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La maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a abrité les 22 et 23 juillet, un vibrant hommage au regretté artiste cheikh El- Hasnaoui, de son vrai nom Mohamed Khelouat. L’initiative revient à l’association qui porte le nom de cet illustre chanteur et compositeur de musique chaâbi, qui a débuté sa carrière durant les années 1930 à Alger. À ses débuts, El-Hasnaoui a été remarqué dans le milieu artistique algérois par sa première chanson, A yemma yemma, et dans laquelle il a évoqué le déracinement et l’exil. Un exil qu’il fredonnera longtemps. La chanson a été composée en 1928, et c’est également un hymne à sa mère, décédée alors qu’il avait seulement deux ans. À travers cet hommage à El-Hasnaoui, ce sont l’œuvre et la vie d’un monument de la chanson qui sont revisitées. Et c’est dans cette optique que le programme de l’association organisatrice a été élaboré. L’ouverture de cette manifestation a été marquée par une exposition d’archives et par la visite de la maison natale de cheikh El-Hasnaoui à Taâzibt (Ihesnawen), à 10 km du chef-lieu de Tizi Ouzou. L’ouverture de la cérémonie a été donnée par la directrice de la culture Nabila Goumeziane, le P/APC de Tizi Ouzou Ouaheb Ait Menguellet, le vice président d’APW le Dr Messalah et le député Tayeb Mokadem qui ont, tour à tour, remercié les organisateurs et rappelé la grandeur du maître qu’était El-Hasnaoui. Ensuite, la délégation a visité le village natal d’El-Hasnaoui. Sur place, Khelouat Arezki, le frère du regretté cheikh El-Hasnaoui, a remercié les organisateurs tout en déclarant : “C’est un plaisir de voir que même les jeunes d’aujourd’hui admirent cheikh El-Hasnaoui”. Dans la soirée, il a été projeté à la Maison de la culture le film documentaire d’Abderazak Larbi-Chérif, intitulé Cheikh El-Hasnaoui, de la Maison-Blanche à l’océan bleu. L’auteur rapporte même dans ce film, des séquences inédites d’El-Hasnaoui, filmées une année avant son décès en 2002, à l’âge de 92 ans, à Saint-Pierre de la Réunion. Par ailleurs, au programme de la journée d’hier, devait se tenir un concours de poésie dans lequel devait participer une trentaine de poètes, suivi d’un gala artistique en hommage à l’une des voix éternelles de la chanson algérienne, cheikh El-Hasnaoui. Il est à rappeler que l’association cheikh-El- Hasnaoui, récemment réactivée, compte collecter tous les documents écrits, filmés ou sonores sur la vie et l’œuvre de cet artiste à la voix unique ainsi que la transcription des textes et partitions de ses œuvres. Par cette initiative, elle souhaite contribuer aux recherches sur la vie et l’œuvre de l’artiste, préserver son œuvre, écrire une biographie autorisée et officielle d’El- Hasnaoui et organiser des cours de musique. K. Tighilt

La voix éternelle d’Ihesnawen

La maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a abrité les 22 et 23 juillet, un vibrant hommage au regretté artiste cheikh El- Hasnaoui, de son vrai nom Mohamed Khelouat.
L’initiative revient à l’association qui porte le nom de cet illustre chanteur et compositeur de musique chaâbi, qui a débuté sa carrière durant les années 1930 à Alger.
À ses débuts, El-Hasnaoui a été remarqué dans le milieu artistique algérois par sa première chanson, A yemma yemma, et dans laquelle il a évoqué le déracinement et l’exil. Un exil qu’il fredonnera longtemps. La chanson a été composée en 1928, et c’est également un hymne à sa mère, décédée alors qu’il avait seulement deux ans.
À travers cet hommage à
El-Hasnaoui, ce sont l’œuvre et la vie d’un monument de la chanson qui sont revisitées. Et c’est dans cette optique que le programme de l’association organisatrice a été élaboré. L’ouverture de cette manifestation a été marquée par une exposition d’archives et par la visite de la maison natale de cheikh El-Hasnaoui à Taâzibt (Ihesnawen), à 10 km du chef-lieu de Tizi Ouzou.
L’ouverture de la cérémonie a été donnée par la directrice de la culture Nabila Goumeziane, le P/APC de Tizi Ouzou Ouaheb Ait Menguellet, le vice président d’APW le Dr Messalah et le député Tayeb Mokadem qui ont, tour à tour, remercié les organisateurs et rappelé la grandeur du maître qu’était El-Hasnaoui.
Ensuite, la délégation a visité le village natal d’El-Hasnaoui. Sur place, Khelouat Arezki, le frère du regretté cheikh El-Hasnaoui, a remercié les organisateurs tout en déclarant : “C’est un plaisir de voir que même les jeunes d’aujourd’hui admirent cheikh El-Hasnaoui”.
Dans la soirée, il a été projeté à la Maison de la culture le film documentaire d’Abderazak Larbi-Chérif, intitulé Cheikh El-Hasnaoui, de la Maison-Blanche à l’océan bleu. L’auteur rapporte même dans ce film, des séquences inédites d’El-Hasnaoui, filmées une année avant son décès en 2002, à l’âge de 92 ans, à Saint-Pierre de la Réunion.
Par ailleurs, au programme de la journée d’hier, devait se tenir un concours de poésie dans lequel devait participer une trentaine de poètes, suivi d’un gala artistique en hommage à l’une des voix éternelles de la chanson algérienne, cheikh El-Hasnaoui.
Il est à rappeler que l’association cheikh-El- Hasnaoui, récemment réactivée, compte collecter tous les documents écrits, filmés ou sonores sur la vie et l’œuvre de cet artiste à la voix unique ainsi que la transcription des textes et partitions de ses œuvres.
Par cette initiative, elle souhaite contribuer aux recherches sur la vie et l’œuvre de l’artiste, préserver son œuvre, écrire une biographie autorisée et officielle d’El- Hasnaoui et organiser des cours de musique.

K. Tighilt

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