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“La démolition du marché de Ben Omar a été ordonnée par Abdelkader Zoukh, le wali d’Alger, qui a motivé sa décision, par l’aspect hideux de ce souk qui a tout l’air d’une favela”. Comme nous l’avions annoncé dans nos précédentes éditions, le souk de Ben Omar à Kouba a bel et bien été démoli. Et depuis, le souk hideux qui engendrait trouble et dissensions pour le voisinage, n’est plus qu’une immense placette jonchée de gravillons, que d’anciens tenanciers d’étals tentent, vaille que vaille, de se réapproprier au moyen d’étals de fortune. C’est le cas en cette matinée du 27 janvier dernier, où il a fallu l’intervention d’une équipe d’agents de l’ordre public pour opérer une dispersion, certes à… l’amiable et dans le calme. Voulant en savoir un peu plus, nous nous sommes mêlés à la mêlée d’humeur bouillonnante, voire trépidante d’une foule en effervescence. “L’étal que j’exploitais dans ce marché représentait l’unique revenu, avant qu’il ne soit démoli par la municipalité de Kouba ! Que vais-je faire à présent que j’ai perdu mon outil de travail? Si ce n’est de retourner à ma fonction initiale de marchand ambulant”, a déclaré M.N, dans le brouhaha de ce qu’il semble une assemblée générale d’anciens propriétaires d’étals, improvisée sur-le-champ à même la tahtaha sous l’œil vigilant d’une brigade de policiers. “Faux !”, rétorqué M. Bousnina Zohir, le maire de Kouba que nous avons joint au téléphone : “La démolition du marché de Ben Omar a été ordonnée par Abdelkader Zoukh, le wali d’Alger, qui a motivé sa décision, par l’aspect hideux de ce souk qui a tout l’air d’une favela. Quoique c’est un gagne-pain pour ces malheureux, mais force est d’admette que la démolition de ce souk était prévisible, du fait que la wilaya d’Alger se devait d’éradiquer ce marché qui n’en est pas un en réalité. Pour l’exemple, il est catalogué au même titre que l’habitat précaire qui enlaidit d’horrible façon, le quartier de Ben Omar. Certes, qu’il est vrai que nous étions présents lors de l’acte de démolition aux côtés des fonctionnaires de la wilaya d’Alger, seulement, cela ne fait pas de nous les maîtres de la résolution de détruire ce marché, quand bien même, c’est un point noir. De la sorte, on en a fini à tout jamais de cette source intarissable de désagréments pour les riverains et les usagers de l’avoisinante station de transport urbain de Ben Omar. Outre cela, le déficit en matière d’hygiène et de sécurité, a contribué grandement à la démolition de ce souk, où nos concitoyennes ne se sentaient plus en sécurité dans d’étroites allées dépourvues d’issues de secours en cas de sinistre”. Pendant ce temps, la contestation allait crescendo sur l’esplanade attenante au siège de mairie, où s’étaient réunis l’ensemble d’exploitants d’étals qui sollicitaient une entrevue avec le maire. Seulement, et dans le hall de mairie, il n’y avait point de maire sinon des agents de sécurité qui couraient dans tous les sens : “Le maire est en conclave avec l’exécutif municipal”. Alors, le mieux est de prêter l’oreille à la délégation de la corporation d’anciens exploitants d’étals, dont l’un deux R. M., a déclaré : “L’hygiène aux alentours du marché est du ressort de l’établissement public Netcom que je sache et envers lequel nous nous acquittions régulièrement de l’impôt. Quant à l’aspect sécuritaire, convenez-en qu’il importait à la municipalité d’engager une réflexion au sujet de ce point certes ô combien sensible et auquel nous aurions sûrement adhéré pour la sécurité de notre clientèle et pour la bonne tenue de notre marché”. Alors et loin d’un parvis où on ne s’entendait plus, notre persévérance à rencontrer coûte que coûte le P/APC de Kouba s’est avérée concluante. D’emblée, notre interlocuteur s’est voulu rassurant à l’adresse de ces malheureux, qu’il s’engagea à veiller à ce qu’ils soient réintégrés derrière leurs étals, dès la livraison du nouveau marché d’environs 200 locaux et autant d’étals, que l’équipe municipale envisage d’édifier dans un délai qui ne saurait excéder deux mois. Toutefois et en attendant, force est d’admettre qu’il y’a énormément à faire en matière de harassantes procédures, à l’exemple de l’approbation de l’enveloppe budgétaire par la wilaya déléguée à la circonscription administrative d’Hussein-Dey et à l’avis favorable du contrôleur financier pour le chapitre des dépenses études et réalisations. À' signaler, le P/APC, Bousnina Zohir vient d’être destinataire de trois variantes de maquette d’un marché dans le style new look qu’il a soumis à l’approbation de sa tutelle aux fins d’approbation. Louhal N.

