Accueil / Une / « Prague n’accueillera personne d’ici la fin de l’année »
Le ministre de l'Intérieur tchèque, Milan Chovanec, a déclaré à la chaîne de télévision publique CT, que Prague « n'accueillera personne d'ici la fin de l'année car les contrôles sécuritaires sont très approfondis". Une décision prise à la suite du coup d’Etat avorté en Turquie, le 15 juillet 2016. Selon le même homme politique tchèque, la situation turque est encore floue. D'ailleurs, il n’a pas caché sa méfiance. "Nous ne savons pas ce qui s'est passé exactement en Turquie, si c'était un coup d'Etat ou un contre coup d'Etat", a-t-il déclaré au cours de la table ronde. Milan Chovaneca également soulevé l’hypothèse de l’écroulement de l'accord UE-Turquie, qui résultera forcément une baisse de la vague migratoire, cette année et à « une autre, beaucoup plus importante, au printemps », a estimé Milan Chovanec. Le pureplayer « Novinky » a pour sa part rappelé les accords UE-Turquie, stipulant que la République tchèque devait accueillir à partir du mois d’octobre 80 Syriens se trouvant actuellement dans les camps de réfugiés en Turquie. Ceci, en reprenant la déclaration de premier ministre, où il « rejette donc la redistribution des réfugiés comme elle l'aurait voulue, la chancelière allemande Angela Merkel ». Toujours sur le même sujet, le quotidien tchèque « Lidovky » a quant à lui mis l’accent sur la création d’une armée européenne pour faire face aux menaces sécuritaires. « Nous ne pouvons pas compter sur l'OTAN et les États-Unis, nous devons être capables de combattre seul», a déclaré le ministre de l’intérieur tchèque. Imène AMOKRANE @ImeneAmokrane

« Prague n’accueillera personne d’ici la fin de l’année »

Le ministre de l'Intérieur tchèque, Milan Chovanec, a déclaré à la chaîne de télévision publique CT, que Prague « n'accueillera personne d'ici la fin de l'année car les contrôles sécuritaires sont très approfondis".
Une décision prise à la suite du coup d’Etat avorté en Turquie, le 15 juillet 2016. Selon le même homme politique tchèque, la situation turque est encore floue. D'ailleurs, il n’a pas caché sa méfiance. "Nous ne savons pas ce qui s'est passé exactement en Turquie, si c'était un coup d'Etat ou un contre coup d'Etat", a-t-il déclaré au cours de la table ronde.
Milan Chovaneca également soulevé l’hypothèse de l’écroulement de l'accord UE-Turquie, qui résultera forcément une baisse de la vague migratoire, cette année et à « une autre, beaucoup plus importante, au printemps », a estimé Milan Chovanec.
Le pureplayer « Novinky » a pour sa part rappelé les accords UE-Turquie, stipulant que la République tchèque devait accueillir à partir du mois d’octobre 80 Syriens se trouvant actuellement dans les camps de réfugiés en Turquie. Ceci, en reprenant la déclaration de premier ministre, où il « rejette donc la redistribution des réfugiés comme elle l'aurait voulue, la chancelière allemande Angela Merkel ».
Toujours sur le même sujet, le quotidien tchèque « Lidovky » a quant à lui mis l’accent sur la création d’une armée européenne pour faire face aux menaces sécuritaires. « Nous ne pouvons pas compter sur l'OTAN et les États-Unis, nous devons être capables de combattre seul», a déclaré le ministre de l’intérieur tchèque.

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