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La grève de deux jours à laquelle ont appelé plusieurs syndicats autonomes est de l’avis d’Amar Ghoul, président de Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ), “légitime”. Elle l’est d’autant plus, a-t-il dit déclaré, hier, en marge de la tenue de la réunion du bureau politique de Taj, parce qu’elle interpelle les autorités nationales pour revoir le système de retraite. Il plaide ainsi pour une refonte profonde du système de retraite à l’aune de la crise économique mondiale dont les retombées sur l’économie algérienne sont graves. Pour lui, “les syndicats sont dans leur droit de faire grève”, sauf que concernant la problématique de la retraite anticipée et sans condition d’âge, il pense qu’elle est “une exception et non pas une règle” dans tous les systèmes de retraite mondialement appliqués. Il propose, dans ce sillage, “un traitement de cas précis” pouvant être éligibles à une retraite anticipée avec “la multiplication des sources de financements de la CNR”. Sur un autre volet et concernant les prochaines élections législatives et locales, il a annoncé la mise sur pied de plusieurs commissions internes au parti dont la mission “est de préparer la base à cet événement”. Il a, par ailleurs, abordé, “la charte d’éthique” qu’il compte soumettre à la classe politique dont le but, justifie-t-il, “est de faire des élections une fête de la démocratie” et “une opportunité pour donner aux institutions élues la crème de la société”. Amar Ghoul a souligné que la charte d’éthique qu’il propose pour débat vise “à promouvoir le débat serein sur la scène politique nationale”, loin, a-t-il ajouté “de l’insulte, de l’invective et de la diffamation”. Justifiant son initiative, il considère que les prochaines échéances “sont importantes” pour le pays, d’où la nécessité “de favoriser le débat d’idées”. Concernant les dernières attaques marocaines contre l’Algérie, le chef de Taj a qualifié ces attaques “de manière de détourner l’opinion marocaine des vrais problèmes que vit le royaume”. Il a, par ailleurs, rendu hommage aux victimes de la répression de la manifestation du 17 Octobre 1961 à Paris, appelant, à l’occasion, les responsables politiques français “à ne pas faire de la mémoire nationale algérienne un tremplin politique à l’approche de chaque échéance électorale dans l’Hexagone”. M. Mouloudj

Ghoul plaide pour la réforme de la retraite

La grève de deux jours à laquelle ont appelé plusieurs syndicats autonomes est de l’avis d’Amar Ghoul, président de Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ), “légitime”. Elle l’est d’autant plus, a-t-il dit déclaré, hier, en marge de la tenue de la réunion du bureau politique de Taj, parce qu’elle interpelle les autorités nationales pour revoir le système de retraite. Il plaide ainsi pour une refonte profonde du système de retraite à l’aune de la crise économique mondiale dont les retombées sur l’économie algérienne sont graves. Pour lui, “les syndicats sont dans leur droit de faire grève”, sauf que concernant la problématique de la retraite anticipée et sans condition d’âge, il pense qu’elle est “une exception et non pas une règle” dans tous les systèmes de retraite mondialement appliqués.
Il propose, dans ce sillage, “un traitement de cas précis” pouvant être éligibles à une retraite anticipée avec “la multiplication des sources de financements de la CNR”. Sur un autre volet et concernant les prochaines élections législatives et locales, il a annoncé la mise sur pied de plusieurs commissions internes au parti dont la mission “est de préparer la base à cet événement”. Il a, par ailleurs, abordé, “la charte d’éthique” qu’il compte soumettre à la classe politique dont le but, justifie-t-il, “est de faire des élections une fête de la démocratie” et “une opportunité pour donner aux institutions élues la crème de la société”.
Amar Ghoul a souligné que la charte d’éthique qu’il propose pour débat vise “à promouvoir le débat serein sur la scène politique nationale”, loin, a-t-il ajouté “de l’insulte, de l’invective et de la diffamation”. Justifiant son initiative, il considère que les prochaines échéances “sont importantes” pour le pays, d’où la nécessité “de favoriser le débat d’idées”. Concernant les dernières attaques marocaines contre l’Algérie, le chef de Taj a qualifié ces attaques “de manière de détourner l’opinion marocaine des vrais problèmes que vit le royaume”. Il a, par ailleurs, rendu hommage aux victimes de la répression de la manifestation du 17 Octobre 1961 à Paris, appelant, à l’occasion, les responsables politiques français “à ne pas faire de la mémoire nationale algérienne un tremplin politique à l’approche de chaque échéance électorale dans l’Hexagone”.

M. Mouloudj

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Ghoul plaide pour la réforme de la retraite

Par philhadj Temps de lecture: 2 min
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