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Situé au pied de l’immeuble dit HLM du 9e Groupe de la place du 1er-Mai et à proximité de la Maison du peuple, qui est aussi le siège de la centrale syndicale UGTA (ex-Foyer civique) sur l’avenue Aïssat-Idir, le stade municipal flambant neuf de Sidi M’hamed promet d’être ce vivier de jeunes talents, eu égard à la “pâte” juvénile qui foisonne dans ce quartier populaire et populeux. Baptisé au nom de Abdelhak-Benhamouda, ancien secrétaire général de l’UGTA tombé sous les balles assassines du bras armé de l’hydre intégriste le 28 janvier 1997, le stade dit de proximité de Sidi M’hamed est doté d’une tribune forte d’une capacité d’accueil d’environ 2000 places et enjolivé d’une pelouse synthétique de 4e génération. Pour une première, c’en est une, dans une municipalité qui demeure confrontée à la rareté du foncier et à l’indigence de lieux de loisirs. À ce propos, cet ouvrage est venu à point nommé pour répondre à une demande sans cesse croissante en matière d’infrastructures de jeux à même de permettre de canaliser le trop-plein d’énergie des jeunots de la place du 1er-Mai, qui n’avaient pour aire de jeux que l’espace goudronné du parking limitrophe à la maison de la presse Tahar-Djaout, ou dans la hideuse immensité de la station de transport urbain Aïssat-Idir que ces jeunes partagent avec le danger des bus bringuebalants des opérateurs privés. “Le stade a été inauguré par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, le 24 février dernier. Une date qui coïncide avec la création de l’historique UGTA et la nationalisation des hydrocarbures, et depuis, le stade ne désemplit plus”, a dit le jeune Mehdi Sadaoui, cet entraîneur des sports de combat-, qui veille également à maintenir l’ordre dans l’enceinte sportive. “La gérance du stade relève du conseil communal des sports, et la sécurité des lieux est du ressort d’Ouled El-Houma qui veillent en leur qualité d’agents polyvalents, à ce qu’il y ait de la discipline sur le terrain et dans les tribunes. Outre cela, il y a eu le recrutement de sept agents de gardiennage et de sécurité qui contrôlent également l’afflux de pratiquants et de spectateurs”, a ajouté notre interlocuteur, très au fait de l’activité sportive dans le quartier. D’ailleurs, il n’y en a pas que pour les jeunes des groupes d’immeubles HLM de Sidi M’hamed, mais également pour tous ceux qui font la demande de se joindre au charivari bon enfant. Pour l’exemple, le portail est laissé à dessein entrouvert : “Nous avons pour vocation de répondre au flux des jeunes, issus des environs de l’hôpital Mustapha-Pacha, du chemin Bobillot, de l’îlot d’immeubles Brazza, de l’avenue de l’Indépendance ainsi que les abords de la salle omnisports Hacène-Harcha et la cité Mahieddine.” S’agissant des modalités d’utilisation du stade, celle-ci obéit à un planning de réservation préalablement établi par notre interlocuteur et qui se doit d’être rémunérée d’une somme forfaitaire, lorsqu’il s’agit d’accueillir des équipes de football dites fanion, donc nanties. Sinon, l’usage du stage demeure libre et soumis à l’appréciation des gardiens de jour. À noter que la surveillance de ce joyau est constante, puisqu’il est gardé de jour comme de nuit. Pour rappel, le stade de Sidi M’hamed s’inscrit dans le plan stratégique de la wilaya d’Alger et a nécessité sa quote-part de subvention, soustraite de l’enveloppe budgétaire d’une valeur de 20 milliards de dinars, prélevée sur les fonds des collectivités locales et dont une portion est déduite sur le budget de la wilaya d’Alger pour réaliser un changement en mieux dans l’environnement maussade du citoyen lambda. Du reste, les travaux pour l’amélioration de la qualité de vie du citoyen est en phase de réalisation, à la cité Bougara I du village de Sidi Moussa. Tout bien considéré, il n’en fallait pas beaucoup pour faire des heureux, notamment à Oued Koriche où les jeunes de l’ancien quartier de Climat de France s’adonnent eux aussi, à cœur joie, dans d’interminables parties de football dans leur stade sis au lieudit le Frais Vallon. Certes, c’est petit tout ça, mais un stade est toujours bon à prendre, notamment à Bab El-Oued, où les jeunes n’en pouvaient plus de shooter le cuir sur l’esplanade d’El-Kettani. Louhal N.

