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M. Mebarki a assisté à la signature de 4 conventions entre la direction de la formation et de l’enseignement professionnels et des opérateurs privés dans le cadre d’une formation des jeunes à l’intérieur de l’usine avec assurance d’emploi à la fin de la formation. Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a effectué, hier, une visite de travail dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, où il a inauguré le nouveau CFPA avant de se rendre dans plusieurs établissements relevant de son secteur dont une école privée de formation de conducteurs d’engins. Sur les lieux, le ministre a regretté que la participation du secteur privé dans le secteur soit faible. “Même pour les spécialités, son apport n’est pas satisfaisant”, a jouté M. Mebarki qui a constaté que les filières prisées par ce secteur sont liées à l’administration. “Nous souhaitons que cet apport augmente et touche toutes les spécialités”, a déclaré le ministre qui a annoncé sa volonté de mener une lutte sans merci contre le trabendisme dans le secteur. “Des inspections seront lancées pour débusquer les écoles privées qui travaillent sans agrément ou celles qui ne respectent pas les cahiers des charges”, précise-t-il. Par ailleurs, M. Mebarki a assisté à la signature de 4 conventions entre la direction de la formation et de l’enseignement professionnels et des opérateurs privés dans le cadre d’une formation des jeunes à l’intérieur de l’usine avec assurance d’emploi à la fin de la formation. Au niveau local, le ministre a annoncé que la wilaya de Bordj Bou-Arréridj va devoir avoir un centre d’excellence en électronique. Le centre servira de “locomotive” au développement de la formation professionnelle en Algérie, en application de la stratégie du gouvernement qui consiste à créer des pôles d’excellence à travers le pays et dans chaque branche. En effet, la création de centres d'excellence est une nouvelle démarche de partenariat adoptée par le secteur de la formation professionnelle dans le but de “faire adhérer le secteur économique public et privé aux différentes étapes du processus de formation professionnelle”, a souligné le ministre. Citant l'exemple de la création d'un centre d'excellence en partenariat avec la société Schneider-Electric à Rouiba, M. Mebarki a indiqué qu'“une prospection technique et pédagogique a été engagée pour la création d’autres centres dans les bassins industriels en fonction de chaque région. Constantine, par exemple, est connue pour son industrie mécanique, nous sommes en contact pour créer un centre d’excellence en mécanique”, dira le ministre. Et d’ajouter : “Il existe 100 instituts nationaux à travers le pays. La spécialisation doit obéir au bassin dans lequel se trouve chaque structure.” Notons que la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, qui dispose d’une offre de formation de l’ordre de 8 875 postes dont 3 830 orientés vers l’apprentissage et 2 455 dans le résidentiel, compte 5 000 places pédagogiques réparties à travers 19 structures publiques dont 2 instituts nationaux qui forment des techniciens supérieurs et 11 écoles privées. Chabane BOUARISSA

“L’apport du privé au secteur n’est pas suffisant”

M. Mebarki a assisté à la signature de 4 conventions entre la direction de la formation et de l’enseignement professionnels et des opérateurs privés dans le cadre d’une formation des jeunes à l’intérieur de l’usine avec assurance d’emploi à la fin de la formation.

Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a effectué, hier, une visite de travail dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, où il a inauguré le nouveau CFPA avant de se rendre dans plusieurs établissements relevant de son secteur dont une école privée de formation de conducteurs d’engins.
Sur les lieux, le ministre a regretté que la participation du secteur privé dans le secteur soit faible. “Même pour les spécialités, son apport n’est pas satisfaisant”, a jouté M. Mebarki qui a constaté que les filières prisées par ce secteur sont liées à l’administration. “Nous souhaitons que cet apport augmente et touche toutes les spécialités”, a déclaré le ministre qui a annoncé sa volonté de mener une lutte sans merci contre le trabendisme dans le secteur. “Des inspections seront lancées pour débusquer les écoles privées qui travaillent sans agrément ou celles qui ne respectent pas les cahiers des charges”,
précise-t-il.
Par ailleurs, M. Mebarki a assisté à la signature de 4 conventions entre la direction de la formation et de l’enseignement professionnels et des opérateurs privés dans le cadre d’une formation des jeunes à l’intérieur de l’usine avec assurance d’emploi à la fin de la
formation. Au niveau local, le ministre a annoncé que la wilaya de Bordj Bou-Arréridj va devoir avoir un centre d’excellence en électronique.
Le centre servira de “locomotive” au développement de la formation professionnelle en Algérie, en application de la stratégie du gouvernement qui consiste à créer des pôles d’excellence à travers le pays et dans chaque branche. En effet, la création de centres d'excellence est une nouvelle démarche de partenariat adoptée par le secteur de la formation professionnelle dans le but de “faire adhérer le secteur économique public et privé aux différentes étapes du processus de formation professionnelle”, a souligné le ministre.
Citant l'exemple de la création d'un centre d'excellence en partenariat avec la société Schneider-Electric à Rouiba, M. Mebarki a indiqué qu'“une prospection technique et pédagogique a été engagée pour la création d’autres centres dans les bassins industriels en fonction de chaque région. Constantine, par exemple, est connue pour son industrie mécanique, nous sommes en contact pour créer un centre d’excellence en mécanique”, dira le ministre. Et d’ajouter : “Il existe 100 instituts nationaux à travers le pays. La spécialisation doit obéir au bassin dans lequel se trouve chaque structure.”
Notons que la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, qui dispose d’une offre de formation de l’ordre de 8 875 postes dont 3 830 orientés vers l’apprentissage et 2 455 dans le résidentiel, compte 5 000 places pédagogiques réparties à travers 19 structures publiques dont 2 instituts nationaux qui forment des techniciens supérieurs et 11 écoles privées.

Chabane BOUARISSA

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