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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a identifié les principales catégories des pollutions de l'air urbain pour 51 villes différentes à travers le monde.

Une étude de l’OMS identifie les sources par région

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a identifié les principales catégories des pollutions de l'air urbain pour 51 villes différentes à travers le monde. En moyenne, la circulation est la source de pollution la plus répandue, environ 25% des particules résultent du transport automobile.
L’étude menée par l’organisation internationale (accessible sur who.int), publiée en décembre dernier, a pour but de réduire l'impact négatif de la pollution de l'air sur la santé grâce à une meilleure connaissance des sources de nuisances dans leurs quantités. Elle montre que le trafic automobile à hauteur de 25%, la combustion et l'agriculture (22%), le fioul domestique (20%), la poussière naturelle et le sel (18%) et les activités industrielles (15%) sont les principales sources de particules contribuant à la pollution de l'air des villes. Mais il existe des disparités importantes entre les différentes régions du monde.
Il semble que les émissions de chauffage et de l'agriculture sont prégnantes en Amérique du Nord, en Europe occidentale, en Turquie et en Corée du Sud. Dans la partie orientale de l’Europe et dans de nombreux pays en développement en Afrique, c’est la combustion de fuel domestique qui domine. La poussière naturelle est la principale source de particules pour le Moyen-Orient et les pays d'Afrique du Nord, en raison, probablement, de leur proximité avec les zones arides. Le sel de mer est la source de particule la plus importante en Europe du Nord-Ouest.
Par ailleurs, une autre étude (ehp.niehs.nih.gov/1408973) menée par des chercheurs de l’université américaine Harvard rendue publique le premier janvier indique que les concentrations dans l’air des particules PM2,5 (particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 micros) influent sur les maladies neurodégénératives (Alzheimer et parkinson en particulier). Ainsi, l’étude note qu’à chaque augmentation des concentrations dans l’air, les malades peuvent nécessiter une hospitalisation. En mars 2014, l’OMS rendait publique une autre étude évaluant à 7 millions le nombre de personnes décédées prématurément (avant 65 ans) en 2012 dans le monde en relation avec l’exposition à long terme à des PM2,5 .

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Par philhadj Temps de lecture: 1 min
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