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Ce partenariat, qui vise la création d’une filière complète dans la gestion des déchets, comprend aussi, comme apport belge, le transfert de technologie, mais aussi du savoir dans le domaine.

L’expérience belge à la rescousse

Ce partenariat, qui vise la création d’une filière complète dans la gestion des déchets, comprend aussi, comme apport belge, le transfert de technologie, mais aussi du savoir dans le domaine.

Gestion intégrée des déchets, renforcement des capacités humaines et institutionnelles dans le domaine de l’environnement et la préservation de ce dernier ont été au cœur de deux conventions signées, hier, à Alger par le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement avec l’ambassadeur belge, Son Excellence Frédéric Maurice.
Ce partenariat qui vise la création d’une filière complète dans la gestion des déchets, comprend aussi, comme apport belge, le transfert de technologie, mais aussi du savoir dans le domaine. Une aubaine pour l’Algérie qui fait face à cette problématique depuis des années. Ces conventions qui ne sont autres qu’une seconde étape de l’engagement pris par les deux pays en 2002 dans le but de collaborer dans plusieurs secteurs dont celui de l'environnement, concernent deux projets.
Le premier est la gestion intégrée des déchets dans la zone couvrant les wilayas de Mascara, Sidi Bel-Abbès et Mostaganem. Il vient en appui à une opération-pilote réalisée, avec brio, à Mascara. Selon le ministre de tutelle, l’objectif recherché est la réduction “des pertes économiques et l’impact environnemental des déchets en contribuant au développement d’une meilleure gestion intégrée des déchets ménagers et spéciaux”. Pour le second, il concerne “le renforcement des capacités humaines et institutionnelles dans ce domaine”, à travers “une meilleure intégration de la préservation de l’environnement dans la mise en œuvre des politiques sectorielles”. Cela englobe plusieurs départements, dont la santé, les transports … Les conventions signées, donc, hier, visent trois wilayas du pays, à savoir Mascara, Sidi Bel-Abbès et Mostaganem. Près de 20 millions d'euros ont été consacrés au projet de gestion intégrée, dont l’apport belge est de 11 millions d'euros. L'Algérie contribuera à hauteur de 8,5 millions d'euros, soit 1 milliard de dinars. Quant à la formation au profit des cadres des secteurs liés directement à la protection de l'environnement, l’enveloppe allouée, uniquement par les Belges, est de 7,5 millions
d'euros.
À l’issue de la cérémonie de signature, M. Abdelouahab Nouri, a estimé que la coopération algéro-belge dans le domaine de l’environnement est “satisfaisante”. Un avis que partage son hôte, M. Frédéric Maurice, qui est revenu sur la COP 21, en insistant sur “la nécessité d’aboutir à un accord” entre “les pays industrialisés et ceux en voie de développement”. Il a loué les efforts algériens lors de la COP 21 qui visaient “à rapprocher les avis et à concilier les intérêts des différents participants”. Pour le ministre, M. Nouri, la COP 21 était une occasion pour trouver un consensus “tant espéré et attendu” sur les changements climatiques. Interrogé sur la situation hydrique actuelle avec la réduction de la pluviométrie, le ministre a rassuré sur les capacités du pays à y faire face, avec 70 % de remplissage des barrages.

M.M.

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L’expérience belge à la rescousse

Par philhadj Temps de lecture: 2 min
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