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Au cœur de la stratégie de la FAF en matière de gestion de l’équipe nationale A, l’enrôlement des joueurs émigrés ayant la double nationalité française et algérienne a de beaux jours devant lui

La stratégie du recours aux joueurs émigrés a encore de beaux jours devant elle !

Au cœur de la stratégie de la FAF en matière de gestion de l’équipe nationale A, l’enrôlement des joueurs émigrés ayant la double nationalité française et algérienne a de beaux jours devant lui, à en croire les dernières informations en provenance de la Fédération algérienne de football.
En effet, pas moins d’une cinquantaine de joueurs évoluant en Europe, en France notamment, sont inscrits sur les calepins des responsables de la FAF. “La FAF possède des superviseurs qui suivent les joueurs émigrés en Europe. Il existe une liste de 50 joueurs sur les bureaux de la FAF, ils sont constamment suivis et certains d’entre eux ont été carrément touchés en vue de renforcer les rangs des Verts, A ou U-23, en perspective des prochaines échéances internationales comme les éliminatoires du Mondial 2018 et les Jeux olympiques de Rio”, souligne une source digne de foi. Et d’ajouter : “Certains noms ont déjà été, du reste, avancés dans la presse, à l’image de Zinédine Machach, le milieu de terrain du FC Toulouse, Ounas et Hassani (Bordeaux) ou encore Ismael Bennacer (Arsenal). En fait, il faut comprendre que les centres de formation en football en France notamment forment chaque année des dizaines de joueurs de qualité ; tous ne peuvent pas aller en équipe de France, il est difficilement imaginable en fait que la sélection française change chaque saison. Donc, beaucoup d’entre eux, des Maghrébins surtout, ont cette chance de rejoindre les sélections, algérienne, tunisienne ou marocaine, c’est pour eux un débouché international et une autre façon de gagner le statut d’international. C’est important pour eux. Bon, c’est vrai, les meilleurs d’entre eux, il ne faut pas se leurrer, iront en équipe de France. L’exemple de Fekir est, à ce titre, édifiant. Mais d’autres peuvent bien renforcer les sélections maghrébines. C’est un raisonnement logique surtout que le football algérien forme de moins en moins.” Pour notre interlocuteur, “il faut partir du principe, qu’il n’y a aucune différence entre un joueur algérien formé ici ou en France en terme de devoirs et de droits, les meilleurs sont sélectionnables, le jour ou l’on aura une politique de formation compétitive ici en Algérie, la tendance va peut-être s’inverser mais pour le moment profitons de cette manne venue du ciel”. Il faut reconnaître à ce titre que des éléments comme Mahrez, M’bolhi, Mandi, Ghoulam, Feghouli, Brahimi et autres Bentaleb et Taïder ont apporté de la qualité au sein de la sélection algérienne. D’autres vont inéluctablement suivre tant que les centres de formation français continueront à former des joueurs algériens de qualité en attendant que les clubs locaux refassent leur retard dans ce domaine. Soit pas mal de temps encore !

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Par philhadj Temps de lecture: 2 min
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