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Le premier congrès mondial du soufisme, initié par l’Union nationale des zaouïas algériennes, sous le thème “Mostaganem, haut lieu des savants soufis”, s’est ouvert hier à l’université Abdelhamid-Ibn-Badis de Mostaganem. Ce congrès de trois jours aura pour thème générique “La référence mohammedienne dans le traitement des questions et des défis de l’heure” avec la participation de près de 120 oulémas issus de 40 pays musulmans, ainsi que des représentants de la communauté musulmane de dix autres pays. Cette rencontre a pour objectif de créer une instance mondiale servant le monde musulman sous la bannière du soufisme en tant que force spirituelle, sociale et économique. Dans son allocution inaugurale, le président du Congrès mondial du soufisme, M. Chaâlal, a souligné l'importance du retour aux références mohammediennes face aux défis du siècle présent sur la base d'une union internationale soufie dont l'antique ville de Mostaganem abrite le siège. Six axes de réflexion ont été retenus pour cette rencontre et des conférences seront données tout au long des trois jours portant, notamment, sur le sens spirituel de la référence mohammedienne, le fiqh de la paix sociale, les écoles de l’islam et le soufisme, entre autres sujets. Le message principal relayé par les organisateurs est de consolider les bases de l'islam authentique en Algérie et dans le monde musulman comme objectif suprême de la lutte contre l'extrémisme dans un monde en proie à des conflits interreligieux et ethniques. Islam et soufisme, une relation assez méconnue parmi la large couche de la population algérienne, et même dans les autres pays musulmans, à l'exception de la Turquie où le soufisme est répandu et étudié loin des clichés. Il s'agit, avant tout, d’un chemin de sagesse ; le soufisme incarne un visage trop méconnu de l’islam, celui de l’ouverture, du respect et de la fraternité. Il consiste en un enseignement vivant, transmis de maître à disciple, dont l’origine remonte au prophète Mohammed (QSSSL), un guide vers la haute sphère de la spiritualité. “Le soufisme comme philosophie spirituelle peut aider à mieux comprendre le monde d'aujourd'hui et l’islam en particulier, afin de faire face aux défis du futurs”, a déclaré un congressiste présent. En marge de cette rencontre, une visite au mausolée du saint patron Sidi Lakhdar Benkhelouf et à la zaouïa alaouia au quartier de Tijditt a eu lieu également en compagnie de la délégation des officiels. M. Salah

La lutte contre l’extrémisme comme credo

Le premier congrès mondial du soufisme, initié par l’Union nationale des zaouïas algériennes, sous le thème “Mostaganem, haut lieu des savants soufis”, s’est ouvert hier à l’université Abdelhamid-Ibn-Badis de Mostaganem. Ce congrès de trois jours aura pour thème générique “La référence mohammedienne dans le traitement des questions et des défis de l’heure” avec la participation de près de 120 oulémas issus de 40 pays musulmans, ainsi que des représentants de la communauté musulmane de dix autres pays.

Cette rencontre a pour objectif de créer une instance mondiale servant le monde musulman sous la bannière du soufisme en tant que force spirituelle, sociale et économique. Dans son allocution inaugurale, le président du Congrès mondial du soufisme, M. Chaâlal, a souligné l'importance du retour aux références mohammediennes face aux défis du siècle présent sur la base d'une union internationale soufie dont l'antique ville de Mostaganem abrite le siège. Six axes de réflexion ont été retenus pour cette rencontre et des conférences seront données tout au long des trois jours portant, notamment, sur le sens spirituel de la référence mohammedienne, le fiqh de la paix sociale, les écoles de l’islam et le soufisme, entre autres sujets. Le message principal relayé par les organisateurs est de consolider les bases de l'islam authentique en Algérie et dans le monde musulman comme objectif suprême de la lutte contre l'extrémisme dans un monde en proie à des conflits interreligieux et ethniques. Islam et soufisme, une relation assez méconnue parmi la large couche de la population algérienne, et même dans les autres pays musulmans, à l'exception de la Turquie où le soufisme est répandu et étudié loin des clichés. Il s'agit, avant tout, d’un chemin de sagesse ; le soufisme incarne un visage trop méconnu de l’islam, celui de l’ouverture, du respect et de la fraternité. Il consiste en un enseignement vivant, transmis de maître à disciple, dont l’origine remonte au prophète Mohammed (QSSSL), un guide vers la haute sphère de la spiritualité. “Le soufisme comme philosophie spirituelle peut aider à mieux comprendre le monde d'aujourd'hui et l’islam en particulier, afin de faire face aux défis du futurs”, a déclaré un congressiste présent. En marge de cette rencontre, une visite au mausolée du saint patron Sidi Lakhdar Benkhelouf et à la zaouïa alaouia au quartier de Tijditt a eu lieu également en compagnie de la délégation des officiels.

M. Salah

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