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Des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à Yanis Adjlia. Le procès intenté par le maire de la commune de Béjaïa au militant associatif, Yanis Adjlia, s’est ouvert, hier, au tribunal de Béjaïa. Au moment de l’audience, un rassemblement était organisé non loin du tribunal à l’appel d’acteurs de la société civile de la région qui s’est mobilisée pour apporter son soutien au prévenu. En effet, des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à ce militant associatif, harcelé, a-t-on insisté, par “des poursuites judiciaires” à l’instigation du P/APC de Béjaïa ainsi que par un promoteur immobilier. Hier, le procès s’est penché sur la plainte déposée par le P/APC de Béjaïa contre ce jeune militant associatif dont le chef d’inculpation principal est “incitation à un attroupement illégal”. Après les plaidoiries des avocats de la défense, le juge a décidé de renvoyer le verdict de l’affaire au 8 novembre prochain. Les membres du collectif d’avocats, qui ont assuré bénévolement la défense du mis en cause et qui se sont exprimés à l’issue de l’audience, se sont montrés satisfaits du déroulement du procès. “Le procès s’est déroulé dans le respect total des principes d’un procès équitable. Le procès est public et le verdict, c’est au juge d’en décider en son âme et conscience”, a déclaré Me Bakouri, l’un des avocats du collectif de la défense, qui se dit optimiste quant au verdict attendu. Le vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh de Me Zahouane), Saïd Salhi, qui a suivi le déroulement du procès, a souligné qu’il “s’est déroulé équitablement et qu’il est content de cette première victoire”. Un procès, précisera ce militant des droits de l’Homme, sans pression sur la justice. “Maintenant, en tant que membre de la Ligue et observateur des procès, nous allons suivre l’affaire”, ajoutera-t-il. À noter que le militant associatif Yanis Adjila est appelé à comparaître de nouveau, le 25 du mois en cours, devant le juge suite à une plainte déposée contre lui par un promoteur immobilier qui l’a accusé de “diffamation”. Il est appelé aussi devant la chambre administrative pour une autre plainte du président de l’APC de Béjaïa pour, éventuellement, “le retrait des agréments des deux associations qu’il préside”, celle de la cité CNS, son quartier, et celle de la défense des droits des consommateurs. L. OUBIRA

Le verdict renvoyé au 8 novembre prochain

Des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à Yanis Adjlia.

Le procès intenté par le maire de la commune de Béjaïa au militant associatif, Yanis Adjlia, s’est ouvert, hier, au tribunal de Béjaïa.
Au moment de l’audience, un rassemblement était organisé non loin du tribunal à l’appel d’acteurs de la société civile de la région qui s’est mobilisée pour apporter son soutien au prévenu.
En effet, des militants politiques de divers horizons, des militants associatifs et des défenseurs des droits de l’Homme, mais aussi de simples citoyens se sont rassemblés devant l’institution judiciaire pour apporter leur soutien à ce militant associatif, harcelé, a-t-on insisté, par “des poursuites judiciaires” à l’instigation du P/APC de Béjaïa ainsi que par un promoteur immobilier. Hier, le procès s’est penché sur la plainte déposée par le P/APC de Béjaïa contre ce jeune militant associatif dont le chef d’inculpation principal est “incitation à un attroupement illégal”. Après les plaidoiries des avocats de la défense, le juge a décidé de renvoyer le verdict de l’affaire au 8 novembre prochain. Les membres du collectif d’avocats, qui ont assuré bénévolement la défense du mis en cause et qui se sont exprimés à l’issue de l’audience, se sont montrés satisfaits du déroulement du procès. “Le procès s’est déroulé dans le respect total des principes d’un procès équitable. Le procès est public et le verdict, c’est au juge d’en décider en son âme et conscience”, a déclaré Me Bakouri, l’un des avocats du collectif de la défense, qui se dit optimiste quant au verdict attendu. Le vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh de Me Zahouane), Saïd Salhi, qui a suivi le déroulement du procès, a souligné qu’il “s’est déroulé équitablement et qu’il est content de cette première victoire”.
Un procès, précisera ce militant des droits de l’Homme, sans pression sur la justice. “Maintenant, en tant que membre de la Ligue et observateur des procès, nous allons suivre l’affaire”, ajoutera-t-il.
À noter que le militant associatif Yanis Adjila est appelé à comparaître de nouveau, le 25 du mois en cours, devant le juge suite à une plainte déposée contre lui par un promoteur immobilier qui l’a accusé de
“diffamation”.
Il est appelé aussi devant la chambre administrative pour une autre plainte du président de l’APC de Béjaïa pour, éventuellement, “le retrait des agréments des deux associations qu’il préside”, celle de la cité CNS, son quartier, et celle de la défense des droits des consommateurs.

L. OUBIRA

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