L’APC de Kouba envisage la reconstruction d’un marché new-look

“La démolition du marché de Ben Omar a été ordonnée par Abdelkader Zoukh, le wali d’Alger, qui a motivé sa décision, par l’aspect hideux de ce souk qui a tout l’air d’une favela”.

Comme nous l’avions annoncé dans nos précédentes éditions, le souk de Ben Omar à Kouba a bel et bien été démoli. Et depuis, le souk hideux qui engendrait trouble et dissensions pour le voisinage, n’est plus qu’une immense placette jonchée de gravillons, que d’anciens tenanciers d’étals tentent, vaille que vaille, de se réapproprier au moyen d’étals de fortune. C’est le cas en cette matinée du 27 janvier dernier, où il a fallu l’intervention d’une équipe d’agents de l’ordre public pour opérer une dispersion, certes à… l’amiable et dans le calme. Voulant en savoir un peu plus, nous nous sommes mêlés à la mêlée d’humeur bouillonnante, voire trépidante d’une foule en effervescence. “L’étal que j’exploitais dans ce marché représentait l’unique revenu, avant qu’il ne soit démoli par la municipalité de Kouba ! Que vais-je faire à présent que j’ai perdu mon outil de travail? Si ce n’est de retourner à ma fonction initiale de marchand ambulant”, a déclaré M.N, dans le brouhaha de ce qu’il semble une assemblée générale d’anciens propriétaires d’étals, improvisée sur-le-champ à même la tahtaha sous l’œil vigilant d’une brigade de policiers. “Faux !”, rétorqué M. Bousnina Zohir, le maire de Kouba que nous avons joint au téléphone : “La démolition du marché de Ben Omar a été ordonnée par Abdelkader Zoukh, le wali d’Alger, qui a motivé sa décision, par l’aspect hideux de ce souk qui a tout l’air d’une favela. Quoique c’est un gagne-pain pour ces malheureux, mais force est d’admette que la démolition de ce souk était prévisible, du fait que la wilaya d’Alger se devait d’éradiquer ce marché qui n’en est pas un en réalité. Pour l’exemple, il est catalogué au même titre que l’habitat précaire qui enlaidit d’horrible façon, le quartier de Ben Omar. Certes, qu’il est vrai que nous étions présents lors de l’acte de démolition aux côtés des fonctionnaires de la wilaya d’Alger, seulement, cela ne fait pas de nous les maîtres de la résolution de détruire ce marché, quand bien même, c’est un point noir. De la sorte, on en a fini à tout jamais de cette source intarissable de désagréments pour les riverains et les usagers de l’avoisinante station de transport urbain de Ben Omar. Outre cela, le déficit en matière d’hygiène et de sécurité, a contribué grandement à la démolition de ce souk, où nos concitoyennes ne se sentaient plus en sécurité dans d’étroites allées dépourvues d’issues de secours en cas de sinistre”. Pendant ce temps, la contestation allait crescendo sur l’esplanade attenante au siège de mairie, où s’étaient réunis l’ensemble d’exploitants d’étals qui sollicitaient une entrevue avec le maire. Seulement, et dans le hall de mairie, il n’y avait point de maire sinon des agents de sécurité qui couraient dans tous les sens : “Le maire est en conclave avec l’exécutif municipal”. Alors, le mieux est de prêter l’oreille à la délégation de la corporation d’anciens exploitants d’étals, dont l’un deux R. M., a déclaré : “L’hygiène aux alentours du marché est du ressort de l’établissement public Netcom que je sache et envers lequel nous nous acquittions régulièrement de l’impôt. Quant à l’aspect sécuritaire, convenez-en qu’il importait à la municipalité d’engager une réflexion au sujet de ce point certes ô combien sensible et auquel nous aurions sûrement adhéré pour la sécurité de notre clientèle et pour la bonne tenue de notre marché”. Alors et loin d’un parvis où on ne s’entendait plus, notre persévérance à rencontrer coûte que coûte le P/APC de Kouba s’est avérée concluante. D’emblée, notre interlocuteur s’est voulu rassurant à l’adresse de ces malheureux, qu’il s’engagea à veiller à ce qu’ils soient réintégrés derrière leurs étals, dès la livraison du nouveau marché d’environs 200 locaux et autant d’étals, que l’équipe municipale envisage d’édifier dans un délai qui ne saurait excéder deux mois. Toutefois et en attendant, force est d’admettre qu’il y’a énormément à faire en matière de harassantes procédures, à l’exemple de l’approbation de l’enveloppe budgétaire par la wilaya déléguée à la circonscription administrative d’Hussein-Dey et à l’avis favorable du contrôleur financier pour le chapitre des dépenses études et réalisations. À' signaler, le P/APC, Bousnina Zohir vient d’être destinataire de trois variantes de maquette d’un marché dans le style new look qu’il a soumis à l’approbation de sa tutelle aux fins d’approbation.

Louhal N.

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L’APC de Kouba envisage la reconstruction d’un marché new-look

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