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Dans le cadre de la préparation du 53e anniversaire de la création du Front des forces socialistes (FFS), la direction nationale du parti a arrêté un riche programme d’activités qui sera couronné par l’organisation d’un meeting populaire le samedi 1er octobre, à la salle omnisports du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou. À Béjaïa, l’un des bastions du plus vieux parti de l’opposition en Algérie, les responsables de la fédération ont déjà mis en branle leurs structures de base en battant le rappel de leurs troupes, afin de réussir cet événement annuel. Le président du groupe parlementaire du FFS, Chafaâ Bouaïche, a animé, hier, aux côtés d’autres élus du parti, MM. Rachid Chabati et Brahim Meziani, respectivement député et sénateur de Béjaïa, une conférence sous le thème : “Le FFS, 53 ans de lutte pour la démocratie et l'État de droit”, au centre culturel de Bordj Mira, chef-lieu communal de Taskriout, dans la daïra de Darguina. Les différents intervenants sont, tour à tour, revenus sur le long parcours du parti depuis sa naissance, en 1963, à nos jours, tout en mettant en exergue le combat et les idéaux du père fondateur du FFS, feu Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la Révolution algérienne. Les conférenciers ont également évoqué les défis économiques et sécuritaires qui attendent l’Algérie, mettant en garde contre les répercussions désastreuses de la crise financière induite par la chute vertigineuse des prix des hydrocarbures sur la stabilité du pays. Les trois parlementaires du FFS ont déploré, par ailleurs, l’absence d’une volonté politique du pouvoir d’aller vers le changement pacifique réclamé par le peuple algérien. “C’est un pouvoir autiste qui continue à gérer les affaires du pays d’une manière autoritaire et unilatérale. Son seul souci est d’assurer sa pérennité”, ont-ils soutenu. Dans l’après-midi, Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle du parti, a animé une autre conférence-débat intitulée “Hocine Aït Ahmed et le FFS, un combat pour la liberté et la démocratie”, à la maison de jeunes de Timezrit. L’intervenant, qui a eu à retracer “le long et valeureux parcours de Si L’hocine”, reviendra sur les étapes les plus importantes de la vie du défunt. “Les principes et valeurs défendus par Si L’hocine Aït Ahmed continueront à nous éclairer et à guider notre action politique. Aujourd’hui, nous avons fait le serment de continuer son combat en faveur de l’avènement d’un État de droit et d’une deuxième République”, a-t-il martelé sous un tonnerre d’applaudissements. Pour sa part, Mohand-Amokrane Cherifi, également membre de l'instance présidentielle du FFS, animera, mardi prochain, une conférence-débat sous le thème : “La question sociale”. K. O.

Sous le signe de l’hommage à Aït Ahmed

Dans le cadre de la préparation du 53e anniversaire de la création du Front des forces socialistes (FFS), la direction nationale du parti a arrêté un riche programme d’activités qui sera couronné par l’organisation d’un meeting populaire le samedi 1er octobre, à la salle omnisports du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou. À Béjaïa, l’un des bastions du plus vieux parti de l’opposition en Algérie, les responsables de la fédération ont déjà mis en branle leurs structures de base en battant le rappel de leurs troupes, afin de réussir cet événement annuel. Le président du groupe parlementaire du FFS, Chafaâ Bouaïche, a animé, hier, aux côtés d’autres élus du parti, MM. Rachid Chabati et Brahim Meziani, respectivement député et sénateur de Béjaïa, une conférence sous le thème : “Le FFS, 53 ans de lutte pour la démocratie et l'État de droit”, au centre culturel de Bordj Mira, chef-lieu communal de Taskriout, dans la daïra de Darguina.
Les différents intervenants sont, tour à tour, revenus sur le long parcours du parti depuis sa naissance, en 1963, à nos jours, tout en mettant en exergue le combat et les idéaux du père fondateur du FFS, feu Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la Révolution algérienne. Les conférenciers ont également évoqué les défis économiques et sécuritaires qui attendent l’Algérie, mettant en garde contre les répercussions désastreuses de la crise financière induite par la chute vertigineuse des prix des hydrocarbures sur la stabilité du pays. Les trois parlementaires du FFS ont déploré, par ailleurs, l’absence d’une volonté politique du pouvoir d’aller vers le changement pacifique réclamé par le peuple algérien. “C’est un pouvoir autiste qui continue à gérer les affaires du pays d’une manière autoritaire et unilatérale. Son seul souci est d’assurer sa pérennité”, ont-ils soutenu.
Dans l’après-midi, Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle du parti, a animé une autre conférence-débat intitulée “Hocine Aït Ahmed et le FFS, un combat pour la liberté et la démocratie”, à la maison de jeunes de Timezrit. L’intervenant, qui a eu à retracer “le long et valeureux parcours de Si L’hocine”, reviendra sur les étapes les plus importantes de la vie du défunt. “Les principes et valeurs défendus par Si L’hocine Aït Ahmed continueront à nous éclairer et à guider notre action politique. Aujourd’hui, nous avons fait le serment de continuer son combat en faveur de l’avènement d’un État de droit et d’une deuxième République”, a-t-il martelé sous un tonnerre d’applaudissements. Pour sa part, Mohand-Amokrane Cherifi, également membre de l'instance présidentielle du FFS, animera, mardi prochain, une conférence-débat sous le thème : “La question sociale”.

K. O.

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