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Dans sa réaction à la décision de justice de geler la transaction El Khabar, annoncée hier par le tribunal de Bir-Mourad-Raïs, le directeur général du groupe Ness-Prod, filiale de Cevital, Mehdi Benaïssa, ne comprend pas cette décision plutôt “confuse”. “En général, on va en justice pour sortir avec plus de clarté, mais la décision de geler une opération achevée alimente davantage la confusion”, regrette M. Benaïssa refusant, toutefois, de commenter cette décision de justice. Il préfère prendre acte et attendre de recevoir plus d’explications auprès des avocats engagés dans cette affaire sur les interprétations à en faire et l’action à entreprendre. “Je m’interroge : comment peut-on décider le gel d’une opération achevée ? On n’est plus en négociations, non ?”, s’étonne-t-il de cette situation inédite. “Qu’on nous dise si nous devons solliciter au préalable une autorisation des pouvoirs publics pour une transaction commerciale”, ajoute, encore, le premier responsable de Ness-Prod, filiale du groupe Cevital, qui a acquis des actions du groupe de presse El Khabar. Pour M. Benaïssa, il est difficile de croire que cette affaire est purement commerciale. Elle est certainement liée à la politique. “Jusqu’où le commerce est-il, dans notre pays, régulé par des lois ?”, s’interroge de nouveau le DG de Ness-Prod, qui dit craindre que ce genre de pratiques jette davantage le trouble dans la société algérienne. Il alerte ainsi sur ce genre de comportements de l’État, qui risque de dissuader les investisseurs étrangers. Un comportement, regrette-t-il, qui risque de ternir davantage l’image du pays. M. Benaïssa se demande, dans ce sens, “si l’on veut attirer de vrais investisseurs ou bien juste des partenaires avec qui partager la rente pétrolière ?” F. A.

“Une décision qui ajoute à la confusion”

Dans sa réaction à la décision de justice de geler la transaction El Khabar, annoncée hier par le tribunal de Bir-Mourad-Raïs, le directeur général du groupe Ness-Prod, filiale de Cevital, Mehdi Benaïssa, ne comprend pas cette décision plutôt “confuse”. “En général, on va en justice pour sortir avec plus de clarté, mais la décision de geler une opération achevée alimente davantage la confusion”, regrette M. Benaïssa refusant, toutefois, de commenter cette décision de justice. Il préfère prendre acte et attendre de recevoir plus d’explications auprès des avocats engagés dans cette affaire sur les interprétations à en faire et l’action à entreprendre. “Je m’interroge : comment peut-on décider le gel d’une opération achevée ? On n’est plus en négociations, non ?”, s’étonne-t-il de cette situation inédite. “Qu’on nous dise si nous devons solliciter au préalable une autorisation des pouvoirs publics pour une transaction commerciale”, ajoute, encore, le premier responsable de Ness-Prod, filiale du groupe Cevital, qui a acquis des actions du groupe de presse El Khabar.
Pour M. Benaïssa, il est difficile de croire que cette affaire est purement commerciale. Elle est certainement liée à la politique. “Jusqu’où le commerce est-il, dans notre pays, régulé par des lois ?”, s’interroge de nouveau le DG de Ness-Prod, qui dit craindre que ce genre de pratiques jette davantage le trouble dans la société algérienne. Il alerte ainsi sur ce genre de comportements de l’État, qui risque de dissuader les investisseurs étrangers.
Un comportement, regrette-t-il, qui risque de ternir davantage l’image du pays.

M. Benaïssa se demande, dans ce sens, “si l’on veut attirer de vrais investisseurs ou bien juste des partenaires avec qui partager la rente pétrolière ?”

F. A.

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