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Plus qu’auprès des supporters qui n’ont toujours pas digéré cette énorme bourde juridico-financière, les membres du conseil d’administration de la société sportive par actions qui gère l’équipe professionnelle du Mouloudia d’Oran n’arrivent pas à expliquer la naïveté avec laquelle “l’affaire Gafaïti” a été gérée. N’hésitant pas à pointer du doigt le président Belhadj Mohamed dit Baba comme principal responsable de cette perte sèche de deux milliards de centimes, certains membres du CA de la SSPA/MCO ont confié à Liberté “être décidés à interpeller celui qui en est la cause dès que le conseil d’administration se réunira”. “Aucun club en Algérie n’aurait commis une telle bourde. Aucun club ne perd plus d’argent par incompétence que le MCO. Mais cette fois-ci c’en est trop ! nous sommes, d’ailleurs, décidés à ne pas cautionner ce manque flagrant de métier. Il n’est, du reste, pas question que nous approuvions un bilan financier dans lequel serait insérée cette somme. On n’acceptera jamais de voir le MCO payer les frais alors que c’est Baba, entraîné par un environnement direct incompétent et véreux, qui a commis cette bêtise. Ce n’est pas au MCO de payer. C’est à Baba d’assumer son erreur et de consentir à accepter cette perte sur son propre argent”, estimait ce membre du CA de la SSPA/MCO. Pour rappel, le Mouloudia a été condamné par la CRL à verser la somme de 1,2 milliard de centimes, comme dommages et intérêts, à Adel Gafaïti qui émargeait à raison de 8 000 euros par mois. Ce qui a le plus choqué dans l’entourage du club, ce sont la facilité et la légèreté avec lesquelles le désormais ex-défenseur du MCO a pu démontrer qu’il n’avait rien touché puisqu’aucun document administratif ne le prouve. Pourtant, à sa signature, Gafaïti avait encaissé en liquide 800 millions de centimes représentant une avance de quatre salaires. Aucune traçabilité de cet argent ne pourra être prouvée par le président Belhadj dit Baba dans la mesure où le joueur n’a signé ni décharge ni aucun autre document pouvant attester de la somme qu’il a empochée. Outre les 800 millions perçus à l’intersaison, l’ex-joueur de Norwich City touchera une indemnité de 1,2 milliard de centimes alors qu’il n’a joué que quelques minutes à El-Hamri où il était pratiquement au chômage technique. Rachid BELARBI

Le bilan financier ne sera pas approuvé

Plus qu’auprès des supporters qui n’ont toujours pas digéré cette énorme bourde juridico-financière, les membres du conseil d’administration de la société sportive par actions qui gère l’équipe professionnelle du Mouloudia d’Oran n’arrivent pas à expliquer la naïveté avec laquelle “l’affaire Gafaïti” a été gérée.
N’hésitant pas à pointer du doigt le président Belhadj Mohamed dit Baba comme principal responsable de cette perte sèche de deux milliards de centimes, certains membres du CA de la SSPA/MCO ont confié à Liberté “être décidés à interpeller celui qui en est la cause dès que le conseil d’administration se réunira”.
“Aucun club en Algérie n’aurait commis une telle bourde. Aucun club ne perd plus d’argent par incompétence que le MCO. Mais cette fois-ci c’en est trop ! nous sommes, d’ailleurs, décidés à ne pas cautionner ce manque flagrant de métier. Il n’est, du reste, pas question que nous approuvions un bilan financier dans lequel serait insérée cette somme. On n’acceptera jamais de voir le MCO payer les frais alors que c’est Baba, entraîné par un environnement direct incompétent et véreux, qui a commis cette bêtise. Ce n’est pas au MCO de payer. C’est à Baba d’assumer son erreur et de consentir à accepter cette perte sur son propre argent”, estimait ce membre du CA de la SSPA/MCO.
Pour rappel, le Mouloudia a été condamné par la CRL à verser la somme de 1,2 milliard de centimes, comme dommages et intérêts, à Adel Gafaïti qui émargeait à raison de 8 000 euros par mois.
Ce qui a le plus choqué dans l’entourage du club, ce sont la facilité et la légèreté avec lesquelles le désormais ex-défenseur du MCO a pu démontrer qu’il n’avait rien touché puisqu’aucun document administratif ne le prouve.
Pourtant, à sa signature, Gafaïti avait encaissé en liquide 800 millions de centimes représentant une avance de quatre salaires.
Aucune traçabilité de cet argent ne pourra être prouvée par le président Belhadj dit Baba dans la mesure où le joueur n’a signé ni décharge ni aucun autre document pouvant attester de la somme qu’il a empochée.
Outre les 800 millions perçus à l’intersaison, l’ex-joueur de Norwich City touchera une indemnité de 1,2 milliard de centimes alors qu’il n’a joué que quelques minutes à El-Hamri où il était pratiquement au chômage technique.

Rachid BELARBI

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Par philhadj Temps de lecture: 2 min
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