ouverture de la 9e édition du Fiofa a eu lieu vendredi, au TRO. À cette occasion, une pléiade d’artistes du monde arabe était présente pour célébrer le 7e art, jusqu’au 27 juillet prochain. Un total de 34 œuvres a été retenu en compétition officielle dans les catégories court et long métrage et documentaire. Le coup d’envoi de la 9e édition du festival international d'Oran du film arabe (Fiofa), a été donné dans la soirée du vendredi, au théâtre régional Abdelkader-Alloula. Avant le lancement des festivités, les grands noms du cinéma arabe, réalisateurs et artistes de différentes disciplines ont monté les marches du TRO, sous les flashs des photographes. Ainsi les spectateurs et les curieux, très nombreux réunis devant le TRO, ont pu voir défiler les vedettes de la soirée, notamment l'actrice égyptienne Safia El-Omari accompagnée de Farouk El-Fichaoui, l’actrice et chanteuse Nicole Saba, et du comédien Samy Naceri, pour ne citer que ceux-là. Après le défilé sur le tapis rouge, les invités se sont retrouvés dans la salle du TRO, richement décoré à cette occasion. Le “coup de starter” a été donné par Azzedine Mihoubi. Dans son intervention, le ministre de la Culture, a rappelé son attachement pour que “le cinéma algérien retrouve sa place dans le monde des arts, et puisse à nouveau se développer y compris grâce à des partenariats et des actions de coopération”. Faisant référence à la situation de violence et de terrorisme qui touche le monde arabe, le ministre a indiqué que “de partout l'on dit de nous que nous ne sommes capables que de produire du terrorisme, nous avons une réponse forte à apporter, un message fort par le biais de la culture et de la création”. Et d’ajouter : “Aujourd'hui c'est l'image qui domine qui a le plus d'impact, nous avons failli politiquement. C'est sur le plan culturel que nous devons réussir.” Après le discours officiel, place aux festivités ! La soirée d’ouverture de cette 9e édition qui se tient jusqu’au 27 juillet, a été marquée par de nombreux hommages. Le premier était dédié au moudjahid Yacef Saâdi, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du film culte La bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo. Pour lui rendre un bel hommage, Yacef Saâdi a été appelé sur scène pour être honoré en tant que figure historique. Une distinction lui a d’ailleurs été décernée. Enchaînant les moments de commémoration, le Fiofa, a rendu également hommage au film Omar Gatlato de Merzak Allouache. Sortie il y a 40 ans, cette œuvre a marqué des générations, à cet effet, le comédien principal, Boualem Benani, présent ce vendredi à la cérémonie, s’est vu honoré pour son rôle d’Omar. Dans une brève intervention, l'acteur a souligné que depuis 40 ans il n'a pas eu l'occasion de se distinguer et de ne pas avoir eu l’occasion de jouer dans un nouveau film. Il a, entre autres, plaidé pour la réouverture des salles de cinéma en Algérie. Pour cette édition 2016, un total de 34 œuvres de 14 pays (Syrie, Irak, Liban, Algérie…) a été sélectionné en compétition officielle, dans les catégories long et court métrages et documentaire. Ces films abordent tous les tourments, les violences et les déchirures qui s'abattent sur les pays et les sociétés arabes. Enfin, la soirée d’ouverture s’est poursuivie en musique au théâtre de verdure avec un concert de l’artiste Khadem Saher. D. LOUKIL

Entre paillettes et hommages

L’ouverture de la 9e édition du Fiofa a eu lieu vendredi, au TRO. À cette occasion, une pléiade d’artistes du monde arabe était présente pour célébrer le 7e art, jusqu’au 27 juillet prochain. Un total de 34 œuvres a été retenu en compétition officielle dans les catégories court et long métrage et documentaire.

Le coup d’envoi de la 9e édition du festival international d'Oran du film arabe (Fiofa), a été donné dans la soirée du vendredi, au théâtre régional Abdelkader-Alloula. Avant le lancement des festivités, les grands noms du cinéma arabe, réalisateurs et artistes de différentes disciplines ont monté les marches du TRO, sous les flashs des photographes.
Ainsi les spectateurs et les curieux, très nombreux réunis devant le TRO, ont pu voir défiler les vedettes de la soirée, notamment l'actrice égyptienne Safia El-Omari accompagnée de Farouk El-Fichaoui, l’actrice et chanteuse Nicole Saba, et du comédien Samy Naceri, pour ne citer que ceux-là.
Après le défilé sur le tapis rouge, les invités se sont retrouvés dans la salle du TRO, richement décoré à cette occasion. Le “coup de starter” a été donné par Azzedine Mihoubi. Dans son intervention, le ministre de la Culture, a rappelé son attachement pour que “le cinéma algérien retrouve sa place dans le monde des arts, et puisse à nouveau se développer y compris grâce à des partenariats et des actions de coopération”. Faisant référence à la situation de violence et de terrorisme qui touche le monde arabe, le ministre a indiqué que “de partout l'on dit de nous que nous ne sommes capables que de produire du terrorisme, nous avons une réponse forte à apporter, un message fort par le biais de la culture et de la création”. Et d’ajouter : “Aujourd'hui c'est l'image qui domine qui a le plus d'impact, nous avons failli politiquement. C'est sur le plan culturel que nous devons réussir.”
Après le discours officiel, place aux festivités ! La soirée d’ouverture de cette 9e édition qui se tient jusqu’au 27 juillet, a été marquée par de nombreux hommages. Le premier était dédié au moudjahid Yacef Saâdi, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du film culte La bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo. Pour lui rendre un bel hommage, Yacef Saâdi a été appelé sur scène pour être honoré en tant que figure historique. Une distinction lui a d’ailleurs été décernée. Enchaînant les moments de commémoration, le Fiofa, a rendu également hommage au film Omar Gatlato de Merzak Allouache. Sortie il y a 40 ans, cette œuvre a marqué des générations, à cet effet, le comédien principal, Boualem Benani, présent ce vendredi à la cérémonie, s’est vu honoré pour son rôle d’Omar.
Dans une brève intervention, l'acteur a souligné que depuis 40 ans il n'a pas eu l'occasion de se distinguer et de ne pas avoir eu l’occasion de jouer dans un nouveau film. Il a, entre autres, plaidé pour la réouverture des salles de cinéma en Algérie.
Pour cette édition 2016, un total de 34 œuvres de 14 pays (Syrie, Irak, Liban, Algérie…) a été sélectionné en compétition officielle, dans les catégories long et court métrages et documentaire.
Ces films abordent tous les tourments, les violences et les déchirures qui s'abattent sur les pays et les sociétés arabes. Enfin, la soirée d’ouverture s’est poursuivie en musique au théâtre de verdure avec un concert de l’artiste Khadem Saher.

D. LOUKIL

l’article complet

Votre Publicité ici

À propos philhadj

Laisser une réponse

Une

Entre paillettes et hommages

Par philhadj Temps de lecture: 3 min
0