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Après une situation de blocage qui aura duré presque un mois, depuis le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, le RND a finalement cédé la vice-présidence du Sénat au FLN. Le SG du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a fini par céder à l’entêtement du patron du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani. La deuxième chambre parlementaire allait se trouver dans une situation de blocage jamais connue, si ce n’était, affirment nos sources, l’intervention d’Ahmed Ouyahia, qui est aussi directeur de cabinet à la présidence de la République, pour demander au groupe parlementaire de son parti de calmer le jeu. La clôture de la session parlementaire d’automne étant programmée le 2 février prochain, le conflit autour de la vice-présidence du Sénat a fait que ni le RND ni le FLN n’ont encore installé leurs structures parlementaires. Une situation de blocage qui allait inévitablement se répercuter sur l’adoption du projet de révision de la Constitution, une fois la conférence parlementaire convoquée pour le vote de la loi fondamentale. “Ahmed Ouyahia a contacté son groupe parlementaire ce matin (hier, ndlr), pour lui donner instruction de céder la vice-présidence au FLN. Certes, cette reculade a quelque peu déçu les sénateurs RND, mais ils ont fini par comprendre que le parti doit se sacrifier, car il y a d’autres considérations plus importantes, à l’exemple de l’adoption du projet de révision de la Constitution…”, expliquent nos sources. Ainsi, les cinq postes de vice-présidents du Conseil de la Nation sont désormais répartis en deux sièges au FLN, deux autres au tiers présidentiel et un seul poste au RND. “Logiquement, c’est au RND que reviennent les deux postes de vice-présidents du Sénat, alors que le FLN devrait en occuper un seul, puisque c’est le Rassemblement qui garde la majorité au Conseil de la nation, suivant les résultats officiels proclamés au lendemain du renouvellement partiel de la deuxième chambre. Mais Amar Saâdani, qui a mal vécu la démission d’un sénateur issu de la wilaya de Tindouf, Morsli Abdelbahi, lequel d’ailleurs a rejoint le RND, était prêt à aller jusqu’au bout, malgré les répercussions de son entêtement sur le bon fonctionnement de l’institution. Ahmed Ouyahia a fini par céder aux caprices du patron du FLN”, ajoutent nos sources. Ainsi, le RND qui tient son conseil national ces jeudi et vendredi, procédera juste après, soit samedi, à l’installation de ses structures parlementaires au Sénat. Le FLN devrait le faire, toujours selon nos sources, d’ici à demain jeudi, de toute façon avant le 2 février, jour de la clôture de la session parlementaire d’automne. Mais si le conflit entre le parti d’Ahmed Ouyahia et celui d’Amar Saâdani s’est dénoué, la situation ne l’est pas pour autant au sein du FLN. Une rude bataille en coulisses persiste toujours autour des deux postes de vice-présidents. “Amar Saâdani veut imposer Abdelouahab Benzaïm, nouveau sénateur, élu de la wilaya d’Alger, au poste de vice-président. De coutume, un nouveau sénateur fraîchement élu ne postule pas aux postes de responsabilité. Chose qui a fortement déplu aux plus anciens”, soulignent nos sources. Mehdi Mehenni

Le RND cède la vice-présidence du Sénat au FLN

Après une situation de blocage qui aura duré presque un mois, depuis le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, le RND a finalement cédé la vice-présidence du Sénat au FLN. Le SG du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a fini par céder à l’entêtement du patron du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani.
La deuxième chambre parlementaire allait se trouver dans une situation de blocage jamais connue, si ce n’était, affirment nos sources, l’intervention d’Ahmed Ouyahia, qui est aussi directeur de cabinet à la présidence de la République, pour demander au groupe parlementaire de son parti de calmer le jeu. La clôture de la session parlementaire d’automne étant programmée le 2 février prochain, le conflit autour de la vice-présidence du Sénat a fait que ni le RND ni le FLN n’ont encore installé leurs structures parlementaires. Une situation de blocage qui allait inévitablement se répercuter sur l’adoption du projet de révision de la Constitution, une fois la conférence parlementaire convoquée pour le vote de la loi fondamentale. “Ahmed Ouyahia a contacté son groupe parlementaire ce matin (hier, ndlr), pour lui donner instruction de céder la vice-présidence au FLN. Certes, cette reculade a quelque peu déçu les sénateurs RND, mais ils ont fini par comprendre que le parti doit se sacrifier, car il y a d’autres considérations plus importantes, à l’exemple de l’adoption du projet de révision de la Constitution…”, expliquent nos sources.
Ainsi, les cinq postes de vice-présidents du Conseil de la Nation sont désormais répartis en deux sièges au FLN, deux autres au tiers présidentiel et un seul poste au RND. “Logiquement, c’est au RND que reviennent les deux postes de vice-présidents du Sénat, alors que le FLN devrait en occuper un seul, puisque c’est le Rassemblement qui garde la majorité au Conseil de la nation, suivant les résultats officiels proclamés au lendemain du renouvellement partiel de la deuxième chambre. Mais Amar Saâdani, qui a mal vécu la démission d’un sénateur issu de la wilaya de Tindouf, Morsli Abdelbahi, lequel d’ailleurs a rejoint le RND, était prêt à aller jusqu’au bout, malgré les répercussions de son entêtement sur le bon fonctionnement de l’institution. Ahmed Ouyahia a fini par céder aux caprices du patron du FLN”, ajoutent nos sources.
Ainsi, le RND qui tient son conseil national ces jeudi et vendredi, procédera juste après, soit samedi, à l’installation de ses structures parlementaires au Sénat. Le FLN devrait le faire, toujours selon nos sources, d’ici à demain jeudi, de toute façon avant le 2 février, jour de la clôture de la session parlementaire d’automne. Mais si le conflit entre le parti d’Ahmed Ouyahia et celui d’Amar Saâdani s’est dénoué, la situation ne l’est pas pour autant au sein du FLN.
Une rude bataille en coulisses persiste toujours autour des deux postes de vice-présidents. “Amar Saâdani veut imposer Abdelouahab Benzaïm, nouveau sénateur, élu de la wilaya d’Alger, au poste de vice-président. De coutume, un nouveau sénateur fraîchement élu ne postule pas aux postes de responsabilité. Chose qui a fortement déplu aux plus anciens”, soulignent nos sources.

Mehdi Mehenni

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