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Lors de la visite de travail et d'inspection, qu’il a effectuée, hier, dans la wilaya de Souk-Ahras, le ministre de la Santé a insisté sur l'informatisation des établissements hospitaliers notamment les nouvelles structures. Abdelmalek Boudiaf a, de nouveau, esquissé les grandes lignes du projet intitulé Sihatic (Système d'information hospitalier adapté aux nouvelles technologies de l'information et de la communication). “Ce système, une fois mis en place, permettra une meilleure prise en charge du patient et offrira un cadre optimal aux praticiens de la santé. Le patient n’aura plus à trimballer son dossier médical, puisque tout sera informatisé”, expliquera le ministre. À Sedrata, première escale de sa visite, il a demandé aux responsables de l'hôpital de ne plus procéder aux évacuations des patients vers les établissements de plus grande envergure et a recommandé que les services se dirigent plutôt vers un système d'évaluation du travail accompli, ce qui permettra de savoir exactement quels services sont rentables, faute de quoi ceux-ci seront fermés. Concernant le manque de médecins dans cette localité, il dira qu'en l'espace d'une année, le nombre de praticiens est passé de 63 à 106, en plus d'une soixantaine de médecins conventionnés. Néanmoins il a donné son feu vert pour l'ouverture d'une unité d'oncologie au niveau de cet établissement. À M'daourouch, le ministre reprochera au premier responsable de la structure hospitalière locale d’avoir attendu sa visite pour formuler ses besoins. Pour lui, il est grand temps de changer de méthodes de gestion tout en insistant sur la nécessité de promouvoir la santé de proximité et les soins à domicile pour les citoyens vulnérables et ceux qui ne sont pas en mesure de se déplacer. “Il faut que les personnels médicaux des hôpitaux se décarcassent pour mieux servir. Nul n’a le droit de jouer avec la santé du citoyen”, lancera-t-il à l’adresse des praticiens et des responsables du secteur. À ceux qui réclamaient la construction d'un hôpital dans la localité il fera remarquer que le projet inscrit en 2006 n’a pas démarré mais il assurera quand même que la question sera étudiée. À Souk-Ahras, dernière étape de sa visite, le ministre s’est rendu à l'hôpital Ibn-Rochd où un chantier de modernisation est en cours de réalisation. “Je défie n'importe quel professionnel du secteur qui a exprimé des besoins pour la structure qu’il dirige, de prouver que sa demande n’a pas été satisfaite ou à tout le moins satisfaite”, soutiendra-t-il en réponse à une question se rapportant au manque de moyens dans les hôpitaux. Concernant la prise en charge du cancer, il sera tout aussi catégorique en assurant que ce problème ne se pose plus en Algérie grâce à la conjugaison des efforts des responsables du secteur et à l’intérêt particulier accordé à ce sujet par le président de la République, en personne. Expliquant le retard pris pour l'ouverture de l'hôpital mère-enfant de Souk-Ahras, il annoncera qu’il ne faut pas attendre le décret mais dès qu'il sera équipé il ouvrira ses portes et sera rattaché à l’hôpital régional Ibn-Rochd. HOCINE FARROUKI

La prise en charge des cancéreux ne se pose plus en Algérie

Lors de la visite de travail et d'inspection, qu’il a effectuée, hier, dans la wilaya de Souk-Ahras, le ministre de la Santé a insisté sur l'informatisation des établissements hospitaliers notamment les nouvelles structures. Abdelmalek Boudiaf a, de nouveau, esquissé les grandes lignes du projet intitulé Sihatic (Système d'information hospitalier adapté aux nouvelles technologies de l'information et de la communication). “Ce système, une fois mis en place, permettra une meilleure prise en charge du patient et offrira un cadre optimal aux praticiens de la santé. Le patient n’aura plus à trimballer son dossier médical, puisque tout sera informatisé”, expliquera le ministre. À Sedrata, première escale de sa visite, il a demandé aux responsables de l'hôpital de ne plus procéder aux évacuations des patients vers les établissements de plus grande envergure et a recommandé que les services se dirigent plutôt vers un système d'évaluation du travail accompli, ce qui permettra de savoir exactement quels services sont rentables, faute de quoi ceux-ci seront fermés. Concernant le manque de médecins dans cette localité, il dira qu'en l'espace d'une année, le nombre de praticiens est passé de 63 à 106, en plus d'une soixantaine de médecins conventionnés. Néanmoins il a donné son feu vert pour l'ouverture d'une unité d'oncologie au niveau de cet établissement. À M'daourouch, le ministre reprochera au premier responsable de la structure hospitalière locale d’avoir attendu sa visite pour formuler ses besoins. Pour lui, il est grand temps de changer de méthodes de gestion tout en insistant sur la nécessité de promouvoir la santé de proximité et les soins à domicile pour les citoyens vulnérables et ceux qui ne sont pas en mesure de se déplacer. “Il faut que les personnels médicaux des hôpitaux se décarcassent pour mieux servir. Nul n’a le droit de jouer avec la santé du citoyen”, lancera-t-il à l’adresse des praticiens et des responsables du secteur. À ceux qui réclamaient la construction d'un hôpital dans la localité il fera remarquer que le projet inscrit en 2006 n’a pas démarré mais il assurera quand même que la question sera étudiée. À Souk-Ahras, dernière étape de sa visite, le ministre s’est rendu à l'hôpital Ibn-Rochd où un chantier de modernisation est en cours de réalisation. “Je défie n'importe quel professionnel du secteur qui a exprimé des besoins pour la structure qu’il dirige, de prouver que sa demande n’a pas été satisfaite ou à tout le moins satisfaite”, soutiendra-t-il en réponse à une question se rapportant au manque de moyens dans les hôpitaux. Concernant la prise en charge du cancer, il sera tout aussi catégorique en assurant que ce problème ne se pose plus en Algérie grâce à la conjugaison des efforts des responsables du secteur et à l’intérêt particulier accordé à ce sujet par le président de la République, en personne. Expliquant le retard pris pour l'ouverture de l'hôpital mère-enfant de Souk-Ahras, il annoncera qu’il ne faut pas attendre le décret mais dès qu'il sera équipé il ouvrira ses portes et sera rattaché à l’hôpital régional Ibn-Rochd.

HOCINE FARROUKI

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La prise en charge des cancéreux ne se pose plus en Algérie

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