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Abdelmadjid Menasra, président du Front du changement, a déclaré hier, à Oum El-Bouaghi, qu’“aujourd'hui

Menasra : “Le message parvenu au citoyen est dangereux”

Abdelmadjid Menasra, président du Front du changement, a déclaré hier, à Oum El-Bouaghi, qu’“aujourd'hui, le gouvernement n'a pas les capacités de
gérer l'économie avec un baril à 40, 45 ou même à 50 dollars”.
S'exprimant en marge d'un meeting de soutien à l'intifada d'Al-Aqsa, organisé à la maison de la culture Nouar-Boubakeur, Menasra dira, à propos de la loi de finances 2016, que “le gouvernement a fauté, non pas dans les articles mais dans la manière de faire. Il n'a pas réalisé que l'époque a changé ; il y a une crise financière et économique qui va se répercuter sur le pouvoir d'achat du citoyen” précisant qu'“il (le gouvernement) aurait dû prendre cela en considération plus que les investisseurs, les hommes d'affaires et les budgets”, ajoutant que “le message parvenu au citoyen est très dangereux en ce sens qu'avant même l'adoption de la loi de finances, les prix ont augmenté, le message, qui a été transmis au peuple, est celui de la peur, de la panique”.
Selon lui, “le gouvernement aurait dû dialoguer avec l'opposition, les lois doivent se faire avec un consensus et non pas seulement avec une majorité, parce que la majorité ne fabrique pas la réalité, elle les fait passer au Parlement”. Évoquant la question de la privatisation en Algérie, il fera savoir que “la loi sur la privatisation existe en Algérie depuis 20 ans, la crainte, a-t-il dit, est lorsque les gens voient des rapports entre le gouvernement et les hommes d'affaires avec une suspicion de dépravation”.
Et d’ajouter : “Si la dépravation disparaît de l'Algérie, nous n'aurons besoin ni d'austérité ni de rationalisation. La crise est le produit de la mauvaise gestion et de la dépravation.”
Revenant à la question palestinienne le président du Front du changement avancera que les USA, qui soutiennent Israël, transforment la victime en bourreau et le bourreau en victime expliquant que “nous vivons le temps de la peur de l'islam, des agressions sur les musulmans et de l'islamophobie”.

B. N

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Par philhadj Temps de lecture: 1 min
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