Le quartier se dote d’un stade

Situé au pied de l’immeuble dit HLM du 9e Groupe de la place du 1er-Mai et à proximité de la Maison du peuple, qui est aussi le siège de la centrale syndicale UGTA (ex-Foyer civique) sur l’avenue Aïssat-Idir, le stade municipal flambant neuf de Sidi M’hamed promet d’être ce vivier de jeunes talents, eu égard à la “pâte” juvénile qui foisonne dans ce quartier populaire et populeux. Baptisé au nom de Abdelhak-Benhamouda, ancien secrétaire général de l’UGTA tombé sous les balles assassines du bras armé de l’hydre intégriste le 28 janvier 1997, le stade dit de proximité de Sidi M’hamed est doté d’une tribune forte d’une capacité d’accueil d’environ 2000 places et enjolivé d’une pelouse synthétique de 4e génération. Pour une première, c’en est une, dans une municipalité qui demeure confrontée à la rareté du foncier et à l’indigence de lieux de loisirs. À ce propos, cet ouvrage est venu à point nommé pour répondre à une demande sans cesse croissante en matière d’infrastructures de jeux à même de permettre de canaliser le trop-plein d’énergie des jeunots de la place du 1er-Mai, qui n’avaient pour aire de jeux que l’espace goudronné du parking limitrophe à la maison de la presse Tahar-Djaout, ou dans la hideuse immensité de la station de transport urbain Aïssat-Idir que ces jeunes partagent avec le danger des bus bringuebalants des opérateurs privés. “Le stade a été inauguré par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, le 24 février dernier. Une date qui coïncide avec la création de l’historique UGTA et la nationalisation des hydrocarbures, et depuis, le stade ne désemplit plus”, a dit le jeune Mehdi Sadaoui, cet entraîneur des sports de combat-, qui veille également à maintenir l’ordre dans l’enceinte sportive. “La gérance du stade relève du conseil communal des sports, et la sécurité des lieux est du ressort d’Ouled El-Houma qui veillent en leur qualité d’agents polyvalents, à ce qu’il y ait de la discipline sur le terrain et dans les tribunes. Outre cela, il y a eu le recrutement de sept agents de gardiennage et de sécurité qui contrôlent également l’afflux de pratiquants et de spectateurs”, a ajouté notre interlocuteur, très au fait de l’activité sportive dans le quartier. D’ailleurs, il n’y en a pas que pour les jeunes des groupes d’immeubles HLM de Sidi M’hamed, mais également pour tous ceux qui font la demande de se joindre au charivari bon enfant. Pour l’exemple, le portail est laissé à dessein entrouvert : “Nous avons pour vocation de répondre au flux des jeunes, issus des environs de l’hôpital Mustapha-Pacha, du chemin Bobillot, de l’îlot d’immeubles Brazza, de l’avenue de l’Indépendance ainsi que les abords de la salle omnisports Hacène-Harcha et la cité Mahieddine.” S’agissant des modalités d’utilisation du stade, celle-ci obéit à un planning de réservation préalablement établi par notre interlocuteur et qui se doit d’être rémunérée d’une somme forfaitaire, lorsqu’il s’agit d’accueillir des équipes de football dites fanion, donc nanties. Sinon, l’usage du stage demeure libre et soumis à l’appréciation des gardiens de jour. À noter que la surveillance de ce joyau est constante, puisqu’il est gardé de jour comme de nuit. Pour rappel, le stade de Sidi M’hamed s’inscrit dans le plan stratégique de la wilaya d’Alger et a nécessité sa quote-part de subvention, soustraite de l’enveloppe budgétaire d’une valeur de 20 milliards de dinars, prélevée sur les fonds des collectivités locales et dont une portion est déduite sur le budget de la wilaya d’Alger pour réaliser un changement en mieux dans l’environnement maussade du citoyen lambda. Du reste, les travaux pour l’amélioration de la qualité de vie du citoyen est en phase de réalisation, à la cité Bougara I du village de Sidi Moussa. Tout bien considéré, il n’en fallait pas beaucoup pour faire des heureux, notamment à Oued Koriche où les jeunes de l’ancien quartier de Climat de France s’adonnent eux aussi, à cœur joie, dans d’interminables parties de football dans leur stade sis au lieudit le Frais Vallon. Certes, c’est petit tout ça, mais un stade est toujours bon à prendre, notamment à Bab El-Oued, où les jeunes n’en pouvaient plus de shooter le cuir sur l’esplanade d’El-Kettani.

Louhal N.

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Le quartier se dote d’un stade

Par philhadj Temps de lecture: 3 min
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